Comme il n'y a pas de section pour cette série sur je mets cette histoire ici. J'ai essayé de contacter les webmasters de mais ils n'ont pas crée la section. Je mets donc cette fan-fic ici en attendant qu'il crée la section !

Un Paso Adelante

Temporada 7

Capitulo 2 – Mujeres al borde de un ataque de nervios

NB : Un Paso Adelante est le nom original de la série en Espagne. Il veut dire : Un Pas en Avant. D'où la particule UPA du nom du groupe UPA Dance. C'est un clin d'œil au titre de la série, UPA étant la reprise des initiales de Un Paso Adelante... Un, Dos, Tres est assez lamentable comme nom pour la version française, je trouve !

'Temporada 7' signifie : saison 7 et 'Capitulo 2' veut dire : Chapitre 2. 'Mujeres al borde de un ataque de nervios' veut dire 'Femmes au bord de la crise de nerfs'. Je suis bien conscient que c'est le titre d'un des films de Pedro Almodovar (film que je n'ai jamais vu d'ailleurs !) Et de toute façon, c'est voulu. Vous verrez, ça colle bien à l'état d'esprit de Lola, J.J, Ingrid et même Sylvia… Dans un certain sens… Je me rends compte que ce chapitre est pas mal centré sur les filles…

Dicho esto, continuamos…

oOo

« Je te savais cruche, ma pauvre, mais pas à ce point.

- Hé ho ! Je te rappelle… »

Il lui mit un doigt sur la bouche.

« Chut ! Tu n'as pas le droit de parler ! Tu n'existes plus ! Tu sais quoi ? Tu vas te débrouiller pour déménager tout ce qu'il y a dans l'appartement. Ensuite, on revend les meubles, on partage avec Ingrid et Crésus si elles veulent et je ne veux plus entendre parler de toi. C'est bien compris ?

- Oui. »

Sur ce, Nacho partit. Il bouscula Cesar.

« Regarde où tu marches toi, y pourrait t'arriver des bricoles ! lança Nacho d'une voix calme, douce et compréhensive. »

Lola se retourna et alla vers la salle de danse classique.

oOo

Roberto rentra dans sa chambre. Il passa dans celle de Marta pour attraper des compresses dans sa table de nuit. En effet, son œil lui faisait toujours mal. Il allait ouvrir un tiroir quand il tomba sur un petit papier laissé en évidence sur la table.

Il le prit, le déplia et le lut :

« Je rentre du médecin à dix-huit heures. Et après, je suis tout à toi, ma Tanya !

Marta

P.S : T'as eu peur, hein, Roberto !

Roberto fut soulagée… Quoique l'idée de voir Tanya et Marta ensemble n'était pas si désagréable… Enfin, s'il participait, bien sûr… Hé hé, pas bête le Roberto…

oOo

« Ben, ma pauvre, commenta Sylvia. Tu pers et ton appart' et ton amoureux !

- Nacho n'est pas mon amoureux !

- Je parlais de Pedro.

- Ah… Oui, bien sûr…

- Tout ce que je peux faire, c'est te proposer d'entreposer tout ce que tu vas déménager chez moi. »

Lola lui sauta au coup et l'embrassa.

« C'est génial !!! Merci merci merci !!

- Calme ta joie, ma grande, parce que tu n'as personne qui aurait un camion à disposition pour faire le déménagement.

- Oh, et puis zut ! Pourquoi rien n'est jamais facile dans la vie ?! »

oOo

J.J donnait cours au troisième année. Le thème du jour était les scènes avec des armes à feu. Comme avec la promotion de Lola, elle était arrivée et avait tiré sur un élève complice qui s'était écroulé alors que des poches de faux sang cachées sous sa chemise se déversaient sur lui.

