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Un grand merci à Spicy qui m'a motivée à poster et aux deux hommes qui m'ont inspiré - à leur insu- cette histoire.
Tout élémént en lien avec la réalité n'est pas obligatoirement fortuit mais il s'agit bien d'une fiction, entièrement originale, issue uniquement de mon petit cerveau tourmenté. Toute ressemblance avec des personnes existant ou des situations vécues par d'autres est purement accidentelle.
L’initiatrice
La première fois qu’il rentra à la Coupole, Damien fut surpris par le décor à la fois vieillot et kitsch du café.
Le plafond était particulièrement impressionnant de mauvais goût avec sa fausse fresque façon chapelle Sixtine et ses moulures couvertes de peinture dorée.
Le contraste était d’autant plus surprenant que tout le reste de la salle était décoré comme un PMU classique, avec des affiches pour les paris et des pancartes de bière.
Mais son attention ne resta pas longtemps sur les murs.
Il savait qu’elle était là.
C’était d’ailleurs pour cela qu’il était venu. Pour la rencontrer enfin, en vrai.
Elle avait fait déjà plusieurs allusions, disant qu’elle passerait quelques jours dans sa ville, qu’elle s’ennuyait pendant ces séminaires et qu’elle aimerait avoir quelqu’un avec qui discuter quand elle finissait en fin d’après-midi puisque l’amie qui l’hébergeait travaillait tard.
Il avait longuement hésité, ne sachant pas bien quoi attendre. Il ne connaissait pas grand chose sur elle, ou du moins, il n’en avait pas l’impression.
Ils s’étaient rencontré un peu plus d’un an plus tôt, mais leurs contacts se limitant à des échanges de mails, il n’avait pas d’indication précise sur son physique.
Il lui avait envoyé sa photo, espérant qu’elle ferait de même, mais il n’avait jamais rien eu.
Tout ce qu’elle disait sur elle était contradictoire, et du coup, il s’était forgé lui-même sa propre idée, de comme il l’imaginait.
Et bien qu’elle n’ait jamais prétendue être jolie, ni attirante, il ne put s’empêcher d’être déçu en découvrant qu’elle était simplement banale.
Assise près de la fenêtre, le regard perdu dans le mouvement de la circulation, elle tournait doucement sa paille dans son verre de grenadine et ne faisait pas attention à ce qu’il se passait autour d’elle.
Il s’approcha lentement, hésitant et espérant jusqu’au dernier moment qu’il se soit trompé.
Seulement il n’y avait pas tellement de jeunes de femmes à cette heure-ci à la Coupole, et elle était la seule à ne pas être accompagnée.
En plus, elle avait un sac de voyage à coté d’elle, de même qu’un portable, ce qui correspondait parfaitement à la situation.
Comme elle avait toujours la tête tournée de l’autre coté, il en profita pour la détailler un peu, à la recherche de son rêve. Il avait peut-être mal vu, trop vite jugé.
Elle ne pouvait pas être aussi… quelconque.
Brune, les cheveux noués n’importe comment derrière la tête, pas maquillée, pas de bijoux à l’exception de petites créoles argent, un t-shirt noir, bref, rien de bien original.
Et soudain, comme si elle l’avait senti, elle se retourna et lui sourit.
Ses yeux le surprirent. Elle lui avait laissé entendre qu’elle avait de jolis yeux, ou en tout cas qu’on les remarquait, mais il ne pensait pas que c’était aussi flagrant.
Si toute sa personne était plutôt insipide, ce regard d’outre-mer était suffisant pour relever le reste.
Hésitant, il murmura : « Tirx ? »
La jeune femme se leva et il découvrit qu’elle était plutôt grande, presque autant que lui. Elle poussa ses affaires et lui fit signe de s’asseoir pendant qu’elle rangeait son portable.
« Salut… Damien ? » Elle ne semblait pas sûre de pouvoir utiliser son prénom. Il ne s’en était pas caché, contrairement à elle qui avait gardé longtemps son identité secrète. Encore qu’il connaissait finalement son nom complet, Patricia Declair, mais elle avait toujours dit ne pas aimer son prénom et préférer son pseudo qui lui servait de diminutif.
