Je me suis souvent réfugiée dans des lieux isolés pour fuir la réalité. Mais une fois endormie, c'était mes rêves auxquels je voulais échapper, parce qu'ils étaient bien pires. Je me souviens de tous les songes agréables que j'ai pu avoir dans mon sommeil, parce qu'ils sont les plus rares.
Au bout d'un moment je pense qu'on s'accoutume aux cauchemars. Il m'aura fallu l'écriture comme exutoire pour enfin pouvoir les exorciser. Les histoires que vous lirez si vous passez par ici sont toutes issues de ces rêves. J'ai visualisé chaque décors, chaque personnage, chaque monstre au moins une fois dans mon sommeil. Malheureusement c'est une chose que d'imaginer un monde et ses habitants et c'en est une autre de pouvoir les coucher par écrit de la manière la plus fidèle possible afin que d'autres puissent en prendre connaissance.
Je ferai de mon mieux.
Je vous souhaite à tous une bonne lecture.
Réponse à Speedyfluffy si elle efface son poème avant d'avoir lu cette review. Il comportait quelques erreurs dans les mots que j'ai employé. J'espère que tu n'auras pas chercher de sens là où il n'y en avait pas.
Et je continue de sourire à la pluie, car, telle une vaste lame de glace en fusion, elle exprime à travers le soleil toute la mesure de ma peine, de ma douleur qui prend tour à tour mes sourires, qui emprunte l'apparence de ce vaste chagrin. Peut-on appréhender à sa juste valeur tant le crime que l'ami sinon comme la profondeur d'un océan dans lequel se jette cette tumultueuse tempête ? Et pourtant ? qui ne rêve pas, le regard perdu dans l'arc-en-ciel qui apparait lorsque le cauchemar prend fin ?