Salut tout le monde! M'appelle Imari! Quoi, on sait?? Bon très bien! ^ô^ C'est la première original fiction que j'écris! J'ai des fanfiction sur ff.net, mais c'est tout! Tant qu'à en parler, autant les nommer. Mon histoire de prédilection et que j'adore: L'enfant du silence!

Pis ma traduc': The Awakening of A Royal.

Vala! Je sais je fais de la pub mais bon, tant pis! Vous êtes pas obligés de lire! Quoi, c'est trop tard? Ben pas grave! Lol! ^____^

Disclaimer: Merveilleux est le fait que ces personnages m'appartiennent TOUS!!! Je suis heureuse, lol!! Enfin des persos rien qu'à moi!

Petit mot en passant: Bonne lecture! Je ne m'attarde pas à blablater! Je balance ma story, profitez bien!

The Flame of Humanity

Chapitre 1: Larme de mort?

J'ouvris les yeux. Il faisait froid. Je frissonnai. Que s'était-il passé? Où étais-je? Je ne connaissais pas cet endroit. Il y faisait trop froid.

Je regardai autour de moi: j'étais dans une ruelle sombre, c'était la journée. Un tout petit morceau de soleil plongeait sur ma tête. C'était sûrement ce qui m'avait réveillé. On devait être en hiver... Il faisait tellement froid. Mes dents claquaient dans ma bouche, et je serrais mes deux bras autour de mon corps.

Je savais qu'il fallait que je parte au plus vite. Ils allaient me rattraper, sinon, c'était sûr!

Je redressai la tête d'un seul coup. Qui "ils"?

Je restais songeuse, en réfléchissant à mon question mais toujours rien, je ne savais pas! Je ne trouvais pas! Mais il fallait que je parte. Une terrible envie de fuir et un sentiment de malaise m'envahirent. Vite!

Je me levais. J'étais près d'une poubelle, dehors! Mais que s'était-il passé?!

Je n'avais pas le temps de réfléchir! Il fallait que je me dépêche! Il fallait que je cours, que je fuis au plus vite!

Je commençais à marcher vivement vers l'entrée de la petite ruelle. Les bruits de ville commencèrent. Des cris, des chantonnements, des rires, des voitures, des klaxons... Je me sentais très mal à l'aise... Je reconnaissais tout, comme si cela faisait longtemps que je n'étais pas sortie de là! De là ? Je ne savais pas mais déjà j'accélérais encore le pas. Là, une rue.

Je tournais à droite, il n'y avait personne. Si, un homme qui faisait la route dans l'autres sens. Quelle importance? Aucune! Je continuai d'accélérer. J'avais très envie de courir! Mais devant des gens, cela ne ferait pas naturel. Pourtant il n'y avait personne! Mais je préférais ne pas me faire remarquer.

C'est à ce moment là que je remarquais mes vêtements: un jean, un haut moulant et chaud, qui, d'ailleurs, ne me tenait plus très chaud.. Il était noir pourtant! Enfin, c'était vrai que le soleil, même si il était présent, ne réchauffait pas beaucoup.

Je me dévisageais ensuite au dessus d'une flaque. Beau miroir, me diriez-vous! Vous n'auriez pas tort! J'avais l'air de quoi, penché au dessus d'une flaque en pleine rue? Je me demandais bêtement si sa arrivait quelques fois.

Je n'étais pas maigre ni mince! Plutôt un petit peu ronde, mais vraiment peu. Je tâtais tout sa pour me rendre compte que j'étais musclé comme je sais pas quoi! Je faisais quoi comme sport avant? Allez, il ne fallait pas que je m'attarde! Mes cheveux noirs, attachés avec un ruban blanc, me tombaient sur les épaules, et beaucoup de mèches trop courtes battaient mon visage au rythme du vent.

Mes yeux brillaient de peur retenue. Oui, j'avais peur. Mais je ne savais même pas de quoi!

Je repris ma marche, et tournais une nouvelle fois à droite. La rue descendait et derrière moi des adolescents, couraient. Je me retournais vaguement et aperçus, au milieu de leurs cris, qu'ils fonçaient sur moi, le regard féroce! Et là j'entendis:

_Attrapez-la!

Non! Déjà! Je courus aussi vite que je le pu. Plus rien n'avait d'importance que de m'éloigner le plus possible de ses garçons. Il fallait que je les distance! La rue descendait, je la suivis le plus vite possible, au risque de tomber et de me casser une jambe. S'ils me rattrapaient... Ma course continua ainsi pendant une bonne douzaine de minutes, et encore!, avant que je ne me rende compte qu'il y en avait partout, des adolescents, même quelques hommes. Qui étaient-ils?

Il ne fallait pas penser à autre chose qu'à courir! Un garçon apparut juste devant moi. J'eu très envie de l'agripper et de le mettre entre moi et les autres, mais il me fixa et je sus très bien, à ce moment, que s'il m'attrapait, j'allais devoir voir de beaucoup trop près les autres. Et je n'en avais aucune envie!