Après cette violente entrée en matière, elle avait continué son cours. Enfin, jusqu'à ce que Juan passe devant le vitre de la salle de classe et la salue. Là, elle avait pris un air niais et l'avait salué à son tour. Il restait un quart d'heure mais :

« C'est bon, vous avez bien travaillé. On arrête là pour aujourd'hui ! »

Tout le monde applaudit. Mais bien sûr, tout en applaudissant, une des élèves ne put s'empêcher de cancaner :

« Tu parles qu'on arrête là… Elle, elle est pas prête d'arrêter, expliqua-t-elle en mimant un mouvement obscène. »

Une de ses amies, à ses cotés, pouffait.

« Regarde, je t'explique. J.J sort de la salle pour retrouver son gros Juan. Elle lui tape un smack. Là, elle dit : « Retrouve-moi dans un quart d'heure dans les douches de l'école. Elle lui dit dans quelle douche. Et elle va se préparer. »

oOo

Ingrid quitta le plateau quand le tournage prit fin. C'était sa deuxième journée de tournage et elle n'en pouvait plus. Elle rentra chez elle, se doucha, puis, au moment d'aller se coucher, elle se rhabilla sur un coup de tête, prit son sac de voyage et descendit dans la rue. Elle appela un taxi. Après plusieurs tentatives, elle parvint à en arrêter un.

« A l'aéroport, s'il vous paît !

- C'est comme si c'était fait ! »

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« Allo, papa ? Dis, tu… Tu vas bien ? »

Elle ne pouvait décemment pas demander ça à son père. Il la tuerait après avoir tué Nacho, même si celui-ci n'était pas responsable. De même, elle ne pouvait pas lui demander de passer la nuit à la maison… Il se douterait de quelque chose. Elle écourta donc la conversation et raccrocha.

Elle essaya toutes les compagnies qui étaient spécialisées dans le déménagement, mais avec le seul argent du loyer, elle pouvait tout au plus louer une camionnette…

C'était le dernier numéro. Elle raccrocha brutalement et soupira :

« Y'a personne dans cette ville qui est un camion à ma prêter ??!!

- Moi, j'ai des amis qui peuvent faire ça, répondit une voix dans son dos. »

Elle se retourna, pleine d'espoir mais ce qu'elle vit la déçut beaucoup.

« Ah, c'est toi, Horacio ?

- Quel enthousiasme ! Tu ne me fais pas confiance ?

- Non.

- Très bien. Débrouille-toi, alors ! »

Il ne dit rien de plus et partit. Lola réfléchit à toute vitesse.

« Attends !!

- Quoi ?

- Ça me coûtera combien ?

- Dans les cent euros.

- C'est vrai ??!!

- Par déménageur.

- Ah… Bon, ben, tan pis.

Ils sont trois.

- A cinq heures devant mon appart' ?

- Ils y seront. »

oOo

Roberto attendait la venue de Marta, allongée sur son lit, nu. Il avait mis Cesar dehors pour avoir la paix. Il attendit, attendit encore et encore. Mais personne ne vint. Enfin si, vers 18h30, Cesar entra brusquement. Roberto se cacha comme il put dans ses draps.

« Hum… C'est quoi, ce joli petit chapiteau sous les draps ?

- C'est… C'est ma jambe…

- Tu hésites, Roberto… Serais-tu prétentieux quand à la taille de ton gros missile ou bien c'est moi qui te fais cet effet ?

- Non, mais ça va pas !!!! Et d'abord, pourquoi tu viens me déranger, Fleur de Lys ?

- Je venais juste te dire que Marta sera à la bourre. Ton portable était éteint donc elle m'a appelé moi. Elle a dit texto : « Il y a une queue d'un kilomètre de queue à l'hôpital pour régler mes frais. Si seulement ça pouvait être celle de Roberto… »

- Ah ah ah !!! Mon dieu, ce que c'est drôle…

- Oui, je trouve aussi ! Bon, ben, je te laisse.

- Attends, tu peux rester. Je crois que ce sera encore pas pour ce soir.

- Comment ça, pas pour ce soir ? Vous ne faites déjà plus l'amour ? Mais vous êtes pas mariés pourtant !