« Tu bois quelque chose ? » Sa voix était douce et apaisante, plutôt grave pour une fille et il y avait une certaine sensualité dans ce timbre chaud.
Il oublia immédiatement sa première impression et alors qu’il s’asseyait en face d’elle, il remarqua les petits détails qui lui avaient échappés au premier abord.
Ses mains, petites et fines, avec des ongles impeccables mais sans fioriture. Une seule bague à la main gauche, en diamants, sans le doute ce qui restait de ses fiançailles rompues. Son t-shirt, à encolure bateau qui mettait en valeur son cou et ses épaules de danseuse, avec une inscription idiote qui lui correspondait bien. Un mélange de caractères alphanumérique, avec des chiffres à la place des voyelles qui affirmaient que le lecteur comprenant le message avait sérieusement besoin de se trouver une partenaire.
Etait-ce une invitation ?
Damien refoula cette idée rapidement. Il n’était pas là pour ça.
Pourtant, elle le regardait à travers ses cils, dans une posture si délicieusement féminine qu’il se sentit sous le charme sans comprendre pourquoi. Devinait-elle ce qu’il avait envisagé ?
Ils avaient flirté ensemble sur internet, ou plutôt elle lui avait ouvertement fait des avances mais il ne l’avait jamais prise au sérieux.
Seulement maintenant qu’il se retrouvait en face d’elle, il commençait à avoir des doutes.
Qu’attendait-elle de lui exactement ? C’était plutôt curieux son insistance à vouloir le rencontrer, lui en particulier.
D’un coup, il se sentit idiot, la bouche sèche et la gorge serrée.
Lui qui avait toujours quelque chose à dire, que tous ses amis considéraient comme un moulin à parole, se retrouvait le cerveau vide et la langue pâteuse face à cette femme qui n’avait rien de bien impressionnant.
Il s’installa en face d’elle et comme le serveur arrivait, il resta impassible et silencieux, n’ayant aucune idée de ce qu’il voulait.
« Un coca. » Son intonation révélait un léger doute et elle lui adressa un coup d’œil interrogatif auquel il répondit par un simple hochement de tête.
A nouveau, elle lui sourit, et pour éviter de laisser le silence pesant reprendre ses droits, elle lui posa quelques questions générales, sur sa vie, ses études, sa journée.
Petit à petit, Damien retrouva sa contenance. Il lui parla de ses cours, comment son professeur de chimie avait abandonné l’amphi en moins de dix minutes à cause du chahut causé par un groupe d’étudiants, puis il embraya sur ses examens qui approchaient et qu’il redoutait un peu.
Elle était rassurante avec lui, confiante même, comme s’il était évident qu’il ne pouvait pas échouer.
Qu’en savait-elle ? Elle n’avait aucun moyen d’évaluer ses compétences, elle ne le connaissait pas vraiment.
Mais plutôt que d’être irrité par son optimisme, comme il l’était parfois face aux réflexions de sa famille, il se trouva soulagé de la voir si sûre de sa réussite.
Elle ne cherchait pas à lui mettre la pression comme le faisaient ses parents. Ce n’était pas évident qu’il allait y arriver parce qu’il était Damien Strumdoerfer, le fils cadet d’une famille de médecins brillants, mais il réussirait parce qu’il était lui, Damien dit Ptot, un garçon intelligent et malin avec la vie devant lui pour réaliser ses rêves.
C’était un leitmotiv chez elle.
Il était jeune, quoi que pas tant que ça non plus, et il pouvait faire tout ce qu’il voulait, du moment qu’il s’en donnait les moyens.
Elle passait son temps à pousser les autres à faire ce qu’ils souhaitaient, à les encourager et les motiver avec une foi inébranlable, même si elle ne les connaissait pas. C’était plutôt curieux.
Il avait remarqué, dans ses messages sur les forums, qu’elle était toujours encourageante avec tout le monde, même les cas les plus désespérés et passait son temps à remonter le moral des troupes.
