
Une lancinante réclamation, que connaît tout un chacun, j'en suis convaincu !
Rated: Fiction T - French - Poetry/Humor - Words: 345 - Reviews: 1 - Published: 09-28-11 - Status: Complete - id: 2956360
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Existence Propédeutique…
Ô, toi, qui me prends à la gorge,
D'un type et d'un genre de forge…
Forgé par chacun et par moi,
Tiens, cette promenade dans les bois…
Non, une fois encore, je m'égare,
Il me faut retrouver le chemin dare-dare…
Et elle, qui ne cesse de parler,
Sur son estrade de bois brûlé…
Ah, chouette ! Son ordi se plante,
Bah, non, c'est la lumière qui flanche…
Elle discoure toujours sans cesse,
Mais ses mots n'ont guère de pêches…
À dire vrai, je ne les entends pas,
Ils glissent sur moi en sautant le pas…
Un peu de nerfs que diable,
Cela reste un indissociable…
Cette lecture monocorde,
D'un syllabus monotone…
S'il pouvait se passer quelque chose,
Un rien, une distraction, une apothéose…
Mais non, rien ne bouge,
Cela reste inanimé, debout…
Ainsi, lentement, le temps s'écoule,
Comme un très long fleuve qui coule…
Lentement, les minutes s'égrènent,
Comme des limaces vers une arène…
L'arène où les beaux combats,
Semblent englués dans leurs ébats…
Là, la lassitude nous gagne,
Et la nostalgie s'installe…
L'esprit alors doucement s'égare encore,
Comme parfois le CPU d'un Dual-Corre…
Et lorsqu'ainsi, mollement, il divague,
Il est ardu de remonter sur la vague…
On se promène dans notre mémoire,
Composé de tous ses méandres noirs…
Mais au tournant, on voit une blancheur,
Et alors on fonce, redoublant d'ardeur…
S'enfonçant davantage vers notre but,
Nous perdant un peu plus avec abus…
La réalité, diaphane, est toujours là,
Bien que nous disparaissons en Soi…
Mais un simple petit mot,
Nous ramène au grand trot…
Comme un magnétisme gravitationnel,
Nous retombons sur la Terre optionnelle…
Et la danse calmement continue,
De ce baratinage d'inconnue…
On espère s'évader,
De cette prison gardée…
Mais c'est peine perdue,
On a perdu nos muses…
Et puis, très soudainement,
Nous sommes libre à présent…
Brisant nos tympans,
Doucement en rampant…
Nous sortons dehors,
Sous la sonnerie de mort…
Tant attendue et espérée,
Nous sommes enfin libérés !
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