Reviews for Folrêve
Melior Silverdjane chapter 1 . 2/8/2011
Très beau chapitre, empli d'espoir !

Je suis émue…

C'est beau, l'idée d'avoir un ange gardien…

Ça se termine bien et tout doucement, cela me rassure beaucoup !
Gauren Flaille chapter 1 . 2/6/2011
Ça fonctionne…

C'est de mieux en mieux.

Quelques gouttes de vinaigre, dans le miel…

"Je ne me rappelle pas de ce qu'il s'est passé" (se souvenir de quelque chose, se rappeler quelque chose)

Légère disharmonie entre les aspects hyper-soutenus du langage de l'héroïne, et par moment, un registre plus brutal, presque vulgaire : "qu'est-ce que je fous là", "mes yeux se font la malle."

Ça fait un peu : "Les sanglots longs des violons de l'automne, bercent mon cœur d'une p* de langueur monotone… m* !"

"Diable ! diable ! dit-il en ôtant son bonnet de forçat mouillé par la tempête,

Nous étions cinq, et cela va faire sept,

B* de m* ! Fais ch* d'être un misérable."

"Souvent pour s'amuser les hommes d'équipage,

Prennent les albatros, vastes oiseaux des mers,

Qui suivent indolents compagnons de voyage,

Le navire glissant sur des p* de gouffres, sa mère !"

Je me rappelle d'un chanteur comique américain, comme ça, Spyke Jones.

Il faisait des chansons avec des bruitages, des effets, tout ça, et c'était basé sur le contraste.

Tu entendais une mélodie sirupeuse, hyper-romantique année 1920. Et il chantais :

"In dreams I kiss your hand, madam…"

Et là, bruit de gros bisous sur la main.

Puis Schpaf ! gros bruit d'une baffe dans sa g*. Mdr. Lol.

Bon, revenons au texte…

Cela dit, faut voir, le contraste peut-être géré, mais faut arrondir peut-être encore un p'tit chouïa les angles.

Cet effet de style ou l'héroïne revient sur un avis, se corrige, très perso, sympa.

Y'a un style original, à mêler le poétique et le nature, sucré salé, me rappelle la seule fois où j'ai mangé dans un restaurant tahitien. Très bizarre. Mais sympa.

"prêtes à fondre sans cri", non ? (ses cordes)

"Traces de sang" "Pourquoi y'en a-t-il autant ?" (traces ou litres ? Bon, je chipote. Ou alors, beaucoup de traces. Mais là on dirait des taches, peut-être. Ou mes vêtements sont pleins de sang.

"vibrant en" (han ! han !)

Bon, tous ces chipotages mis à part, ça reste du grand art. Sincèrement…