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Fiction » Romance » Behind The Hell's Door font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Gayana
Fiction Rated: K+ - French - Romance - Reviews: 4 - Published: 10-08-08 - Updated: 03-27-09 - id:2581473

NDA : Bonjour tous le monde, et bienvenue pour cette nouvelle aventure, après trois ans d’absence de ma part. Cette histoire est co-écrite avec Shinigami, nous alternerons d’un chapitre à l’autre, ayant chacune un personnage qui nous ait propre, vous pourrez ainsi connaître l’histoire sous les deux aspects.

Nous tenons à préciser que cette histoire est une romance YAOI, SLASH, HOMOSEXUELLE, quelque soit le nom que vous lui donnez, elle racontera la vie d’hommes aimant les hommes. Nous vous préviendrons au début de chaque chapitre de ce qui pourrait vous choquez.

Pour le moment : Rien A Signaler.

Bonne Lecture 3


Behind The Hell’s Door

Chapitre 01, By Gayana


Pour beaucoup de gens, l’entrée à l’université est source d’angoisse et de stress. Certains se demandent s’ils se feront des amis, d’autres s’ils arriveront à suivre les cours, et d’autres encore s’imagineront totalement perdus dans les méandres du campus.

Pour ma part, je me trouvais devant l’accueil de la fac, attendant que la secrétaire me donne le plan du campus, sans aucune forme de stress. Peut être était-ce dû au fait que je ne serais pas seul cette année. En effet, Swann et moi avions demandés la même université, certes nous étions dans des filières différentes, lui en Lettres et moi en Histoire, mais au moins nous connaissions quelqu’un dans ce dédale.

Je connaissais Swann depuis maintenant deux ans. Être les seuls rescapés d’une classe littéraire à majorité féminine avait, inconsciemment, certainement dû aider à nous rapprocher. Car nous étions réellement très différents, je ne suis pas sûr que j’aurais été vers lui dans des conditions plus « normales ». Je l’aurai certainement trouvé trop bizarre, trop excentrique pour m’y attarder d’avantage. Pourtant, derrière ces allures de gothique c’était vraiment un gars bien, une personne à qui l’on pouvait faire confiance les yeux fermés.

Le plan en main, et les annotations de la secrétaire m’aidant à trouver mon chemin, je me dirigeais vers mon premier cours d’Histoire Moderne. Et bien évidement, mon amphithéâtre se trouvait de l’autre côté du campus, mais ce n’était pas pour cela que je pressais le pas. De toute façon les cinq premières minutes du premier cours de l’année ne devraient pas être capitales pour réussir mes partiels.

J’arpentais l’axe principal, me dirigeant vers ma salle de cours. Chaque bâtiment avait une fonction où une filière différente qui lui était attribuée, symbolisée par une couleur pour se repérer plus facilement. Mes cours se trouverait donc dans les bâtiments bleus, liés aux sciences sociales.

Je me trouvais enfin, devant la porte d’Amphi L, l’ouvrant doucement pour ne pas déranger le cours qui devait certainement avoir commencé. J’avais vue directement sur l’estrade du professeur où personne n’était encore installé, je pouvais d’ailleurs entendre le brouhaha des murmures des étudiants. Sans plus de scrupules, j’entrai dans la salle. A peine avais-je jeté mon dévolu sur une place, et y posais mon sac, qu’une jeune fille me lança un regard noir suivit d’un :

- J’attends quelqu’un, c’est pris ! T’as pas vu mon écharpe sur la chaise ?!

Assez étonné de me faire agresser dès le premier cours, je ne lui répondis que par un haussement d’épaule et un soupir. Et j’allai m’asseoir au rang de derrière. C’est à ce moment là que le prof fit son entrée, et commença son cours sans une excuse pour son retard, sans un bonjour, ni même un encouragement pour cette nouvelle année.

