
Comment être une personne exécrable tout en restant tout à fait irrésistible? Ouais bah on le peut. Et c'est tout moi. Dominic Clevand. Et il faut bien ça pour le séduire... Mon Fantasme. Ouais. 'avez qu'à lire façon. Boy's love
Rated: Fiction T - French - Romance/Humor - Chapters: 4 - Words: 7,449 - Reviews: 54 - Favs: 20 - Follows: 9 - Updated: 12-20-09 - Published: 10-26-09 - Status: Complete - id: 2734960
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Notes : Comme promis, voici l'épilogue de cette courte histoire (qui s'est révélée plus longue que prévu initialement xD. Désolée, c'est tout moi). Je vous laisse lire tranquillement et on se retrouve à la fin ;D
…oOo…
The Game
Epilogue
…
Okay. Vous vouliez des nouvelles ? En voilà.
Je suis trop gentil avec vous. Ca me ressemble pas.
Mais bon, que voulez-vous ? L'amour change.
-Hey Lana…
-C'est Laura sale con !
-Ouais, enlève ton cul de cette banquette, c'est ma place.
Ok, l'amour ne change pas tant que ça.
Je vous hais, vous qui me jetez cette vérité en pleine face.
Bref.
Notre-plus-si-petit-groupe-que-ça a décidé de se faire un restau après le tennis. Pas très malin n'est-ce pas ? Je sais. C'était l'idée de Lana-ou-quelque-chose.
Puisque je n'étais pas enclin à laisser mon homme sans surveillance en la présence de cette sorcière, j'ai joué les boulets…
Je me suis invité quoi.
Vous aviez vraiment besoin de me le faire dire ? Pfff.
Nous sommes donc là, Moi, mon mec (Oh my gawd. Mon mec !), ses potes, et mes potes (ils peuvent pas survivre sans moi, donc ils sont condamnés à faire la même chose : s'inviter).
Je ricane. Daniel me pince le bras.
-Hé !
Il me regarde même pas, ce délicieux con de mes deux. Quoi ? Je suis accro, j'y peux rien.
J'avais oublié de préciser que mon homme apprécie moyennement ma méchanceté gratuite envers les autres.
Je lui ai bien répondu un jour que ça ne se fait pas de les faire payer alors que je les insulte mais il a rien voulu entendre.
Comme vous vous en doutez peut-être (pas), ça s'est achevé en partie de… hem. Bref.
Ouais. Donc. Le restau.
Nous nous sommes serrés sur la banquette en forme de L dans le coin.
Vous aviez remarqué que tous les restaurants ont au moins une banquette en forme de L ?
C'est con hein ?
Bref.
Lily s'assoit par mégarde sur la main de Lana-ou-quelque-chose.
-Hé !, couine-t-elle. Fous-moi ton coude dans les côtes aussi, je dirai rien !
Ma chère Lily obtempère gracieusement. Je l'aime.
-Mais ça va pas ?!, chouine encore Lana-ou-quelque-chose. Vas-y, frappe-moi tant que t'y es je t'en voudrai pas, conasse !
Le dos de la main de Lily rencontre douloureusement sa joue et elle pense enfin à la fermer.
Cette idiote vient de se rendre compte qu'elle ne s'y prenait pas de la bonne manière avec ma Lily adorée.
Je la regarde avec mépris. J'ai du mal avec les gens stupides.
-Arrête de la tuer du regard Do, me murmure mon boyfriend.
-Ouais.
Je fonds.
Ca fait exactement soixante-dix jours que nous sommes ensemble et il a toujours le même effet sur moi.
Je suis une cause perdue ? RAF.
Ca dure depuis… l'évènement pour être plus précis… Putain je ne peux pas m'empêcher de rougir et de sourire comme un con en y repensant.
Daniel. Mon Daniel me regarde. Et hausse un sourcil.
Qui eut cru que ce mec au sourire quasi inexistant était aussi… imaginatif ?
Je ne verrai plus jamais les vestiaires (bancs, casiers, murs et douches compris) de la même façon.
Il a soudain un petit rictus.
Il sait à quoi je pense. Héhé. On s'est bien trouvés, comme dirait l'autre.
Nichant son visage dans mon cou, il mord la peau tendre à cet endroit si fort que je serais pas étonné qu'il y ait du sang.
Il aime ça.
Et je l'accepte, ce voile de violence qui semble s'infiltrer dans tout ce qu'il fait. Il est comme ça, c'est tout.
Qu'est-ce que ça rend con quand même d'être amoureux !
-Urk ! Prenez-vous une chambre putain ! On n'a pas envie d'être témoin de vos… trucs !
