Home Just In Communities Forums Beta Readers Dictionary Search Login Register Extras
Fiction » Romance » Mon rêve empoisonné font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Loveless69
Fiction Rated: M - French - Romance/Drama - Reviews: 21 - Published: 06-02-08 - Updated: 07-05-08 - Complete - id:2525885

Deuxieme partie de ce prequelle...Bonne lecture et préparer vos mouchoir


Partie 2

Je lai toujours vu comme un frèreMon moi qui,pendant de longs mois de gestation,a partagé mon espace,mon oxygène et la texture de nos deux peaux presque soudées lune dans lautre. Jai toujours vu en lui mon modèle,celui qui me fut supérieur en tout sans même quil puisse limaginer.

Tout petit déjà,je prenais exemple sur lui,sur ses gestes,sa voix pourtant si semblable à la mienne,sur tout ces petits riens qui mont façonné à son image constante,présente dans mon esprit comme une perfection.

Son prénom au sonorité de paradis roulait dentre mes lèvres comme une plainte silencieuse alors quil séloignait,troublant notre monde,notre intimité.

Je me souviens alors de mes frayeurs denfant et de ses bras qui menlaçaient alors que je grelottais,implorant les monstres de mon imagination de quitter la chaleur de ma chambreJétais dans les bras du monstre le plus terrifiant sans même en avoir idée.

Ses lèvresdouces et chaudes,interdites et sa langue saliveuse caressant la mienne comme jamais elle naurait du le faireJe ne peux plus réfléchir,ne plus penser parce que jai aimé ses lèvres,je les ai laissé me dévorerJe navais pas le droit. Je nai jamais désiré cet amour,pas comme çaJuste sa main dans la mienne alors que jai peur,que je nose regarder le monde en face,que je me recroqueville et que jespère disparaîtreMais pas comme ça.

Le perdre et mégarer ensuite. Je ne vois plus que notre destin foutu,bousillé dans cette étreinte tabou sans pouvoir espéré obtenir le pardonMais le pardon de qui?

Mon corps est pur,sa bouche fut la première à frôler la mienneUn baiser écoeurant et doux à la fois,une caresse nauséeuse et délicieuse. Mon cœur se brise alors que mon corps imagine plus. Je ne mérite plus rien car je sais que sil me fait sien,il ne restera plus rien de moi,une carcasse vide de tout ce qui fait lhommeUn corps vicié et un cœur atrophié.

Le laissé partir et le perdre serait comme une petite mort,une agonie lente et douloureuse,un châtiment face à lamour prohibé. Je subis cet étalage de sentiment alors que jai tant envie de le vivre,de mabandonnerDe toute façon,mon corps ne mappartient plus car,peu importe mon choix,je suis mortAis-je au moins envie de méteindre sans avoir goûté ses bras?

Jai perdu mon autre,mon frère et cette constatation marrache les entraillesJai gagné un amour dont je ne sais que faire pourtant,je voudrais quil mapprenne les délices du goût de sa peau,oui,je ne souhaite rien dautre que lachèvement,le déraisonnement de ses frôlements et,le souffle court,la fin de tout.

Je me déshabille lentement,je ne suis pas fatigué,Eden dors derrière ce mur que je caresse,si près de moi et si éloignéMa tête me tourmente,me rend las de toute ses réflexions inutiles,sans intérêt. Mon corps me brûle et me fait honte,se contracte et mimmobilise quand,sans un bruit,la porte de ma chambre sentrouvre lentement. Les yeux clos,jimagine sa présence et je frissonne alors quun petit vent caresse ma peau dénudé. Je sais son regard sur mon corps éclairé par la faible lueur de la lune,je comprends ses pas,son corps qui savance dangereusement vers le mien et je ne vois pas dissusJuste une paisible défaillance qui sempare de moi alors que mon lit saffaisse un peu sous le poids de son corps.

