Home Just In Communities Forums Beta Readers Dictionary Search Login Register Extras
Fiction » General » The one or the other font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: K r A s S n A i A
Fiction Rated: M - French - Romance/General - Reviews: 19 - Published: 06-12-08 - Updated: 01-28-09 - id:2530935

Bon j'avais dit que ce serait que ce week-end mais comme c'est fait autant le publier tout de suite!!! En tout cas, je me suis déchaînée pour ce chapitre!!! En espérant vous satisfaire, mes salutations à vous, amis lecteurs!! Allez, je vous glorifie!!

JOUR N°6

POV JONATHAN

Alors ça, si je m’y attendais ! Le mec dont je suis tombé amoureux semble m'aimer aussi… Et en plus, je viens à un jeu pour trouver une fille et je me trouve un gars ! C’est vraiment une grosse arnaque pour Gisela ce jeu : l’héroïne dont tout le monde se fout… Je m’étire dans mon lit, très fier du tour que j’avais joué à Damien la veille ( qui s’était retourné cotnre moi, hélas, une fois seul dans mon lit avec une forte excitation ! ) puis me lève. En cuisine, seul Aurélien est présent.

- Bonjour Aurélien !

- Jonathan !

- Ca fait longtemps que tu es levé ?

- Non…

Ah ! Sa haine envers moi ne semble toujours pas disparu… Pourtant, il n’a plus l’excuse de Damien. Et on me traitait d’aveugle ! Je m’installe à l’autre bout de la table avec mon jus d’orange et attends.

Une demi-heure plus tard, Damien entre dans la cuisine et me regarde, hésitant. Je lui souris, attendant qu’il s’asseye près de moi, ce qu’il fait. Ah, ce qu’il est beau quand il rougit ! Même si c’est plutôt singulier : des locks noirs mi-longues qui encadrent un visage sombre aux pommettes rouges ! On discute tranquillement puis Youri entre à son tour dans la pièce : il me fait une bise, sert la main de Damien et ignore royalement Aurélien, qui fronce légèrement les sourcils me tirant un sourire amusé.

Une fois le repas terminé, je tire Damien par la manche de son pyjama, l’emmenant à ma suite dans le salon. On s’installe sur le canapé.

- Ca me fait bizarre de me dire qu’on est…

- Ensemble ! je rajoute comme il semblait ne pas vouloir le faire.

- Ouais voilà… Il rougit, me tirant un sourire et je l’embrasse.

Il répond évidemment à mon baiser ( imaginez le contraire : la honte ! ) et nos langues se touchent avec soulagement. Il a un goût épicé ( le matin ? épicé ? ), un peu comme son odeur naturelle. C’est tellement agréable ! Et de toute évidence, Monsieur se décoince quand il a les yeux fermés et sa langue dans ma bouche puisqu’il me fait doucement basculé en arrière sur le canapé. Il glisse soudain sa main sous mon haut, sa main chaude me brûlant les flancs et je ne peux qu’entourer son cou de mes bras pour rapprocher nos corps. Alors, le baiser se fait plus fiévreux et sa langue s’enfonce plus profondément dans ma bouche, se faisant plus sensuelle contre la mienne, tandis que sa main passe dans mon dos, descendant lentement le long de ma colonne. Je gémis puis je…

STOP ! Je l’éjecte violemment ! Trop rapide ! On est ensemble que depuis hier, je veux dire… On sait même pas si c’est sérieux et puis je… Je ne couche pas facilement et puis Rhah ! Je sais pas ! Damien me regarde avec de grands yeux écarquillés, assis sur les fesses sur le sol froid du sol.

- Je… Désolé ! fais-je en le relevant. Mais c’était un peu trop rapide pour moi ! je baisse les yeux.

Ok, là, je suis sûr que c’est moi qui ait les joues rouges, au vu de l’incendie qui semble avoir pris dans cette partie de mon visage. Il sourit.

- Je comprends ! Mais la prochaine, essaie d’être un peu moins violent ! finit-il dans une grimace éloquente.