Elle parlait comme quelqu’un de bien plus âgé, comme quelqu’un qui aurait vécu des siècles et aurait vu les autres baisser les bras avant même d’avoir essayé.
Il se laissa encourager sans rien dire, plutôt content finalement qu’elle le voit comme un garçon intelligent même si elle ne savait pas grand chose sur lui.
Ils restèrent à discuter un bon moment jusqu’à ce que Damien sente son téléphone vibrer dans sa poche, lui rappelant l’heure. Il devait rentrer, ses parents l’attendaient.
A nouveau, il se sentit penaud, avouer qu’il partait pour retrouver sa famille comme un bon fils bien discipliné et sage, mais elle se contenta de sourire en le taquinant sur la bonne cuisine de maman qui allait refroidir s’il restait plus longtemps.
S’excusant, il promit de revenir et elle lui dit qu’elle était là pour trois jours encore. Il la salua rapidement et se précipita vers l’arrêt du tram, le cœur lourd et léger à la fois.
Finalement, sa première idée était la bonne. Elle était largement à la hauteur de ce qu’il avait imaginé et sa déception temporaire en la voyant n’était qu’une réaction idiote.
Elle ne ressemblait peut-être pas à une gravure de mode, encore qu’elle était loin d’être vilaine, et en plus, elle dégageait un mélange de douceur et de malice des plus séduisants.
Quand il revint le lendemain, il la trouva au même endroit, face un verre de sirop de cassis et nez plongée dans une brochure administrative.
Cette fois, elle n’avait qu’une sacoche à coté d’elle et elle se contenta de ranger sa lecture en le voyant approcher.
Il jeta un œil au document et elle lui expliqua qu’elle assistait à un séminaire de présentation d’une nouvelle norme qualité qu’elle devrait ensuite expliquer à ses collègues pour obtenir une accréditation.
Visiblement les détails techniques étaient compliqués et elle n’avait aucune envie de s’étendre sur le sujet.
En souriant, elle se remit à le faire parler, ce qui lui convenait parfaitement, jusqu’à ce qu’il réalise qu’il monopolisait la conversation, racontant inlassablement les mêmes anecdotes sur sa vie d’étudiant, ses angoisses sur l’avenir ou ses aventures de week-ends avec ses copains quand il partait campé à la montagne.
Damien se trouva gêné de lui détailler ainsi ses ambitions professionnels, qu’il s’engagerait dans l’humanitaire une fois son diplôme de médecine en poche et qu’il pourrait à la fois voyager et aider les autres, soit deux de ses plus grands rêves, tout ça alors qu’il n’avait aucune idée de ce qu’elle faisait vraiment ni ce qu’elle espérait en suivant ces cours tous les mois.
Elle devait bien avoir des projets, comme tout le monde. Une envie, un objectif, un but à atteindre.
« Et toi ? » La question était sortie toute seule. Elle poussait toujours les autres, mais de ce qu’il en savait, sa situation à elle n’était pas vraiment glorieuse, alors pourquoi ne pas s’appliquer ses propres conseils ?
Trix pencha la tête sur le coté, perplexe et cligna des yeux.
« Quoi moi ? Ma journée était inintéressante et fade. J’ai écouté une bande d’intellectuels prétentieux s’auto congratuler de leur propre sagesse, et c’était relativement creux. Mais je n’en attendais pas moins de ce genre de réunion. » Puis elle lui offrit un sourire amusé et voulut changer de sujet, mais Damien reformula sa demande.
« Je veux dire, et toi, pourquoi tu n’arriverais pas à réaliser tes rêves ? »
Il ne comprenait pas bien à quel moment il avait choisi de prendre un ton aussi sérieux, cette femme était manifestement partie pour avoir une conversation légère et futile, mais il était sûr qu’elle était capable de plus. Elle n’était pas une de ces bécasses tête en l’air qu’elle prétendait être.
Il avait lu ses textes, aussi bien les petites nouvelles humoristiques que les longues histoires à l’intrigue tourmentée, et bien sûr, ses pièces érotiques qui avaient toujours eu sa préférence.