Garder les yeux clos,toujours,ne pas être complice de linadmissibleNe pas voir mes yeux dans les siens,son visage que je connaît trop bienMon visageFaire lamour avec moi-même et laisser mon esprit senfuir vers la folie.

Sa main effleure mon visage et mes paupières papillonnent alors que ma peau shérisseJai peur alors quil souffle dans la chair de mon cou. Il est trop près,bien trop de moi.Il sais que je ne dors pas mais je ne peux me résoudre à ouvrir les yeux,croiser son regard et y lire le désir,le même que le mien.

-Sois à moi AndyJe taime.

Sa voix me bouleverse,me trouble et je ne peux le repousser alors que je goûte à nouveau à la chaleur de ses baisersSes Lèvres humides consument mon corps,mon entrejambe se dresse,je deviens soumis à ses plaisirLe plus beau de ses fantasmes soffre à ses yeux alors quil laisse glisser le draps qui me recouvre,dévorant du regard mon anatomie tendu.

-Tu me veux aussi AndyLaisse moi te faire du bien. Serais-je ta première fois? Tu es tellement timide,tellement mignon

Sa mains se pose sur moi et je tremble,je ne peux pasJe le veux mais je ne peux pas le laisser me voler ce que je suis. Le silence,encore et toujours et juste le froissement de ses vêtements qui tombent un à unSes mains qui reprennent leurs positions sur ma peau et qui me parcourent un peuPas trop,juste lattisement de mon désir,un peu plus.

-Arrête EdenCest interditJe ten supplie

Ses doigts entravent mon intimité,lenserre,me font gémir un peu alors quil me touche. Mon corps semballe et mon bassin sengage dans une danse endiablé

-Tu parle sans grande conviction,regarde dans quel état tu esTu es si beau,ta peau si douceJe ne pourrais pas résister longtempsSois à moi Andy.

En effet,je ne résiste plus,me perdre moi-même plutôt que son dépars,que lachèvement de notre histoire,de nos jeux denfant,de mon autre dont je ne pourrais me passer. Ses mains entament de long vas et viens sur ma verge et je me cambre,ignorant mes larmes et mes lamentations de lesprit. Plus rien ne vis mise à part nous.

-Je te veux Andy,est-ce que je peux?

Jouvre enfin les yeux et je croise ses prunelles grise,les mienne,les notreSon regard humide me surplombe et je nose esquisser le moindre geste.

-Oui

Un mot,un seul et la fin,laccordLa plus grande décision de ma vie tient en un seul petit mot,insignifiant,ridicule. Son sourire me glace,mattire,et je redoute son corps au moins autant que je ne lattends alors quil se glisse près de moi,attirant mon corps contre le sien et cest le mélange des peaux,des fluide qui commence.

Je ne sais pas comment laimer,je ne connais pas cette amour là mais jagrippe ses épaules tandis que ses caresses redoublent de ferveur et que mes plaintes jouissives emplissent la pièce.

Je presse mon corps contre le sien car je sais quaprès cette étreinte,la seule,lunique je toucherais le fond,il ny aura plus rien,le vide et le néant insondable.

Ma peau est moite,il fait si chaud contre lui,je me sens bien et si mal à la fois,je ne suis que la marionnette dun amour impossible et douloureux.

Son érection me frôle,me fait frémir. Mes larmes ne coulent plus,cest trop inutileIl faut seulement faire de ce moment un instant unique,une luxure sans nom et il comprend ma requête silencieuse alors quil roule sur mon corps et sallonge sur mon être. Ses doigts entremêlent quelques une de mes mèche de cheveux doré et ce contact me rend un peu fébrileJabandonne les armes et ne sens alors plus que sa douceur et le goût de ses lèvresLa sensation de sa langue qui me parcoure.

Et la danse,celle de la passion,celle de deux corps qui,nauraient jamais du se rencontrer,qui se découvre à présent dans une lenteur insoutenable. La tendresse de deux être qui se connaissent plus que nimporte qui et qui franchissent la dernière limite,la ligne rouge de leur amour irrationnelDeux hommes qui ont faim,trop affamé pour comprendre labsurde,la douleurJuste la tendresse,rien dautre.