- Ben, ça fait déjà une semaine. Au début, c'était à cause de la tournée. Il y avait plus de dates la deuxième semaine alors, l'occasion ne s'est pas présentée.

- Ah bon ? Pourtant, moi, elle s'est présentée tous les soirs…

- Mais depuis qu'on est rentré, à chaque fois, y se passe quelque chose. Là, c'est ce retard. Hier, elle m'a pris par surprise et je me suis retourné brusquement alors elle m'a mis un coup.

- Pris par surprise ? Ouh, c'est chaud…

- Crétin. Et après, je me suis coupé avec la photo. »

Il lui montra le verre de la photo qui s'était sûrement brisée quand il avait tapé dans son sac, comme il le lui expliqua. Pour Cesar, ça faisait beaucoup de signes. Des signes avant-coureurs…

« Une rupture ? s'étonna Roberto quand Cesar eut fini d'exposer sa théorie.

- T'as jamais regardé la télé ? Quand le sort s'acharne pour t'empêcher de faire quelque chose, il a ses raisons. Et l'image de la photo brisée, c'est un classique. Souvent, avant qu'il arrive malheur à quelqu'un, sa photo tombe et se casse. Ou même, le verre se brise tout seul. Et en plus là, ça me semble clair. Le verre s'est brisé pile entre vos deux images. Ça semble claire comme signe : cette ligne de verre brisée, ça représente une séparation.

- N'importe quoi… Je crois pas à ses conneries !

- Fais comme tu veux ! Mais quand tu verras les signes se multiplier, fais gaffe, l'avertit Cesar en se dirigeant vers la porte. »

oOo

Nacho et Lola se rendirent à l'appartement à cinq heures. Les déménageurs y étaient bel et bien. Lola et Nacho ramassèrent tous leurs habits et affaires personnelles dans des sacs de voyage qu'ils prirent avec eux, au cas où…

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« Les passagers embarquant pour Madrid sont priés de se rendre porte numéro 4 avec leur ticket d'embarquement. »

Une main attrapa sa valise et alla au point d'embarquement.

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Nacho et Lola allèrent ensuite chez Sylvia. Et ils attendirent… Ils attendirent encore… Ils attendirent longtemps… Très longtemps… Mais aucun camion n'arriva.

« Qui vous a prêtés le camion ? demanda Sylvia.

- Tu ne vas pas aimer ce que tu vas entendre…

- Ah, c'est Horacio, comprit Sylvia. Je comprends mieux. Il a sûrement déjà revendu vos meubles pour payer son théâtre.

- Ben, c'est pas grave, commenta Nacho. Je vais vendre mon corps à une vielle et me faire entretenir par elle. Le problème est réglé. »

Les deux autres le regardèrent, dégoûtées.

« Ben quoi ?

- En tout cas, vous pouvez rester là cette nuit, si vous voulez.

- Non, je veux pas t'imposer ça, expliqua Nacho. Et puis, on a encore l'argent du loyer pour tenir quelque temps.

- Ben, en fait… tenta Lola.

- Ne me dis pas que tu les as payés à l'avance ??!!

- Un petit peu…

- COMBIEN ?

- Cent cinquante ?

- Combien ?

- Deux cents ?

- COMBIEN ???

- Ok, je leur ai donné les trois cents euros qu'y demandaient.

- C'est parfait ! Tout est tout simplement parfait. Il nous reste cinquante euros pour vivre et je ne toucherai ma paye que dans trois semaines… Je vis un véritable rêve éveillé !

- Je réitère ma proposition, annonça Sylvia.

- Tu en as déjà trop fait pour nous. Et puis Lola doit faire pénitence pour les ennuis qu'elle me cause. Alors, elle ne profitera pas de ton petit nid douillet. »

Lola ne put rien dire que, déjà, Nacho, la tirait dehors.

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Un quart d'heure après avoir quitté J.J, Juan entra dans les vestiaires des professeurs. Il se déshabilla à la hâte.