C'est Lana-ou-quelque-chose.
Je lui fais un doigt d'honneur.
Cette fille… Oh pardon, cette conasse me gratte sur le système.
La serveuse arrive pour prendre nos commandes. Les autres choisissent pour la plupart des sandwiches.
-Vous avez quoi avec du sucre ?, lui demandé-je très poliment.
-Euh… pardon ?
Elle me regarde avec un air confus.
Peut-être que si je fais simple elle pourra capter…
-Du sucre… ?
-Hein ?!
Ca y est, elle me saoule.
-Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans "du sucre" ? Parce que c'est vrai qu'entre 'du' et 'sucre' on se perd facil…
Daniel vient de me bâillonner avec sa main.
Laisse-moi m'exprimer putain !
-Il voulait demander ce que vous proposez comme desserts, lui dit-il avec une ombre de sourire.
-Oh…
Elle sourit à son tour puis énumère une liste de pâtisseries avec du chocolat comme ingrédient principal. Avant la fin de la liste, mes yeux brillent déjà d'anticipation.
Chocolat = sucre.
C'est bien connu.
Daniel choisit pour moi. Il sait bien que j'aurais pris tout mon temps pour le faire juste pour emmerder la serveuse (Cassie d'après l'étiquette immonde sur sa chemise).
Quand il juge qu'elle s'est assez éloignée, il libère enfin ma bouche.
Je lui mords un doigt pour signaler mon mécontentement.
Non, je ne pouvais pas ne rien faire. C'est contraire à ma nature.
Ca vous plaît pas ? Allez mordre dans du béton. Pour ce que ça peut me faire…
Le reste de l'humanité disparaît lorsqu'un sublissime… fondant au chocolat est déposé devant ma non-moins sublime personne.
Ouais. Vous avez deviné. Minute narcissique.
Bref. Je contemple ce chef-d'œuvre culinaire. Il me retourne la faveur. Mon regard énamouré admire ses courbes et ses déliés tandis que ma main animée d'une conscience propre s'empare voracement de la cuillère. Ca y est. Je l'ai hypnotisé.
L'ustensile s'engage dans un corps à corps sensuel avec l'indécente robe veloutée qui entoure le cœur onctueux.
Le fondant est partiellement dénudé d'un coup adroit de la cuillère.
Je porte la preuve de mon méfait à ma bouche.
Puis… J'ai un orgasme si intense qu'il me laisse pantelant et frissonnant.
Je gémis. Oh my gawd.
-Putain Dominic retiens-toi ! Espèce de gros dégueulasse.
Pour une fois que Lana-ou-quelque-chose dit quelque chose de vrai, je vais m'abstenir de commenter.
'Toute façon j'en ai RAF de ce qu'elle dit tant que mon fondant n'est pas terminé.
Mon œil averti aperçoit une cuillère autre que la mienne qui paraît avoir des vues sur mon fondant.
Il suffit de trois malheureuses secondes pour qu'une fourchette qui traînait par là se retrouve plantée à cinq millimètres de la main offenseuse.
Pfff. Séducteur de seconde zone va.
Je lève les yeux sur le coupable et tombe sur Daniel. Bien-sûr. Il fallait s'en douter.
C'est cependant Liam qui dit tout haut ce que tout le monde pense.
-Franchement, depuis le temps t'as pas capté qu'entre lui et sa bouffe y a de la place pour personne ? Même pas pour toi.
Juste pour lui faire chier j'offre une cuillérée de mon délice chocolaté à mon homme.
La tête de Liam est impayable.
-T'es trop un connard Dominic.
Il se sent vraiment obligé d'exposer l'évidence ?
Bref.
C'est vrai que maintenant entre mon D. (Daniel) et moi c'est l'amour (Kof !) fou (Ahem !), mais il a bien fallu que ça commence quelque part non ?
Non, je ne parle pas des vestiaires ! Bande de pervers.
Je parle de la séance d'explications qui a suivi.
Et c'était… c'était… Putain je viens de me rendre compte que c'était dans ce même restau. C'est quoi cette coïncidence de merde ?
Bref. C'est pas le sujet.
Ce jour là, on était assis face à face, à se fixer en chiens de faïence devant deux verre de boisson gazeuse. J'ai posé une unique question en grimaçant :
-Pourquoi ?
Ben ouais, il fallait bien que je sache à quoi je devais la douleur lancinante qui vrillait mon royal postérieur à chaque fois que j'essayais de trouver une position confortable sur ma chaise…
Bon, techniquement, ce pourquoi là, j'en connaissais la réponse, merci. Je parlais en fait du pourquoi du comment si vous voyez ce que je veux dire.
