Bonjour à tous!

Yurk je suis nerveuse. Première publication, vrai jugement^^.

Voila, alors premier commentaire: il s'agit d'un coup de pub (enfin de deux coups de pub).

Le premier: Je voulais vous parler d'une fic, publiée sur , de Sorn. Vampire Heart: Slash SB/RL en Univers Alternatif. Sirius en vampire, Remus en loup-garou, de vrais rebondissements! Si vous aimez les fictions écrites de façon niquelles, avec un français plus que correct et très peu de fautes d'orthographes, alors VH est pour vous!

Deuxièmement: Je suis admin de forum, aussi j'aimerais vous en parler. J'ai créé récemment un Univers Alternatif, complétement inventé par ma propre personne: Réversa. J'attend beaucoup de ce forum. Il y a également aussi DDT, basé sur le monde d'Harry Potter, mais en beaucoup plus libre.

Voila! J'espère que vous ne serez pas déçu du tout. J'attend que vous soyez aussi critique que vous pouvez l'être, je suis là pour ça. Et promis ma susceptibilité reste de côté!

Merci à tous ceux qui ont lu "Folie" auparavant, l'ont critiqué, m'ont aidé à l'améliorer. En réalité, là-dedans aussi Sorn compte pour beaucoup!

Ne reste plus qu'à vous dire:

Enjoy!

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Un éclat nouveau, jusqu'alors insoupçonné par la victime, passa dans le regard du bourreau. Un frisson l'agita et il se sentit immédiatement encore plus mal à l'aise qu'il ne l'était auparavant.

- « Tu sais, sourit-il, tu sais ce qu'il va t'arriver n'est-ce pas? »

Il sourit face à sa victime. Oui, elle savait, elle ne pouvait pas ne pas savoir. Lentement l'éclat de folie dans le regard de l'Homme, finit par effrayer celle qui était assise. Elle n'en pouvait plus d'attendre que cet homme ne la tue... à petit feu. Elle était assise sur une dure chaise en bois, dont le modèle aurait pu être beau, si désormais sa carcasse n'était pas tâchée du sang de ses prédécesseurs et que le coussin n'était pas aussi défoncé. Des clous s'enfonçaient dans sa chair tandis qu'elle observait avec une inquiétude proche de la terreur, l'homme s'avancer vers elle.

- « Je vais quand même te le dire, murmura-t-il tout en promenant ses doigts sur son visage dans un frôlement presque imperceptible, je vais te faire mourir... lentement. Et tu finiras par me supplier de te tuer. »

Son sourire s'agrandit tandis qu'il se saisissait d'une lame tranchante. Lentement, de cette lenteur démesurée qui était propre aux gens qui aiment voir souffrir leur victime, il approcha la lame du visage de la douce créature qui venait de commencer à sangloter. Un sursaut agita la jeune femme tandis qu'il enfonçait la lame dans son avant-bras. Il rit lorsqu'elle hurla, les yeux révulsés et le regard tourné obstinément vers le plafond. Son rire, sans joie, se répercutait en écho avec les cris de la jeune femme et le son guttural ne faisait qu'approfondir l'horreur de la situation.

- « Crie ma belle, oui vas-y crie, quel délice! »