Elle ne pouvait écrire de cette manière en étant une délurée sans cervelle. Ses remarques étaient justes, elle détaillait aussi bien l’anatomie de façon exacte jusque dans ses moindres détails nerveux, mais elle était capable également de décrire l’architecture de Florence comme seul quelqu’un ayant une réelle culture artistique pouvait le faire.
Elle avait fait des études assez poussées en histoire et sortait parfois des références complexes qui montraient bien qu’elle maîtrisait son sujet et pourtant, elle continuait à prétendre n’être qu’une idiote sans intérêt.
A croire qu’elle n’avait aucune estime d’elle-même.
Soupirant, Trix lui offrit un sourire un peu triste, mélancolique et navré à la fois.
« Qui te dit que je l’ai pas déjà fait ? » Un instant, il entrevit une lueur blessée dans ses yeux topaze, mais elle disparut avant même qu’elle ne batte des paupières et fut remplacée par de l’espièglerie.
« Et le seul projet que j’ai en tête maintenant n’est pas moralement acceptable. Donc je vais éviter… »
Elle avait un sourire en coin irrésistible et la façon qu’elle avait de le regarder, avec cette intensité si particulière le fit rougir.
Il bredouilla quelques mots et elle éclata de rire.
« T’es mignon, tu sais. C’est dommage que t’es pas plus confiance en toi. »
Comme il ne répondait pas, elle ajouta en jetant un coup d’œil circulaire à la salle. « Et tu fais craquer les filles. »
Damien rougit de plus belle et se concentra sur son verre.
« Mouais, c’est pour ça que j’ai un tel succès… J’ai jamais réussi ne serait-ce qu’à en embrasser une, mais je les fais craquer ! Bien sûr… »
L’amertume blasée se sentait dans ses propos et il se trouva à nouveau ridicule de parler de sa vie privée, et de ce qui le gênait le plus au monde à une inconnue.
Mais il était curieux de voir sa réaction. Comme une forme de masochisme psychologique. Il s’attendait à ce qu’elle se moque de lui en apprenant qu’il était pur et innocent, à ce point-là.
Sauf que Trix ne rit pas. Elle se contenta de sourire, avec compréhension, puis avec malice, comme si elle avait quelque chose en tête.
Elle s’appuya sur un coude, révélant la bretelle de son soutien-gorge sur son épaule qui dépassait de l’encolure de son t-shirt et il se sermonna de rester les yeux rivés sur ce morceau de dentelle alors qu’elle lui parlait.
Elle était tellement près qu’il sentait son parfum, épicé et sucré, envoûtant et mystérieux.
« Ca peut s’arranger si tu veux. »
Son regard contenait une promesse langoureuse qui réveilla en lui tous ses désirs de post-adolescent frustré et avant même qu’il n’ait le temps de comprendre, il sentit ses lèvres effleurer sa joue, un peu trop longtemps pour être considéré comme un geste purement amical.
Elle se réinstalla dans son siège, puis d’un ton professionnel annonça : « Si tu as peur de ne pas savoir faire, je peux t’apprendre. Mais il n’y a que toi qui t’empêche d’avoir une relation avec une fille. Parce que crois-moi, tu as du succès, simplement tu ne veux pas le voir. »
Damien la dévisagea longuement, tentant de remettre ses idées en ordre. Ce simple baiser sur sa joue était de loin l’expérience la plus érotique qu’il ait jamais vécu et son cœur avait du mal à supporter ce choc.
Doucement, il finit par retrouver ses esprits et il réussit laborieusement à demander : « Parce que… toi… tu sortirais avec moi ? » Le doute transpirait dans chacun de ses mots et elle parut amusée.
« Non. » C’était clair et définitif, et il sentit comme un sceau d’eau glacé lui parcourir le corps.
Qu’avait-il espéré ? Cette femme était relativement belle, intelligente, sûre d’elle, en plus, elle avait un travail et une vie dans une autre ville, elle n’avait rien à faire d’un gamin comme lui, d’à peine vingt ans, encore étudiant et vivant plus ou moins chez ses parents. Alors même qu’il s’apitoyait sur son sort, elle attira son attention en posant sa main sur son bras.