Je découvrais, bien malgré moi, les joies de la fac : l’humeur agréable de mes congénères, des professeurs qui paraissaient très impliqués dans la partie « pédagogie » de leur métier, et biensûr la joie des tables légèrement de biais ne permettant pas de poser son stylo deux secondes sans le voir tomber et rouler d’au moins deux rangs en avant.

Je soupirais pour la forme, et commença à noter mon premier cours, aussi vite que je le pus. Le cours venait à peine de débuter que j’espérais déjà qu’il se termine afin que je puisse retrouver Swann à la Cafétéria comme nous l’avions convenus.

Il était sûr que les cours n’était pas le meilleur moyen pour se faire de nouvelles connaissances. La tête plongée sur sa copie, à écrire tout ce que nos oreilles pouvaient entendre. Je n’étais même pas sûr de pouvoir décrire mon voisin.

Après deux heures de grattage intensif, et où le seul contact humain fut un « Hey ! T’as pas une feuille steu plaît ? », le professeur mit enfin un terme à notre calvaire. Je sentais que j’avais intérêt d’investir sous peu dans un ordinateur portable, histoire de pouvoir me relire après, car en regardant l’aspect de mes notes, je doutais que cet exploit fut possible dans moins de deux heures.

C’est avec soulagement et la main droite endolorie pour le reste de la journée, que je tentais de me diriger vers la Cafétéria.

Il était un peu plus de onze heure et demi lorsque j’atteignis l’endroit convenu. Il n’y avait pas encore beaucoup de monde, mais les étudiants affluaient de plus en plus. Du coin de l’œil, je vis sur ma droite une petite tête mi-blonde mi-brune me faire signe avec un grand sourire. Depuis peu, Swann avait pris la décision de se teindre les cheveux en blond, sauf les pointes qui étaient alors colorées en noir corbeau. Cela m’avait paru assez fantasque lorsqu’il m’en avait parlé au téléphone. Je me demandais d’ailleurs souvent où il pouvait trouver des idées aussi saugrenues. Pourtant, lorsque je le vis le lendemain de son rendez-vous chez le coiffeur, cela ne me choqua pas plus que cela. La coiffure allait avec l’ensemble du personnage, rajoutant une touche supplémentaire d’excentricité.

Je m’approchai de lui à grand pas, tout de même heureux de voir une tête connue. Son sourire avait toujours eu le don de me rendre ma bonne humeur, il faut croire que tout comme le rire, la bonne humeur est communicative.

- Salut Joakim ! Alors ce premier cours ? Ca c’est bien passé ? Y’a des gens sympa ? Et le prof il est comment ?

Je souris devant son enthousiasme, visiblement sa matinée avait dû mieux se dérouler que la mienne.

- Hé bien, on ne peut pas dire que le niveau de sociabilité des étudiants soit très élevé, mais le cours était assez intéressant. Et toi, comment ça c’est passé ?

Je le vis réfléchir un instant, faire un léger mouvement d’épaule que je ne sus interpréter, avant de dire :

- Oh en fait, avant que j’oublie. Je nous ai peut être trouvé un appart pas très loin de la fac et pas trop cher. Faut qu’on aille le visiter après les cours. Je finis à 16h30, et toi ?

Je passa sous silence le fait qu’il ne répondit pas à ma demande, et lui répondis :

- Je termine à quinze heure trente. Je passerai à la bibliothèque en t’attendant, cela me permettra de me familiariser avec ma future nouvelle meilleure amie. Dis-je avec un sourire.

Swann me fit un simple hochement de tête en guise de réponse. Décidément, il était bien silencieux aujourd’hui. Mais je ne m’attardais pas d’avantage sur la question, après tout nous avions tous nos moments de solitudes.

- Et si nous mangions quelque chose avant que la meute de loups affamés ne fassent son apparition. Dis-je en jetant un œil à ma montre, dont l’aiguille s’approchait de plus en plus de midi.

- Ouais, je meurs de faim, me répondit-il avec un large sourire.

Après avoir eu la joie et l’honneur de goûter aux sandwichs à base de pain rassis à moitié congelé, et surtout s’être promis de ne plus jamais manger à la cafétéria, nous dûmes repartir chacun à nos cours de l’après midi.

