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Fiction » Manga » Goldorak : Le retour de Goldorak : episode 31 fin font: B s : A A A . width: full 3/4 1/2
Author: Ryo saeba fr
Fiction Rated: K - French - Sci-Fi/Adventure - Published: 09-09-09 - Updated: 09-09-09 - Complete - id:2718617

GOLDORAK : LE RETOUR DE GOLDORAK

LE RETOUR DE GOLDORAK Episode 31 (Epilogue)

Deux semaines sont passées depuis la fin de la guerre avec l’empire de Véga, un hiver rigoureux est tombé sur le Japon.

Susumu Sawa a invité Eekaan dans la capitale, le jeune homme est venu chercher son amie à la gare, ils rentrent tous les deux à l’appartement familial, Keiko Sawa les accueils dans l’entrée. La jeune fille porte un petit sac de voyage.

- Maman, je te présente Eekaan.

L’ancien agent de Véga s’incline respectueusement.

- Je suis ravie de vous rencontrer, déclare Keiko.

- Moi de même.

- Alors, voici donc ton amie.

- Oui, rougit Susumu. Il s’agit même de ma petite amie. Et elle n’est pas d’ici.

- Ta petite amie ! , s’étonne Keiko.

- Oui. J’aimerais qu’elle emménage avec nous en attendant que nous trouvions un appartement si cela ne te dérange pas ?

- Quoi ?? , s’étonnent ensemble les deux femmes.

- Mais tu ne m’as jamais parlé de cela ! , ajoute Eekaan complètement prise au dépourvu.

- Banta ! Mais qu’est-ce que tu fiches !!! , hurle Mizar devant la grange. Ça fait une heure que je t’ai demandé de sortir les chevaux !

- Je sais ! , répond le vieux garçon de ferme. Mais je n’ai pas fini de traire les vaches !

- Où sont Dai et Hikaru ?

- Je crois que le professeur Alcor leur a demandé de se rendre au centre.

- Au centre !! Mais les travaux viennent à peine de débuter !

- Pas celui-là ! L’autre !

- Mais qu’est-ce qu’ils sont partis faire au centre de recherche photonique ?

Da et Kohumé se trouvent dans une salle de détente du centre de recherche photonique, ils sont attablés et boivent une boisson chaude.

- Tu sais, commence le jeune homme. J’ai bien réfléchi, je crois que nous devrions nous marier.

Kohumé repose sa tasse avec surprise.

- Qu’est-ce que tu viens de dire ? , insiste-t-elle.

- Je trouve que ce serait une bonne idée si on se mariait.

- J’en doute, intervient Alcor en entrant dans la pièce.

Le professeur vient s’asseoir avec eux.

- Vous n’êtes pas d’accord ? , demande Dai.

- D’ailleurs, cela ne vous regarde pas, remarque Kohumé.

- Je sais qu’après une guerre, il y a toujours une vague de mariage, mais croyez-moi ! Vous allez commettre une bêtise ! Je sais de quoi je parle !

- Ah bon !? , lance la voix de Sayaka.

La femme se tient sur le pas de la porte en croisant les bras, elle lance à son mari un regard sombre.

- Je voulais juste leur soumettre l’idée de vivre ensemble comme cela se fait de nos jours avant de penser au mariage afin de ne pas commettre une bêtise, bredouille le professeur en suant abondement.

- Si je te comprends bien, notre mariage fut une erreur !?

- Mais non, mais non, insiste le professeur en agitant les mains en signe de dénégation.

- Tu ne m’en veux pas si j’ai du mal à te croire !

- Ma chérie, tu ne devrais pas être partie ?

- Ne change pas de sujet ! Mon vol n’est que ce soir !

- Ah ! , bredouille Alcor.

- Vous partez ? , questionne Kohumé.

- Oui, je retourne aux États-Unis.

- En Amérique ? , s’étonne Daisuke. Mais pourquoi ?

- Je retourne travailler à la NASA. J’ai toujours mon poste sur un des projets en cours chez eux.

Hikaru se trouve aussi au centre de recherche photonique, elle se promène au gré des couloirs quand son téléphone portable sonne.

- Allo ?

- Kikaru ? C’est Ukyo ! Comment vas-tu ?

- Ça va, répond-elle évasivement.

- Ça te dirait de venir passer le week-end dans mon petit appart maintenant que la guerre est terminée ?

La jeune femme reste silencieuse.

- Hikaru ?? Tu es là ?

- Oui, mais non.

- Pardon ?

- Oui, je suis là. Et non, je ne viendrais pas passer le week-end.

- Je comprends, vous devez avoir beaucoup de travail au ranch et surtout au centre, d’après ce que j’ai entendu dire, il a été entièrement détruit. Dans ce cas, remettons cela à la semaine prochaine ou la suivante si tu veux ! Et même tu pourras rester plus longtemps qu’un week-end si…

- Je ne viendrais pas, coupe la jeune femme. Ni ce week-end ni un autre.

- Pourquoi ?

- Il est inutile que nous continuions.

- Que… que veux-tu dire ?

- Tu es quelqu’un de très gentil, mais je n’éprouve rien pour toi, je …

- Mais pourtant, nous avons partagé…

- Je me mentais à moi-même, je me forçais à être avec toi. Je n’ai pas envie de te faire souffrir inutilement c’est pour cela qu’il est inutile de continuer nous deux.

- Je comprends, je n’ai été qu’un substitue, lance froidement Nagaïa.

- Non ! J’ai cru sincèrement que je t’aimais, mais ce n’est pas le cas, ce n’est juste que de l’amitié. Je suis désolée. Je souhaite que tu rencontres quelqu’un de bien et qui te conviendra mieux que moi.

- Je… je ferais de mon mieux… Soit heureuse toi aussi…

La voix disparaît pour être remplacée par la tonalité indiquant que la communication est finie.

Un trône a été ajouté, entre ceux du roi et de la reine, dans la grande salle du palais. Le siège est un peu plus petit que les autres, il est prévu pour recevoir la première dame, la concubine et future épouse du roi, dehors des préparatifs pour l’événement se préparent.

Actarus et Vénusia marchent dans les jardins du palais, ils croisent Procius avec des dossiers sous le bras.

- Que fais-tu avec tout ceci ? , demande le roi.

- Oh ! Ça ? Juste quelques petites suggestions pour Goldorak.

Actarus lève un sourcil.

- Je serais curieux de lire ce que tu proposes, déclare-t-il.

- Avec plaisir, mais je dois déjà voir avec les ingénieurs, d’ailleurs ils m’attendent !

Le prince s’éloigne, le roi regarde sa future épouse, celle-ci semble inquiète.

- Quelque chose ne va pas ?

- Je me demande ce qui se passe sur Terre.

- Je suis certain que tout va bien, rassure Actarus. Et puis nous allons les inviter pour la cérémonie.

- Quoi ?

- Tu ne crois quand même pas qu’ils vont rater ton mariage quand même !

- Tu es certain ? J’ai un gros doute quand même !

- Au pire je peux donner l’ordre au capitaine du vaisseau de les jeter dans l’espace, plaisante le roi.

- Tu n’as pas intérêt !!!

FIN

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