Cyrano :

Toi qui autrefois fus roi,
Aujourd'hui tu restes sans voix,
Ayant totalement perdu la foi…
Va donc pour trouver ta voie,
Là où tu n'auras de trépas !

Tu pleures sur le mur des lamentations,
Une ode à ton bon compagnon…
En tenant de la main ton médaillon,
Tu rêves d'être libre sans bâillon,
Libre comme un papillon !

Ton corps est désormais brisé,
Ta force de vie s'est étiolée…
Mais il te reste une chose sacrée,
Chose que personne ne pourra t'enlever,
Et cela est ton panache admiré !

Les dés sont désormais lancés…
Le jeu va donc débuter…
Quelles cartes allez-vous tirer ?

(En hommage à Edmond Rostand)