Je ris et il joint son rire au mien.

- D’accord ! J’essaierai !

Soudain, il semble sérieux, l’esprit ailleurs.

- Qu’est-ce qu’il y’a ? je demande.

- Tu sais… Vu que… Enfin, tu vois on est…

- Ensemble ! je complète, amusé.

- Ouais ! Donc je me disais que c’était un peu inutile de… enfin, de… rester quoi…

Il évite mon regard : aurait-il peur que je le prenne mal ? Je ne vois vraiment pas pourquoi ! Sa proposition est justifiée et plutôt logique.

- Tu veux qu’on quitte le jeu ?

- Comment tu fais pour dire les choses qui me semblent compliquées aussi simplement ?

- Ah ! Don naturel !

Il ne répond rien, attendant visiblement ma réponse.

- C’est d’accord ! Allons prévenir la direction et faire nos bagages…

Il me répond par un immense sourire, chaleureux et éclatant, faisant rougir mes joues et rater un battement à mon cœur. Ah, ce sourire de séducteur… On s’embrasse à nouveau et à nouveau, je dois calmer ses ardeurs.

Avant de faire quoique ce soit, on part se laver et se changer puis on va déjeuner avec les autres mais on choisit de garder le silence sur notre décision tant que la direction n’a pas donné sa réponse. Après le repas, où sa main a timidement tenté de me tripoter et où elle s’est faite gentiment jetée, on décide de ne pas attendre plus longtemps et il me suit dans le corridor qui mène au local de la direction ( en fait, c’est là où se trouve le téléphone ! ).

J’appelle moi-même la direction et ils acceptent notre décision, à condition qu’on l’explique devant les caméras et qu’on dise la vérité ! Whaaah ! Pas le truc prévu déjà : « L’héroïne de The one or the other se voit délaissée par ses prétendants !!! ».

Nous partirons demain, le temps de faire nos bagages et dire au revoir et aux autres participants, et aux téléspectateurs, et enfin à Gisela ( la pauvre ). Une fois le coup de fil passé, Damien prend ma main et m’emmène vers la chambre d’Aurélien : il veut lui annoncer la nouvelle. Je lui en laisse la charge et part voir Stéphane : je préviendrai Youri en dernier. C’est mieux ainsi : je pense que les séparations seront difficiles entre lui et moi. Stéphane prend plutôt bien la nouvelle et rit, en me félicitant. Je rougis ( comme d’hab’ quoi ! ) et, prenant mon courage à deux mains, je vais à la chambre de Youri. Je toque et personne ne répond. Au bout de quelques minutes, je prends la liberté d’ouvrir et me retrouve assailli par l’obscurité : Youri n’est pas là.

Je cherche dans la maison et le trouve finalement sur la terrasse, assis sur un transat, dans ses pensées. J’inspire un grand coup :

- You !

Il se tourne et me sourit.

- Jo ! Bah ça va pas? ajoute-t-il en voyant mon visage stressé.

- Damien et moi, on va quitter le jeu ! je dis précipitemment, sans détacher les syllabes.

- Ah ! C’est bien ! fait-il, l’air sincère. Tu me fileras ton numéro de téléphone qu’on se revoit après le jeu !

Je suis trop bête : ce n’est pas un « Adieu ! », au contraire ! Je souris :

- T’inquiète beau mec !

- Ah ouais je sais, mon miroir me complimente tous les jours à ce propos !

On rit et la conversation reprend.

Un peu plus tard, on fête tous ensemble notre départ avec un dîner typiquement russe et beaucoup de champagne ( on nous a refusé la vodka cette fois-ci ! ). Et, un peu pompettes, Youri et Aurélien ont failli s’embrasser ! Avant qu’Aurélien se reprenne, en grognant et en allant se coucher. Ca a douché l’ambiance, et Damien et moi décidons d’aller dormir aussi ( ensemble ! ) tandis que Youri et Stéphane préfèrent se faire un DVD.

- Pas de porno ! je crie avant de suivre Damien dans sa chambre.