« Attention, j'arrive !!! »

Nu comme un ver, il ouvrit la porte de la première douche et rentra dedans, ayant entendu un bruit d'eau dedans. Comme le lui avait demandé J.J, il ferma les yeux. Il s'approcha du corps et commença à le caresser doucement. Quelque chose le chiffonnait.

« C'est toi, Eva ? »

Juan hurla en ouvrant les yeux. Mariano se retourna et hurla à son tour.

« Ah mon dieu !!! Mais qu'est-ce que tu fais là ?

- Et toi, Juan !!! Je croyais t'avoir dit l'an passé que je n'étais pas intéressé. »

Là quelqu'un tapa à la porte. Mariano et Juan devinrent brusquement silencieux. Mais la personne n'était pas dupe. Cette dernière leva le bras pour que sa main atteigne l'espace entre le haut de la porte et le mur, les cabines de douches n'étant pas complètement fermées. Les deux hommes n'eurent rien le temps de faire qu'un flash les éblouit.

« C'est pour ma collection de trucs qui font peur, déclara la voix.

- J.J ??? s'écrièrent les deux autres.

- Oui, c'est moi. Juan, quand je dis la première douche, je veux la douche la plus près de la porte, pas la première en partant de la gauche.

- T'es pas obligé de dire ça devant Mariano…

- De toute façon, Juan, c'est fini ces petits jeux. On est plus des adolescents. Imagine que ce soit un élève qui ait pris cette photo… »

Mariano acquiesça, lui qui était déjà bien familier avec les mises en scène des élèves ou d'Eva pour le rendre ridicule.

« Je rentre à l'appart', Juan.

- D'accord, J.J…

- Ne prends pas cette voix dépitée. Si tu arrives à m'attraper quand on sera là-bas, on fera un petit jeu !!

- J'arrive ! »

Juan ouvrit le crochet qui fermait la porte. J.J la maintint fermée de sa main.

« Non, moi je m'en vais ! Toi, tu attends dix minutes pour sortir pour éviter que les gens soupçonnent quelque chose. »

Juste avant qu'elle ne se retourne pour être face à la porte, deux yeux qui avaient entrouvert la porte et qui espionnaient déjà depuis un bon moment, disparurent bien vite.

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Après Horacio et Alicia, ce furent Lola et Nacho qui dormirent dans la laverie…

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Le lendemain, J.J fit un arrêt dans les vestiaires des professeurs. Elle s'était réveillée en retard et n'avait pas eu le temps de prendre sa douche. Elle se déshabilla et entra dans la douche.

Quelques minutes après, une ombre passa. Elle fouilla les affaires de J.J et repartit tout aussi vite.

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Quand J.J sortit de la douche, elle ne remarqua rien de changé. Elle s'habilla puis chercha son portable dans sa poche.

« Tiens, je l'ai pas. Je suis parti tellement vite que j'ai du l'oublier ! »

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Le soir venu, J.J et Juan se bécotaient sur le canapé de leur appartement.

« Dis, Juan.

- Oui ?

- T'aurais pas vu mon portable ?

- T'as rien de mieux pour casser l'ambiance ?

- Non, je suis sérieuse. Je suis partie vite ce matin et j'ai du oublier de le prendre. Je me suis rendue compte que je l'avais pas en sortant de la douche à l'école.

- Et tu l'as cherché quand t'es rentrée ?

- Oui, mais pas moyen de mettre la main dessus.

- Réfléchissons. Où est-ce qu'on a été hier ? s'interrogea Juan. Sur la table de la cuisine, dans la salle de bains, sur le canapé, contre le réfrigérateur…

- Et par terre ! rajouta Irene en descendant les escaliers.

- Tu nous espionnes ? demanda Juan.

- Très drôle. Bon, je vous aide à chercher ? »

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Marta était enfin arrivé. A peine franchie la porte, elle avait enlevé son haut et avait sauté sur Roberto, sur le lit… Et les lattes qui soutenaient le matelas avaient cédées…

« Hé ben, le sort s'acharne !!

