Reviews for Atlanta's Road
La ville d'Italie chapter 1 . 7/1/2012
Chouette le début . J'espère vite avoir la suite ) S'il te plait X3
Laska chapter 1 . 5/15/2012
Magnifique poème, ton ami a vraiment du talent. Grâce au poème, ton prologue accroche le lecteur, en ce qui me concerne j'ai vraiment hâte de pouvoir lire le premier chapitre de ta fiction, le fait que l'action se situe aux States me plait énormément, et la petite virée au volant d'une Mustang, j'en rêve, c'est vraiment pour moi quelquechose de comparable à la liberté.

Vivement la suite.

Bises.
Ecy chapter 1 . 5/13/2012
Le poème est vraiment magnifique, tu pourras féliciter ton ami. Comme introduction, cela donne vraiment envie de lire. J'ai hâte de lire la suite!
Eirlys Nightingale chapter 1 . 5/11/2012
j'ai mis du temps à me rendre compte que c'était un poème (oui oui vous avez le droit de hurler). Honte à moi.

mais quel poème! il est vraiment très beau. je l'ai relu une deuxième fois après ma révélation, pour bien le lire/"savourer", et il est super!il m'a donné envie, avec ton résumé, de lire la suite!je serais donc au rendez-vous!

à bientôt,

-Eirlys-
Hlne chapter 1 . 5/7/2012
Voilà, je mets mon vrai nom pour une fois...

Ton poème est vraiment...vraiment touchant. J'appuie les propos de Suzanne (très belle review, cela dit en passant, voilà qui résume et résumera l'état d'esprit de j'espère tous ceux et celles qui liront ce texte) et voudrait ajouter que rien n'est plus normal que deux personnes soient liées, quelque soit leur sexe ou tout autre caractéristique qui pourrait établir une différence. Est-ce-que lorsqu'on emboîte deux morceaux de Lego, qu'ils soient de la même taille ou non, de la même couleur ou non, ou autre chose identique ou différente, on se dit « Ah, tiens c'est étrange, ces deux morceaux s'emboîtent parfaitement alors qu'elles sont identiques ? » (Excusez la métaphore peu poétique, mais assez explicite selon moi)

Et bien non, je ne pense pas... Lorsque deux aimants de même pôle se repoussent, ce mouvement physique ne s'explique donc pas par une loi exhérente à leur nature même ? C'est le passage de particules (les sentiments, donc) qui entraîne ce repoussement, et non la constitution même des deux morceaux de métal (l'Être)

Pour ma part, j'ignore la réaction de ma famille si elle venait à apprendre que j'aime plus les femmes que les hommes. Mais ce qui n'empêche qu'« elle » soit à mes cotés.

Et, Suzanne, je ne pense pas que le regard des lecteurs/lectrices soit toujours négatif face à des histoires homosexuelles. Au contraire, nombreux et nombreuses sont ceux et celles qui n'osent pas montrer leur vraie nature, leur vraie existence, tout simplement, bien que je te l'accorde, des exceptions subsistent ; je pense et j'espère par ailleurs que des histoires comme Atlanta's Road ouvrira les yeux ou le coeur de certains, selon les personnes. Car qui n'a jamais ressenti un malaise au fond de soi lorsqu'il entendait dire que telles ou telles personnes étaient gays ? Alors que lui même s'affirmait comme non homophobe ? Cela a existé, existe et existera tant qu'un profond changement des mentalités ne s'opérera pas. Et je suis sûre que cette histoire plaira.
Suzanne chapter 1 . 5/5/2012
Hello ! Sublime poème, c'est bien dommage que personne ne prenne le temps de commenter. on est dans un monde ou seule l'action fait vendre. J'aimerai bien que les lecteurs/lectrices d'histoires homosexuelles se comportent autrement. Mais apparemment certains jugent qu'il faut plus que cette introduction pour te laisser un message.

Bref, je sais que cette introduction n'est pas de toi, mais merci à "l'un de tes amis" de l'avoir partagée, il est bon de se rappeler l'intolérance, et la difficulté de vivre dont le monde où l'on vit. Ce qui est important aussi c'est de savoir qu'il y aura toujours, toujours quelqu'un au monde qui nous acceptera, nous comprendra et nous aimera tel que l'on est. Pour ma part, je sais que je ne pourrai même pas regarder mes parents en face, si j'apprenais qu'ils ne m'aimeraient plus si j'aimais les femmes. On en a déjà discuté et je ne demande pas leur soutien ni leur compréhension, juste leur amour. Qu'importe qui l'on est, l'important c'est de l'être à fond, avoir foi en soi plus qu'en un Dieu ou quiconque et tracer son chemin, pas besoin d'une règle pour que la ligne soit droite. Les tabous, les non dits, toutes les choses dont on n'ose pas parler car la société, la famille, l'école nous a dit que c'était mal, nous n'y croyons que si nous voulons y croire. On peut construire sa propre norme, sa propre réalité et se débarrasser des chaînes qui nous conditionnent. Car aussi incroyable que cela puisse paraitre, ce n'est ni nos parents, ni nos professeurs, ni nos amis qui vivront notre vie. On n'en a qu'une et c'est le plus beau cadeau qui nous a été donné, il faut après s'avoir s'en servir, car elle ne dure qu'un temps, et il faut vivre comme si aucune seconde chance n'était donnée. Les regrets, les remords, tout le monde on a. On ne peut pas forcer les autres à nous aimer, mais le moindre des remerciements à faire à la vie, c'est de s'aimer soi-même.

Je finirai par deux petites citations, la première anonyme est "rêve ta vie et vis ton rêve".

La seconde, de Clémenceau,

« Il faut savoir ce que l'on veut.

Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ;

quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire. »

Bref, ce poème m'a beaucoup touchée, et m'a permis de rêver un peu plus à ma vie. merci de m'avoir rappelée que personne ne l'a vivra à ma place. C'est le moment de vivre, respire, sort de chez toi maintenant et cours pieds nus dans les rues. Ressent. Et tu sauras que rien, rien n'est un problème qu'on ne peut régler.

Bonne continuation à vous deux,

J'attends la suite avec impatiente !