Swann avait encore une bonne heure à tuer avant de reprendre, mais pour ma part le TD d’Histoire Moderne allait bientôt débuter.

En entrant dans la salle de TD, je m’aperçu bien vite que l’ambiance était différente. Les étudiants semblaient un peu plus accessibles, et les chargés de TD aussi. Finalement, ces trois heures de cours passèrent relativement vite, et je me retrouvais déjà avec un exposé à faire pour la semaine d’après avec un binôme dont je ne connaissais encore que le nom, désigné « volontaire » tout comme moi.

Un certain Eric, mon binôme pour la semaine, m’interpella :

- Salut, Joakim, c’est ça ? Bon vu qu’on a qu’une semaine, je suppose qu’il faut s’y mettre tout de suite.

- Hum … Je comptais aller à la bibliothèque pendant une heure, alors autant commencer. Dis-je en me dirigeant vers la sortie.

Durant le chemin nous amenant à la bibliothèque, nous échangeâmes nos numéros de téléphone, pour ainsi se retrouver plus facilement pour travailler. Il avait l’air très motivé à étudier, ce qui m’arrangeait bien ayant plus mon futur emménagement dans la tête.

La bibliothèque se tenait sur deux étages, séparant les diverses filières. Nous nous installâmes à une table, avant de nous diriger vers les ordinateurs nous permettant de fouiller dans le catalogue.

Après avoir récupérés les côtes des livres pouvant nous intéressés, et navigués dans les rayons pour trouver les livres correspondant, nous retournâmes à nos places pour les décortiquer.

Alors qu’Eric se rapprochait légèrement de moi afin de me faire lire une idée pouvant être intéressante, j’eus l’impression de me sentir observé. Je n’y prêta pas plus attention, me plongeant dans la lecture de l’ouvrage qu’il venait de me donner. Je fus surpris de ne pas y avoir pensé plutôt et lui sourit tout en lui murmurant :

-Tu as raison, le mercantilisme est à placer dans le plan.

Un sourire vainqueur vint prendre place sur son visage, fier d’avoir trouvé une idée pertinente, ce qui était loin d’avoir été le cas précédemment.

Brusquement je vis un sac se poser sans délicatesse aucune sur la table, et Swann s’asseoir juste en face de nous. Sa journée n’avait pas dû être des plus plaisantes au vue de son expression faciale.

-Ca ne va pas Swann ?

- Si très bien ! Me répondit-il sèchement. Bon faut qu’on y aille, si tu veux être à l’heure.

J’acquiesça et commença à ranger mes affaires tout en me levant.

-On se voit demain au cours d’Histoire Contemporaine, on essayera de mettre un plan ou point, cela te va-t-il ? Demandais-je à Eric

-Ouais ouais, pas de problème. A demain. Me répondit-il accompagné d’un signe de la main.

Pendant que je rattrapais Swann qui avait déjà commencé à se diriger vers la sortie, je croisai le regard noir du bibliothécaire, signifiant certainement qu’autant de bruit n’était pas acceptable au sein d’une bibliothécaire.

- Swann, arrêtes de courir. Je dois passer à la borne pour emprunter ces livres. Tentais-je de crier tout en chuchotant.

A ces mots, il s’arrêta et me suivit jusqu’à la dite borne, qu’il ne connaissait pas encore. Pour ma part, j’avais eu le temps de voir les autres étudiants s’en servir durant cette heure.

-Tu as déjà des trucs à faire ? Me demanda t-il alors que j’empruntais mes livres.

-Oui, un exposé sur les conceptions commerciales de Colbert, pour la semaine prochaine. Mais ne t’inquiète pas, si on trouve l’appartement, je serai là pour t’aider à emménager. Dis je en devançant sa réaction.

Un léger sourire orna ses lèvres l’espace d’un instant.

- OK, bon faut se dépêcher, l’appart va pas nous attendre !