Et cest de cette tendresse dont je me nourris alors que nos corps se percutent,que notre sueur se mélange,que ses muscles sencastrent dans les miensNous sommes un puzzle,deux pièce manquantes qui se retrouvent,sassemblent bien trop facilement.

Sa langue glisse dans la moiteur de mon cou et goûte la saveur salé de ma peau. Je ne pense plus à rienJuste cette humidité qui me dévore un peu plus,de plus en plus bas. Un sillon humide se dessine sur mon torse tandis que mes doigts rencontrent la fraîcheur de ses cheveux blonds.

Et quand ses dents se referment sur un de mes mamelons durci,je suis loin. Mes râles de plaisir sintensifient tandis que sa langue joue avec mon bouton de chair. Ses mains se délecte de moi,sa bouche est affamé.

La descente,encore et bientôt,après avoir englouti chaque parcelle de ma peau,ma verge bute contre ses lèvres,mon corps se tends quand son souffle me cajoleSon regard ancré dans le mien me fait chavirer,memporte vers un bonheur que je sais pourtant éphémère. Sa bouche me touche,humidifie mon sexe près à exploserSes lèvres sentrouvrent et maccueillent. La chaleur de sa cavité buccale senroule autour de moi,me brûle.

Jai honteVoir ce visage pareil au mien dans cette situation me blesse,je nose mabandonner à ce délice,pourtant,le plaisir de ses caresses contracte mes reins.

Ses vas et viens méchauffent et alors quun de ses doigts sinsinue en moi,la douceur me font oublier la douleur de ce viol. Mes râles de plaisir deviennent de plus en plus puissant,de plus en plus essouffléCette sensation jamais ressenti auparavant me font perdre pieds et bientôt,tandis quil sactive de façon rapide,mavale un peu plus à chaque aller-retour,mon corps se tends et des milliers de papillons semparent de mon ventre alors quun dernier coup de langue me font jouir violement entre ses lèvres

Quelques filet de semence glissent le long de son menton,je le vois les ramener à sa bouche dun geste habileJe ferme les yeux,je ne peux plus rien voir,continuer encore un peu,ne pas le laisser partirJaime ses étreintes et je les déteste. Après lorgasme,vient la honteLe dégoût de moi-même alors que son doigt,bientôt rejoint par un deuxième,continue de senfoncer en moi. Je ne ressent plus la douleur,Juste cette envolé vers un ailleurs quil me fait découvrir

Ses doigts me fouillent et ma verge se dresse de plus belle malgré la jouissance qui vient de me terrasser. Il remonte vers moi,me surplombe et ses lèvres au goût acre et salé se posent sur les miennesJai mal à lintérieur de moi,mon cœur exploseMa haine se transforme en amourLais-je déjà hais?

Son sexe se presse contre le mien et cet attouchement me transporteJe comprend la tournure que prenne les choses et jai peur,peur de cet acte irréversible.

-Jai envie de toi AndyLaisse moi te faire mien. Oublie toutes ses filles qui nont servis quà te sortir de ma tête.

JacquiesceQue faire dautre,quoi dire alors que ce bonheur me tue,quil naurait jamais du menvelopper? Que je meurs à chacune de ses caresse,que chacun de mes gémissements massassine,lui qui semble si heureux,que jaime plus que toutComme un frère,à présent comme un amant. Je nais pas sa force,je ne peux vivre avec ce secret inavouable

À lentré de ma cavité,son sexe force un peuIl me blesse alors que son gland passe la barrière interdite de mon corps,je cris de douleur et je me crispeJe nexiste plus,je ne suis plus rien alors quil entre en moi de plus en plus profondémentLa limite est franchi,plus rien ne peux me sauver,ni ses mots,ni le plaisir quil peut me procurerJe sais que cest la fin,la fin dun tout que nous nous sommes créer. Mes larmes de douleur se mélangent avec celles de mes peinesDe ce choix que je viens de faire.