J'arrivai à passer à côté et je continuai à dévaler la longue rue. Elle était immense! Je ne l'avais pas remarqué!

Aucune importance! Le tout était de courir le plus vite possible.

Le paysage défilait... Là, ce grand bâtiment, qu'est ce que c'était? Je pensais à un magasin... Oui! "Enagrom". Peut-être allais-je mieux m'en sortir là-bas. Il avait l'air assez fréquenté... Tant mieux!

Je me précipitais au parking, qui se trouvait juste devant l'entrée.

Là, quelqu'un! Un garçon d'une vingtaine d'années, juste en face de moi. Il mit d'un coup ses bras en croix. Non! Il fallait que j'y arrive! Je le dépasse en feintant, trébuchant, morte de peur. Maintenant la terreur me serrait tout le corps, bandait mes muscles, les tirait. Mais j'avais mal, là, juste au cœur. Qu'est-ce que j'avais? J'avais perdue trop de terrain pour m'apitoyer sur mon sort! La main gauche plaqué sur mon cœur, j'accélérais. Une main me frôla l'épaule. Non! J'accélérai, encore, quitte à me retrouver par terre sous l'effort et la douleur de mon cœur, et je sentis la main de la personne derrière moi, se fermer dans le vide. A ce moment, je sentis que courir était devenu une seconde nature depuis très longtemps déjà: mon rythme cardiaque n'augmentait pas beaucoup et mon corps n'était pas beaucoup meurtrie. Même mon souffle était à peu près régulier.

Seul mon cœur me faisait souffrir. Et j'avais l'impression qu'il battait vraiment trop rapidement. J'avais peur!

J'entrais dans le magasin. Un homme en costar cravate m'interpella: un garde de sécurité. Je débitais une histoire comme quoi ma mère m'attendait et que je devais vite la rejoindre. Mais je ne m'arrêtais même pas pour lui parler ainsi. Il me répondit de ralentir. Marcher vite était autorisé, courir ne l'était pas! Je lui donnais un semblant de satisfaction en ralentissant à peine, pour mieux repartir. Lorsque je tournais la tête pour voir où en étaient mes poursuivants, je les vis mettre à terre, sans ménagement, le garde de la sécurité. Il ne comprenait même pas ce qui lui arrivait, le pauvre.. Ils étaient tellement nombreux! Comment j'allais m'en sortir? Ce n'était pas possible! Autant me rendre! Cet instant de faiblesse disparut quand je trouvais toute cette bande beaucoup trop près de moi. L'instinct de survie! Je repris ma course effrénée en me posant une ENORME question: qui étaient-ils? Presque tous se ressemblaient. Comme si c'était des jumeaux.. ou des clones?!

Je ne réfléchis pas plus à cette question si obsédante!

Tom et Jerry.. C'est ce à quoi me faisait penser cette course poursuite. Sauf que le chat n'était pas aussi bête et il n'était pas non plus seul: il avait ramené tout ses copains! Et qu'ils n'avaient pas l'air spécialement commode!

Je courus dans tous les sens, zigzagant entre les étalages. Puis, arrivée à une grande place du magasin où trônait sur le côté un empilage de boîtes de conserve, je me glissais derrière, assise, ma respiration s'accélérant devant ce manque d'activité et cette montée de peur et d'adrénaline. Qu'allait-il se passée à présent? Pourvu qu'ils passent sans me voir! Pourvu qu'ils courent sans s'arrêter devant l'étalage! Et je serrais mon cœur, espérant vainement.

_Elle est là! Attrapez-là!

Non! C'était horrible!

Je me relevais à une vitesse que jamais, je crois, je n'avais égalé. Je pris une boîte et l'envoyait vers un de mes assaillants. Je ne pris pas la peine de m'arrêter pour savoir si je l'avais touché. J'en envoyais je ne sais combien. Tous, ou presque, touchèrent leur cible. Par peur j'en envoyais en plus, n'importe où. Mais l'un des garçons qui se ressemblaient étonnamment s'approcha trop de moi à mon goût. Je pris deux conserves. La première je la lui balançais, l'atteignant à la joue et le faisant trébuché. La deuxième je l'empoignais fortement et lui donnais un coup avec, sur le haut de sa tête. Il poussa un cri de douleur et je lâchais la boîte pour continuer ma course.

J'entendis une sorte de "PLOC" bizarre mais je ne me retournais pas. Pour les voir, tous, me courir après, et perdre encore du temps?! Non! Ca jamais!

Mon sprint m'amena devant un panneau indiquant "Toilettes" que je suivis sans hésiter. Peut-être pourrais-je en tirer quelque chose.. Comme une fenêtre?

Là! Les deux portes. L'évanouissement de l'un d'eux avait du ralentir les "chats" car je les entendais à peine. Vite! Il fallait que je choisisse! Homme ou Femme?

Tout d'un coup, une étincelle s'alluma dans ma tête: Ils me connaissaient! Ils savent qui j'étais, comment je réagissais! Ma première idée serait d'aller dans les toilettes des Garçons. Alors je préférais aller dans celui des filles.

