Le titre vient du fait que la dernière strophe de ce poème est né dans une salle d'étude, durant une des meilleures heures que j'ai passées au lycée.

Salle d'étude

La vieille histoire, la vieille blessure

Celle qui n'est pas guérie, ne guérira jamais

La vieille histoire, la vieille blessure

Celle que personne n'a soignée, ne soignera jamais

La vieille histoire, la vieille blessure

Celle qu'on ne connaît pas.

Au fond de mon cœur ce secret est caché

Au fond de mon cœur il est terré

Parfois un souvenir passe devant mes yeux

Parfois les larmes coulent sur mon cœur

C'est un vieille histoire

C'est une vieille blessure

Elle n'est pas destinée à être cicatrisée

Elle n'est pas destinée à être oubliée

C'est le secret du fond de mon cœur

C'est ce que je cache et que je pleure

C'est une offrande pour toi

C'est ma souffrance de chaque jour.

Un sourire sur mes lèvres, dans mon cœur.

Une blessure guérie, une histoire oubliée

Une plaie cicatrisée, elle a été soignée.

Le temps est passé sur les larmes

La vie a effacé un souvenir.

Un sourire que tu m'as donné,

Un sourire que je te rends.

Ces trois mots sont-ils pour toi ?

A chaque jour suffit sa peine

A chaque heure suffisent ses larmes.

L'instant passé ne reviendra pas

Mais ces souvenirs sont uniques

Merci pour les sourires de ce jour.

Je ne sais que te rendre en échange.

Je n'ai que trois mots à donner.

Mais sont-ils pour toi ?

FIN