Il me serre tendrementLa brûlure de son intrusion machève un peu plus.

-Ne tinquiète pas,ça va aller mieuxJe vais te faire beaucoup de bien. Nous sommes enfin unisJe taime Andy,je taime

-Je te hais autant que je taime Eden

Mes mots nont plus dimportance,il ne les écoute plus alors quil commence à bouger à lintérieur de moi

La douleur sestompe de plus en plus et je gémis alors que sa verge bute contre ma prostateLe plaisir me prend aux tripes. Je me fond dans cette sensation nouvelle,dans la luxure de ses coups de rein.

Ses mouvements sont de plus en plus rapide et bientôtAlors que nos corps ne sont plus quun amas en sueur,alors que ce qui na duré quune vingtaine de minute ma parut une éternité,je le sens se déverser en moi dans un grognement de plaisir. Je jouis à mon tours,tapissant son ventre bronzé de semence chaude.

Il retombe sur moiVoilà,limpardonnable viens de se produireJai accepté cet acte inacceptable et je ne suis déjà plus alors que ses lèvres dessinent un somptueux sourire sur son visage. Il me sert fort et,passant mes bras autour de son cou,je lui rend son étreinteLa dernière.

-Tu es si bon AndyCest la première fois que cest si bon.

-Je nai rien faisJai juste accepter de recevoir ton corpsRien dautre. Dors EdenJe nais pas envie de parler maintenant.

Nous nessuyons pas le fruit de notre amourIl roule un peu et,en un instant,il sendors après avoir murmuré quelques mots damour alors que mes larmes ne mapaisent plus.

Je le regarde un peu,je suis troublé par sa beautéIl ne semble pas me ressembler alors que ses lèvres gonflé me narguent,ses cheveux en bataille retombent sur ses yeux. Je les dégageEffleurant son visage,imprégnant mon esprit de cette expression dapaisement qui moffusqueJe crois que je laime trop pour changer davis.

-Adieux EdenPardon.

Il ne mentends pas,évidement,je suis bien trop lâcheTrop cruel,je lui donne et je lui reprend aussitôtJe ne souhaite pas imaginer sa douleur quand il découvrira ma fuite éternelleJe pourrais changer davis,être heureux,car cest aussi ce que je souhaiteSon bonheur. Mais je ne peux my résoudre. Jamais une relation comme celle-ci ne pourrait calmer nos cœur meurtriesLa mort plutôt que la honteLe dépars plutôt que lobservation de son visage transporté par le plaisir de notre enlacementTrop cruel.

Je me dégage de son corps chaud,jai du mal à my résoudreJe voudrais rester encore mais je ny arrive pasJe lai déjà dis,je nai pas sa force et je ne pourrais vivre avec « ça »Un viol consenti,partagerQuelques chose que je nai pas voulu mais que jai apprécié. « ça » plutôt que son déparsFinalement,cest moi qui pars,cest aussi bien.

Mes pas me portent loin de lui aussi vite que possibleJe rentre machinalement dans sa chambre,respire encore les effluves de sa peau qui se collent encore un peu plus sur la mienneJe nai même pas peur en me rendant compte que cest dans cette pièce,celle ou tout à commencé,que cela se termine enfin

Le lit ou je mallonge,le corps nu,serein,serrant entre mes doigts le métal de ce qui volera ma vieJe memporte,je tremble,je repense à nos effleurements,à nos baisers et je sombre un peuPas assez,il men faut plus. Ma fuite est là,enfin alors que la lame ne fait plus quun avec ma chair,me rappelant nos deux corps soudéLe sang et létourdissement qui me prend alors que jattend la délivrance. Et la fin,la dernière image dans ma têteSon sourire et le vide.


Return to Top