« Je ne veux pas d’une relation avec quelqu’un de plus jeune que moi. En tout cas pas à ce point plus jeune. Mais ce n’est pas que ce principe qui m’arrête. Tu mérites une fille de ton âge. »
Puis voyant qu’il l’écoutait, elle s’expliqua un peu plus.
« Ca ne veut pas dire que je ne veux pas sortir avec toi. Simplement, ce n’est pas une bonne idée, ni pour toi ni pour moi parce que nous n’attendons pas la même chose. »
Damien fut relativement décontenancé par cette remarque. Il ne voyait pas bien en quoi leur différence d’âge pouvait être si gênante, sortir avec quelqu’un, entre adultes, correspondait bien toujours aux mêmes schémas, avec les mêmes aspirations, du moment que l’on était sérieux dans sa démarche. Ou du moins, c’était ce qu’il croyait.
« Qu’est-ce que tu veux dire ? Qu’est-ce qu’il peut y avoir de si différent dans nos attentes ? »
Elle lui sourit, cette fois, de façon presque maternelle.
« Je ne sais pas moi, mais disons… des enfants, une maison, un chien… » Puis tordant le nez, apparemment dégoûtée par sa propre suggestion, elle reprit.
« Tu n’as que vingt ans, tu es jeune. Profites-en, amuse-toi. Si ton problème c’est simplement le manque d’expérience, je te l’ai dit, je peux le résoudre. Mais je veux que les choses soient claires. Je t’apprendrai, mais il n’y aurait rien de plus. Nous ne sortons pas ensemble, donc non seulement tu peux, mais même tu dois, voir d’autres gens. C’est le meilleur moyen de mettre en pratique tes connaissances. »
Son regard se fit plus lourd et plus intense, comme si elle cherchait à lui imprégner dans le crâne le sens de ses propos.
Damien réalisa ce qu’elle proposait et timidement, il demanda : « Et tu m’apprendrais quoi ? »
A nouveau, elle eut ce sourire espiègle avec cette lumière dans les yeux.
« Tout ce que je sais ? »
Puis elle farfouilla dans ses affaires et lui tendit un petit dépliant où étaient inscrits les horaires de ses conférences et donc, par déduction, il pouvait avoir son programme pour les prochaines semaines, savoir quand elle était en ville, et quand elle sortait du travail.
« Tu n’es pas obligé de me répondre tout de suite. Ca ne t’engage à rien. Je pense juste que ça pourrait t’aider. »
Quelque chose dehors attira son attention, et Damien remarqua une jeune femme qui regardait dans leur direction et qui semblait leur faire signe.
Tirx acquiesça et attrapa sa veste.
« Je dois y aller, désolée. »
Avant que Damien ne puisse répondre, elle se pencha à nouveau et ne s’arrêta qu’à quelques centimètres de ses lèvres. Elle était sur le point de l’embrasser, mais visiblement, elle se ravisa et recula un peu.
A la place elle sourit et se dirigea vers la sortie, son sac sous le bras.
Elle allait passer la porte quand il la rappela.
« Pourquoi tu fais ça ? »
Trix se retourna et avec sérieux, elle répondit simplement : « Je suis tes conseils et je réalise mon rêve. » Devant son air perplexe elle ajouta : « J’aime enseigner… » Et en souriant, elle disparut.
D'un coté, ça se tient comme ça, d'un autre, je me dis que ça mérite une suite, avec ce qui va réellement se passer entre eux. Au départ, c'était plutôt ça mon idée, mais comme je manque de temps pour bien avancer, je ne sais pas si ça vaut la peine.
Bref, en gros, j'espère pouvoir faire une suite, avec l'évolution de leur relation, mais je ne suis pas sûre d'être capable d'écrire ce que je veux donc je préfère ne rien promettre.
Tout avis, remarque, suggestion ou commentaire sur le sujet est le bienvenu. Et merci de m'avoir lue jusqu'au bout !