Ouais. Bref.
Il m'a scruté un moment avant d'hausser une épaule.
-T'es pas un modèle de discrétion quand tu me mates tu sais.
Oh.
J'ai eu en effet la même réaction que vous.
-Et puisqu'on est du même bord…
Mes yeux ont bondi de leur orbite à ce stade de son explication. Et puis j'ai finalement pensé à réfléchir.
Ah ben oui bien sûr. Ses euh… attentions sur ma personne étaient trop précises pour être le fruit du hasard. Héhé.
-… Je n'allais pas me faire prier, a-t-il poursuivi d'une voix qui était loin de me laisser de marbre.
-Euh…
Ouais ouais je sais. Moi, Dominic Clevand j'avais paumé l'usage de ma langue acérée. So what ?
Il a simplement souri, quelque chose que je commençais tout juste à m'habituer à voir.
-Ensuite, j'ai voulu t'approcher, d'où mes provocations de temps en temps pour… disons, attirer ton attention, a-t-il dit en me faisant un clin d'œil. Et puis… la situation a un peu échappé à mon contrôle… tout à l'heure.
Il s'est frotté la nuque l'air contrit.
A cet instant j'étais tellement sous le charme que j'en avais franchement RAF de ce qu'il pouvait être entrain de raconter.
C'était à mon tour d'hausser une épaule.
-C'est pas grave. Je me plains pas moi, tu sais. J'ai pris mon pied.
Il a eu l'air d'être amusé par ma remarque.
Ben quoi ? Quel fou cracherait sur un tel adonis à part un aveugle ou un hétéro convaincu ?
Nous avons échangé un sourire complice mais j'ai cassé le truc en demandant :
-Et ça va nous mener où tout ça ?
Apparemment assez loin, vu notre situation présente à partager ce qui reste du fameux fondant au chocolat… dans ma bouche.
Ouais. Z'avez bien lu. Dans ma bouche.
Mais pour une fois je suis innocent, c'est lui qui est venu l'y chercher.
N'empêche que s'il ne l'avait pas fait, je l'y aurais sûrement incité. Juste pour pouvoir profiter de la gueule dégoûtée/ahurie/choquée/dépitée des clients et employés du restau, et de nos potes.
Vous aviez oublié ? Je suis vil.
Oh ? Un "je t'aime" vient de se glisser entre nos lèvres…
Mon D. est plus fleur-bleue qu'il le laisse paraître.
Mais encore une fois, je ne me plains pas.
…oOo…
Fin, pour de bon cette fois =)
J'y crois pas que j'aie trahi mon adoration pour le chocolat ! J'ai honte. (T.T)
J'ai essayé de centrer cet épilogue plus sur la 'romance' que sur l''humour'… Ai-je lamentablement échoué ?
Je vous remercie pour vos reviews au chapitre précédent qui m'ont fait énormément plaisir ! (Je n'avais qu'à les relire pour que ça m'encourage à terminer ce petit épilogue…^^)
Mahoro (tu es à l'honneur, première revieweuse du chap 3 :q. Et piii j'espère que t'as pas raté le ptit clin d'œil qui t'es destiné dans ce chapitre-ci ? xD), Frei100 (ouais D. et D. ce sont bien trouvés, tous les deux pervers, c'est grave !), Neyma94 (voici déjà l'épilogue… voui, c'est une histoire très courte donc tant mieux si j'ai pas réussi l'exploit de te dégoûter du yaoi en si peu de temps ! Je me serais baffée si j'y étais parvenue… x)), Eirelav (j'espère que cet épilogue rend la fin du chap 3 moins frustrante ? ^^), Staphyla (t'es géniale, ta review me fait encore et toujours autant rire xD), Liz (tu as vu ? maintenant D. est passé de 'fantasme' à ex-fantasme… il est monté en grade =P), Minheaven (j'espère que ce chap te fera autant rire que les précédents !), Holy fuck (OMG j'arrive pas à croire que je ris toujours à cause de ton pseudo, je suis une cause perdue. J'espère que cet épilogue te fera toi aussi rire ou au moins sourire ;)), Yunyun-sensei (On a déjà une présidente et son bras droit pour le fanclub alors ! Qui veut être la secrétaire ? On recrute ! XD. (Avoue que la ptite frayeur a marché, allez !) En tout cas, merci d'être toujours là alors même que je ne peux te répondre qu'ici… =)), Ma Tinouuuu (Comment t-en es-tu sortie dernièrement avec les poutres sataniques ? x))
Bisous à tous !
Dja.
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