Sur ces derniers mots, je suivis Swann jusqu’à l’agence immobilière où il avait repéré un local possible.

Après une bonne demi heure de discussion avec Madame Pot, notre agent immobilier, sur nos souhaits et nos revenus, merci papa et maman. Nous avons enfin pu débuter les visites. Il était entendu qu’une de nos conditions était que nous puissions nous installer dans le plus rapidement possible.

La première chose que cet agent immobilier nous fit visiter fut un véritable immondice. Et j’insiste bien sur le terme de « chose » car il était impensable d’oser nommer ce lieu autrement. Nous demandions un trois pièces pour qu’ainsi chacun puisse avoir sa chambre, et elle nous proposait un studio.

- Vous serez très bien ici. Vous êtes à côté du tramway qui vous amènera à votre faculté, et vous avez tous les commerçants dans la rue en contre bas. Dit-elle pour essayer de nous le vendre.

J’allais riposter lorsque j’entendis Swann se mettre à rire, se moquant ouvertement de l’agent immobilier.

-Nan mais vous rigolez ?! Et nos trois pièces, elles sont où ? Cachées dans un placard ?

- Oh ne soyez pas aussi catastrophés. Avez-vous seulement vu la superficie de ce studio, la hauteur de plafond. Vous pourriez aisément créer une mezzanine, ce qui vous ferait déjà une pièce supplémentaire. Quand à l’autre, avec quelques paravents ou un aménagement convenable de vos meubles vous devriez résoudre le problème. Répondit-elle sur un ton assez hautain qui me déplut fortement.

Et je n’étais, visiblement, pas le seul auquel cela déplut, car Swann commença à s’énerver.

- Ah oui, et est ce que vous avez au moins regardé l’état de ce que vous voulez nous refourguer ? Les fissures dans le murs, les infiltrations d’eau, l’électricité et j’en suis presque sûr aussi, la plomberie est à refaire avant de pouvoir songer à y habiter.

- Oh ça. Bon je vous accorde qu’il semble un peu défraîchit. Mais avec un bon coup de peinture, ce studio sera comme neuf. Nous lança t-elle avec un grand sourire.

Voyant que Swann était en train de bouillir sur place. Je me permis à prendre part à la discussion avant que celle-ci ne dégénère.

- Madame Pot, vous voyez bien que votre immondice ne nous intéresse pas le moins du monde. Je vous serez donc gré de bien vouloir nous proposer un logement plus … Décent. Sinon, je crains de devoir arrêter ici même notre collaboration.

Je fis bien évidement exprès d’utiliser un niveau de langage plus soutenu, pour qu’elle se souvienne à qui elle avait à faire. Elle avait pourtant vu la fiche d’impôt sur les revenus de mes parents, elle savait donc que nous avions les moyens d’avoir autre chose qu’une cage à rat. Et je pensais que cela nous éviterait ce type de désagrément. Il fallait croire que je m’étais lourdement trompé.

Néanmoins, après ce que je qualifierai de désastre, elle ne nous proposa que des logements pour le moins convenables. Après quelques essais infructueux, nous trouvâmes enfin ce que nous cherchions. Un logement pas trop loin de la faculté, des commerçants dans les environs, et de quoi se divertir : pub, boîte, cinéma …

L’appartement en lui-même était très bien agencé. Situé au rez-de-chaussée, nous avions donc le droit à un bout de jardin. La salle à manger semblait assez spacieuse, mais une fois les meubles posés elle risquait d’apparaître beaucoup plus étroite. Heureusement, la cuisine était de type américaine et donnait donc une impression d’espace supplémentaire. Nous avions chacun notre chambre qui se faisait face, et qui semblait être de superficie identique. Le seul « hic », était l’emplacement de la salle de bain. Il me faudrait passer par la pièce que Swann s’était empressé de s’attribuer, pour y accéder. Peut être faudrait il penser à faire une ouverture sur la salle à manger pour ne pas avoir à passer par sa chambre, ou il faudrait penser à une organisation très méticuleuse.