- Tu… Tu crois ? bredouilla Roberto, soudain plus très sûr de lui.

- Ben non ! Je déconnais ! Pourquoi, t'y crois, toi ?

- Ben, il y a eu ce coup que tu m'as mis alors que tu voulais… Enfin, tu vois… Et puis, il y a eu l'hôpital qui t'as retenu alors que tu m'avais donné rendez-vous… Je suis pas en rogne à cause du retard mais ça fait deux incidents qui nous empêchent d'être seul ensemble. Et puis là, le lit… Tu trouves pas ça bizarre ?

- Ben non, c'est des coïncidences. Si on devait prendre à cœur tous les mauvais présages, j'aurais arrêté la danse suite à ma cardiopathie. »

Marta fixa Roberto. Elle décela des doutes dans son regard.

« Mais toi, tu y crois…

- Je… »

L'expression de Marta changea

« Eh ben, tu sais ce que je crois moi ? Je crois que t'as envie de croire à ces présages ! »

Elle se leva brusquement et partit dans sa chambre. Roberto n'essaya même pas de la retenir… Il doutait… Une fois qu'elle eut regagné sa chambre, il passa la main sous son lit et en ressortit le cadre brisé. Il le fixa longtemps, totalement dépourvu.

« Eh ben, tu sais ce que je crois moi ? Je crois que t'as envie de croire à ces présages !

Une larme tomba sur le cadre…

oOo

Une fois l'appartement retourné, ses trois locataires se rendirent compte qu'il n'y avait pas de trace du portable.

« Bon sang, Juan !!! Je comprends maintenant !!

- Quoi ?

- Je l'avais bien quand je suis partie !!! C'est après qu'il a disparu !! Quand je me suis douchée à l'école !

- Non, ne me dis pas que …

- Si.

- Hein ? s'étonna Irene. Pourquoi vous parlez en morse ?

- Et que la… Etait…

- Si…

- Mais c'est pas vrai !! Quelle idée aussi d'avoir fait ça aussi !

- Oh, ça va !! Comment je pouvais savoir qu'un élève en aurait eu vent et qui m'aurait pris mon portable.

- Tu te rappelles de ta pub en sous-vêtement ?

- Oui, mai c'est pas pareil. Là, l'information est passée au micro de l'école.

- Hé ben, là, c'est ce qui va se passer aussi si on trouve pas un moyen d'empêcher les élèves de propager la nouvelle.

- Attends, j'ai une idée ! annonça J.J.

- Mais une idée pour quoi ? explosa Irene. »

oOo

« Bon sang ! Cette machine va jamais s'arrêter !

- Et toi, tu vas jamais t'arrêter de parler, la Prude !

- La Prude, elle te pisse à la raie !

- J'aimerais bien voir ça !

- Attends, je vais te montrer !! »

Lola se leva, dans le noir, mais elle s'entrava dans la couverture et retomba sur Nacho, dans une position des plus éloquentes. Là, la lumière s'alluma et Sylvia apparut en haut des escaliers.

« Je peux venir ? demanda-t-elle.

- C'est pas ce que tu crois ! Je peux tout expliquer !

- Ben, c'est très simple, expliqua Nacho. On s'ennuyait alors Lola s'est assise sur moi, en sous-vêtements et a fait en sorte qu'on ne s'ennuie plus. »

Lola attrapa une ceinture dans son sac. Puis elle approcha lentement de Nacho. Une fois près de Nacho, elle la tendit.

« Lola, si tu fais ça, tu t'en voudras toute ta vie !

- Mais non, pas du tout ! Je vais le tuer et tout le monde sera heureux ! lança-t-elle, avec un sourire dément.

- Ok, j'ai dit ce que j'avais à dire ! Fais comme tu veux ! Mais je venais vous reproposer de venir dormir chez moi.

- Non désolé, on ne peut pas accepter, rappela Nacho tout en retenant Lola qui pétait un câble avec sa ceinture.

- J'ai des lits deux places avec des draps en satin.

- Euh…