Il ne prend pas la peine d’allumer la lumière et m’entraîne dans l’obscurité de la pièce. Il colle son cors chaud au mien et nos virilités se rencontrent, se simulant inconsciemment l’une contre l’autre. Il glisse sa main sous ma chemise, dans la cambrure de mes reins et je passe une des miennes dans ses cheveux, l’autre sur son torse. Nos haleines se mêlent : sucrée et épicée. Puis, on s’embrasse et il me plaque contre son lit, se glissant entre mes jambes.

Cette fois-ci, on est franchement excités : il relève ma jambe, et je me cambre violemment sous lui. Ah, ce que c’est bon ! Pourtant, je sens que ça va trop vite, qu’on devrait s’arrêter mais on n’est pas obligés de coucher : je veux juste me soulager ! Alors que l‘instant d’avant sa langue dévorait ma bouche, elle la quitte, lui préférant mon cou, qu’il meurtrit de suçons possessifs mais guéris par des coups de langue stratégiques. J’inspire par à-coups et il me détache les boutons de ma chemise, retraçant le chemin de l’ouverture qu’elle crée sur mon torse avec sa langue brûlante. Je me mords les lèvres d’anticipation lorsqu’il se met à titiller horriblement longtemps mon nombril, me torturant lentement, moi qui ne peux qu’imaginer la suite. Je n’ai plus la force de bouger, encore moins de le repousser maintenant. Il le sait et lorsqu’il me délivre de mon boxer, je frissonne violemment.

Putain, ce que j’en ai envie maintenant ! Fais-le bon sang ! Il semble pourtant hésiter : quoi ??? Quand je veux pas, tu veux et quand je veux, tu veux pas ? Il lève la tête vers moi et je comprends qu’il demande l’autorisation : je la lui donne, soulagé.

Son haleine me brûle le gland, avant d’être englouti par une antre humide et douce. Je soupire à nouveau et ferme les yeux, aveuglé par le plaisir. Jamais fellation ne fut aussi bien faite. Sa langue s’enroule avec délice autour de mon membre gonflé et ses succions me font plus de bien que n’importe quel bouche de femme ne pourra jamais le faire ! Mes gémissements se font plus puissants : la jouissance arrive, je le sens et mes reins commencent à vouloir lui imposer un rythme plus rapide qu’il me refuse d’une main autoritaire mais douce. Je soupire de frustration. Mais contre toute attente, il augmente de lui-même la cadence et mes soupirs lascifs se transforment doucement en gémissements, au fur et à mesure que le plaisir m’ envahit et me libère enfin dans une pure jouissance dans sa bouche pulpeuse.

Il relève la tête, me regarde lascivement avalant mon sperme et passant sa langue sur sa bouche rougie et gonflée par la fellation. Il m’embrasse alors que je n’ai toujours pas repris mon souffle et commence à se soulager seul, sentant que je ne suis pas prêt pour une fellation, ce qui est le cas certes.

Mais je ne veux pas le laisser faire seul et saisit son érection à pleine main ( maladroite ). Il sourit, semblant me dire que je ne suis pas obligé ( mais que si je m’arrête il me suicide à coups de marteau ! ). J’entame un va-et-vient un peu gauche mais qui semble le satisfaire au vu des meurtrissures qu’il inflige à ses lèvres et de sa respiration saccadée. Je commence à varier les rythmes prenant de l’assurance dans le geste et il penche la tête en arrière : c’est étrange : (à part que sa queue est beaucoup plus imposante que la mienne) notre position et le plaisir que je ressens rien qu’à le regarder me donnent l’impression de me masturber. Puis, soudain, il gémit et je comprends qu’il est proche de l’extase ultime : j’accélère donc et soudain, un gémissement franc traverse la barrière de ses lèvres et je sens son sperme sur ma main et mon torse.

Il s’effondre sur moi et souriant, je l’embrasse avant que nous nous endormions l’un sur l’autre, ne prenant pas la peine de nettoyer nos corps salis.

Je crois que je suis heureux…


Return to Top