Le soir même, nos parents respectifs passèrent à l’agence pour signer tous les papiers. Nous allions d’ailleurs avoir encore besoin d’eux pour l’achat du mobilier. Certaines choses pourraient être reprises de chez nos parents, mais pas tout.

Cette nuit encore nous dormirons chez nos parents. J’espérais que, tout comme moi, Swann n’aurait pas cours demain pour que nous puissions emménager le plus rapidement possible. Et que je puisse me consacrer d’ici deux jours à mon exposé.

Swann avait le sourire jusqu’aux oreilles. Je ne saurais dire pour quelle raison il semblait si enthousiasme. Effectivement, nous n’aurions pu les parents sur le dos, ni de trajets trop important à faire chaque jour. Mais nous aurons de nombreuses taches à accomplir quotidiennement, et qui ne nous sont pas forcément familières.

Néanmoins son allégresse commençait à dépeindre sur moi et ce fut avec un dernier sourire entendu que nous rentrions chacun chez nos parents.

Alors que je me trouvais dans ma chambre à commencer mes cartons, j’entendis ma mère dans l’embrasure de la porte m’appeler.

- On ne va pas tarder à manger, me dit-elle sur le ton habituel.

Puis après un silence, elle continua :

- Joakim, tu es sûr que c’est ce que tu veux ? Nous n’habitons pas si loin que ça. Ca va te faire des charges en plus. Et puis avec les loyers … Enfin tu connais ton père, il va encore mettre ça sous ses habituelles « si je n’avais pas été là … ».

Je souris face à son inquiétude. Mais il me semblait surtout qu’elle avait du mal à laisser partir son unique enfant de la maison.

- Ne t’inquiète pas, maman. Tout se passera bien. Et puis comme tu l’as si bien dit, vous ne serez pas bien loin en cas de problèmes ou d’imprévus. Lui répondis-je en la prenant à son propre jeu. Et puis pour ce qui est de papa, j’essayerai de trouver un petit boulot pour payer au moins une partie des charges. Cela te convient-il ?

Elle hocha vivement de la tête avec un léger sourire, et s’approcha pour me prendre quelques instants dans ses bras. Je la laissai faire, même si je n’étais pas friand de ces débordements d’affections, car d’ici peu elle n’en aurait que peu l’occasion.

-Bon allez, le repas va refroidir, dit-elle en se détachant de moi. Nous t’aiderons à faire tes cartons après le dîner.

Plusieurs heures plus tard, le repas s’était terminé sur les dernières recommandations de mon père sur « comment ne pas gaspiller l’argent familiale », et les cartons étaient finis d’être empaquetés pour ce soir. Il restait bien évidemment encore beaucoup à faire.

Allongé sur mon lit, je parcourais les livres que j’avais emprunté pour mon exposé, notant diverses remarques sur un cahier. Le réveil affichait trois heures du matin lorsque, enfin, je posais mes livres. En tant normal, j’aurai certainement veillé plus tard que cela, mais étant le seul à avoir la clé de l’appartement pour le moment, je ne devrai pas arriver trop tard demain matin. Non pas que Swann soit particulièrement lève tôt, mais je présumais qu’avec l’enthousiasme débordant dont il avait fait preuve lors de la signature de la location, qu’il serait prêt de bonne heure pour emménager.

Je me demandais comment cela allait se passer. Même si nous nous entendions bien, la collocation … s’était différent. Nous serions ensemble la majorité du temps. J’espérais fortement que cela ne porte pas atteinte à notre amitié…

A suivre …

Merci d’avoir lu jusqu’ici. Nous espérons que ce premier chapitre aura été à la hauteur de vos espérances, et que vous nous laisserez vos impressions…

Je tiens à préciser d’avance que malheureusement, nous ne pourrons vous promettre une publication régulière. Shinigami a de nombreuses histoires en cours d’écriture, et pour ma part … la régularité n’a jamais fait partie de mes qualités XD.

A très bientôt pour la suite, nous l’espérons.

Gayana & Shinigami



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