Bonjour! Et oui! Encore en retard! Va falloir que je pense a mieu répartir mon temps entre Amaty et Neidin! Mais bon, encore une fois, blammer orlando bloom qui ma VRAIMENT distrait avec ses beaux yeux et son sourire d'ange! *drool * attention, ce chapitre est un peu court, mais je vous l'offre tout de suite car je crois que je vous ai assez fait attendre! Donc je tien encore a remercier tout mes reviewers! Je vous aime!!!!!!!!!

Lisa barcq : lol, et oui! Je fai exiprès de répendre du mystère partout ou je vais! Mais j'ai laisser beaucoups d'indices dans le chapitre précédent et celui-ci sera encore plus clair

Elune : et bien enfin la voici la suite!

Tanysse : je t'assure que je n'ai pas choisi l'Irlande par pur hasard, c'est tout simplement que j'aime vraiment beaucoup ce pays! Et merci beaucoup pour ton commentaire! Je suis contente de voir que tu aimes mon histoire!

Eryna khan : non!!!!!!!! ne fait pas de mal a orlando ni a léonardo!!!!!!! Sinon je crois bien que je vais mourir

Artémis : merci beaucoup! J'espère que tu vas aimer la suite!

Chapitre 3

Jamais l'un sans l'autre

Je froissai d'un geste la feuille de papier, son contact si famillier contre mes doigts. Tant de fois, je l'avais lu, et relu encore, a un point tel que je la conaissait par c?ur. Et encore, je ne put m'empêcher de rêver lorsque je repassai en mémoire ce récit de ma grand-mère. Son journal intime, trouvé dans le grenier, entre une bougie et une vieille caisse lorsque j'y étais monté pour aller y chercher le tissu necessaire dans la confection d'un nouveau tablier; je l'avais dévoré des yeux depuis, et chaques instant passé a le scruter m'avait mit face à la dure réalité : ma vie, aussi patétique soit-elle, était vide. Ennuyeuse depuis le tout début, cette existance ne me portait que sur un destin de femme de maison, quelqu'un que je refusais pourtant d'être. Mais, ma grand-mère, Aya, a mon âge, avait déjà arpenté tout recoin de l'Irlande, avant de finir ses jours aux bras de son prince charmand. Moi, je me retrouvais sans l'ombre d'un soupirant, tous fuyant devant ce sang anglais qui coulait encore dans mes veines. Et encore, si ma vie avait été du moindrement aventureuse, j'aurais très bien pu suporter, mais je ne me retrouvais plongée depuis 5 longues années, à servir des ivrognes dans une taverne : la vierge pendue.

-Quelle existance exitante! Me dis-je, une marque flagrante d'ironisme dans la voix.

Toutes les têtes se figèrent sur moi, en un mouvement, bien que la majorité d'entre elles me dévisageaient depuis le tout début. Je me contentai simplement de finir ma journée de travail, une bonne fois pour toute. La tache la plus ardue.

-Allez tout le monde! Hurlai-je pour me faire entendre de tous. Dehors! Je ferme!

Les hommes ruminèrent tous de manière molle, alors que leur femme quittaient déjà les lieux. Quelques-uns, encore éveillés, quittaient lentement les lieux. Je me dirigeai au deuxième étage, répartissant au passage quelques coups aux ivrognes les plus endormis.

-sortez les filles! dis-je après avoir gravit les marches et m'être infiltrer dans leur repert : ma chambre.

Toutes rouspètèrent, quelques-unes unes lançant même leurs verres en ma direction.

-C'est assez! Sortez toutes!

Restant planté la, alors que les projectiles s'écrasaient tout autours, je leur montrai d'un doigt acusateur la sortie. Au bout de plusieurs minutes de négotiations, je réussis néanmoins à libérer ma chambre des intruses qui l'occupaient.

-Anael!!!!!!!!!!!! Rugit une voix venant du rez-de-chaussé

Je sursautai, un frisson glacé me parcourant le dos.

Des pas résonèrent dans l'escalier, puis apparu mon maitre, le visage rougit par la colère.

-Oui maître, murmurai-je d'une voix a peine audible.

Il m'observa, son regard accusateur braquer sur mon visage.

-Tu aurais pu servir au lieu d'entretenir la conversation avec sa fou de McCalvin.

-oui. . .

-Et au moins lui demander de l'argent pour les dommages qu'il a fait sur la porte!

-mais. . .

-Et pauvre idiote! pourquoi n'as tu pas ouvert plus rapidement? Ce sont les clients que tu sert!

-oui monsieur je vous promet. . .

-arrête de me promettre nimporte quoi! Hurla-t-il

Le silence resta de plomb durant quelques instants.

-Et retire toi imédiatement! Éloigne ce visage d'anglaise de moi! Dit-il enfin

Je ne me fit pas prier pour prendre mes jambes a mon cou et filer hors de porter de cet homme. Posant une main sur mon tablier, je ressentit la petite boule de papier, caché dans l'une de mes poches. Et celle-ci fit naitre une nouvelle idée en moi.