Je les entendis, derrière, approché. Heureusement, un heureux hasard faisait que ses toilettes se trouvaient derrière un tournant. Je donnais un coup de pied magistral à la porte des toilettes masculines et me faufilais dans celui des filles.

Là, une femme finissait de se regarder, en souriant, dans le miroir. Oui, oui! T'es jolie! Tu ne pourrais pas vite sortir?! Tu vas avoir des ennuis sinon.. C'est pas que sois pressée mais quand même.. Pff! Puis zut! Pensais-je, perfide, mais résolut à faire sentir à cette femme qu'elle avait l'air niaise, ainsi, à se fixer dans le miroir. La faire se sentir mal à l'aise était le meilleur moyen de la faire sortir des toilettes rapidement. Mais elle ne tint pas compte de mon intrusion.

Je me précipitai dans un des toilettes et montai sur le rebord. Mieux vallait ne pas me faire remarque à cause d'une imbécillité pareille! Mais il fallait que je change de place. Si quelqu'un ouvrait la porte?! Aïe! Allez, petite tête! Trouve une idée!

Je regardais au dessus de moi: perfect! Sa c'était du merveilleux travail! C'était qui l'architecte, que je puisse le remercier? Les différentes cabines avaient toutes un espace vide, au dessus, où j'aurais pu m'infiltrer pour passer de l'un à l'autre. Et, Ô comble de la joie! Les cabines ne pouvaient pas être vu de l'extérieur! Un mur les séparaient de l'entrée.

Sur ce coup je pouvais dire que j'avais de la chance! Je commençais une ascension et me retrouvais dans un autre toilette. Je devais être complètement en face de l'entrée là! T'es folle ma chérie! Puis.. Oui! Sa c'est une idée! Maintenant que je me sens un peu mieux, je me sens mieux non? Allez! En avant!

Je remonte entre deux espaces et mit fermement mes mains et pieds en appuis sur les rebords. Magique! Tous mes cheveux étaient retenus! Pas une mèche ne tombait.

Pendant ce temps j'entendais du grabuge: de l'autre côté la femme commençait à parler d'un voix hystérique: "Na mais c'est quoi ce bordel? Un homme n'a pas l' droit d' rentrer dans les toilettes des femmes, voyons! Veuillez sortir! Na! Lâchez-moi!"

Je la comprenais... Et puis je recommençais à avoir peur. C'était sûr c'était un des hommes. Je supposais qu'il était seul puisque, lorsque j'entendais la fille crié de la lâcher personne ne bougeait, pas un bruit ne venait brisé le silence des WC. Sauf bien sûr l'hystérique.

Mon Dieu! Il revient. Non! Je ne veux pas être découverte! Pas ça! Pas après tout le mal que je me sus donné pour leur échappé pendant la journée! Ce n'est pas vrai!

La peur remonta. Avec elle, mon cœur recommença a me faire mal. Et j'étais obligée d'utilisé bras et jambes pour me maintenir au dessus du vide. J'avais mal! Sa me tirait! Je voulais mourir! Je souffrais! Mon cœur tirait! J'avais l'impression que tout mon corps souffrait à présent! Je m'étais sentis tellement mieux, il y a quelques secondes!

Ma main gauche glissa et je me rattrapai juste à temps. J'avais tellement envie de serrer mon cœur pour diminué la douleur!

Et puis c'était quoi cette vie?! Qu'est-ce que j'avais fait pour qu'on me poursuive ainsi? C'était quoi ces clones? Qui j'étais pour qu'on m'en veuille?! J'étais qui dans le passé?!

Une larme commença à couler de mon œil gauche. Et soudain l'homme apparut! En dessous évidement, il jetta un regard à l'intérieur mais ne leva pas la tête. Comment avais-je pu l'oublier?! Je respirai profondément, silencieusement, en sentant ma larme descendre. Je sentis alors que ce qui allait se passer allait sûrement être ma fin.

Le gars était un de ceux qui s'étaient multipliés. Il s'arrêta une seconde encore devant la porte.

Non! Ma larme! Je ne veux pas! Je soufflais pour qu'elle ne descende pas, mais m'arrêta: mon cœur souffrant le martyre me donnait envie de m'étouffer, de tousser comme jamais je ne l'aurais fait. J'étais coincée! Impossible de respirer sans tout lâché, et ma larme qui commençait à pendre au dessous. Non!

Elle descendit encore puis tomba! Si il l'entend je suis perdue! Non!

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Voilà pour ce chapitre! Vous remarquerez que les faits de fantasy sont seulement mis sous forme d'allusions, et elles seront bien sûr élucidées le long de l'histoire!

Je ne peux pas vraiment vous dévoilé la suite... Sa n'aura rien à voir avec une course poursuite pareille! Sauf le prochain chapitre, un peu. Je crois que ce passage est l'un des plus dur. Le prochain chapitre, aussi, sera assez difficile, mais il y aura, à la fin, un véritable fait fantastique et après l'histoire démarrera réellement! J'espère que sa vous a quand même plu et à la prochaine!

Ima