Il partit dans un rire incontrôlable, de plus en plus fou, tandis que son bras, qui tenait toujours le couteau profondément enfoncé dans le bras de la jeune femme, ne cessait de décrire des mouvements saccadés, rendant le supplice encore plus difficile à supporter. Lentement, la respiration de la jeune femme devint hachée. Des larmes de douleur s'écoulèrent le long de ses joues, tandis que de sa main encore libre l'homme les cueillait. La douleur ressentie par sa victime le faisait jubiler, lui donnait presque un sentiment de bonheur intense. Tandis qu'il avançait encore la lame dans le bras de sa jeune torturée, il s'approcha d'elle et déposa un tendre baiser au coin des ses lèvres. Seigneur, comme cette sensation était orgastique. La peur qui se lisait dans le regard de la jeune femme, l'espoir qu'elle mettait à se refuser à ses lèvres, tout ça lui procurait une jouissance hors du commun. D'un coup, il sentit du sang s'insinuer entre ses lèvres. Cette garce avait osé le mordre. De sa main libre qui auparavant avait caressé le visage de la tendre mais néanmoins insupportable, il prit de l'élan et la gifla de toutes ses forces. Cette peste avait réussi à le mettre dans une colère noire. Apeurée, la jeune captive se démena de toutes ses forces afin d'échapper à son bourreau, les larmes continuant sans cesse de rouler le long de ses joues. Il reprit son masque froid tandis que d'une main experte, il la maintint contre sa chaise. Se saisissant d'une autre, il se plaça en face d'elle, son sourire malsain devenant de plus en plus angoissant. Ses lèvres s'étirèrent tandis qu'il avançait son visage vers la jeune femme, capturant ses lèvres en un baiser au goût de sang. La jeune femme tenta d'esquiver, mais l'homme ayant toutes ses capacités, il avait une force surhumaine comparée à la crécelle qui était sa soumise. Le baiser, tantôt métallique, se transforma en un baiser furieux, où résistance et défi ainsi que pouvoir se faisaient ressentir. Brusquement, il se détacha d'elle.

*Non, se dit-il, aucune attirance ne doit se faire ressentir. Tue-la, fais-la souffrir, mais ne t'attache pas, cesse tes gamineries, tu sais très bien que tu ne peux pas t'attacher... reste fou! Ne te laisse pas entraîner dans cette spirale inutile et stupide de sentiments... Fais-toi plaisir, MASSACRE-LA!!! *

Il remit sur son visage, son masque de folie et la regarda une dernière fois. Il ne pouvait plus traîner, Dieu seul sait qu'il aurait été capable de l'épargner. Non, non, il devait le faire. De suite. Ne pas attendre, absolument se débarrasser de cette corvée.

- « Hum... bien que ces petits instants privilégiés ne soient pas déplaisants du tout, je me dois d'y mettre court aussitôt. »

Il repoussa brutalement sa chaise, et se releva, les cieux étaient devenus sombres tout à coup pour la jeune femme. Elle se passa la langue sur les lèvres. Des heures qu'elle n'avait plus eu droit à une seule goutte d'eau. Trois jours qu'elle n'était plus nourrie. Trois jours de malheur, d'horreur, passés en compagnie de cette pourriture. Trois jours qu'elle subissait les assauts de cette lame enfoncée loin dans ses bras, dans ses cuisses. Jamais cependant, l'Homme n'avait touché à son visage. Il se contentait de la blesser dans sa chair mais jamais il ne s'était mis à la martyriser dans sa beauté. Non, l'humiliation suprême c'était d'avoir le pouvoir selon lui, de la faire souffrir. De la faire supplier. Jamais elle ne le ferait elle le savait. Sa fierté l'en empêcherait, et par dépit, juste parce qu'il ne pourrait plus s'amuser l'homme la blesserait, et finirait par s'arrêter de jouer pour finir par la tuer. Elle s'était dit ça dès les premiers instants où ils avaient commencé leur lutte. La raison contre la folie, le bien contre le mal. La vie contre la mort. Les remarques cinglantes de l'Homme ne l'avaient pas blessée, ses actes répétitifs non plus. Ses baisers si. Car malgré tout, elle avait apprécié ces traitements de punition mélangé à de la haine profonde. Oui, il la haïssait, elle le savait, et Dieu seul savait combien elle pouvait le haïr en retour. Elle sursauta quand il retira les chaînes de ses poignets, souriant comme si tout cela avait été une banale aventure. Il caressa les cicatrices pas encore refermée et se baissa pour les embrasser. Sa folie n'avait plus de limites, c'était l'instant ou jamais.

- « Si nous avions été dans une autre vie... J'aurais peut-être pu t'épargner. Maintenant, ici je ne le peux pas. Tu me hais comme je te hais et cette haine viscérale qui nous unit... elle aura eu raison de toi, ma Douce. Ta mort ne me hanteras pas plus que celle des autres... Même si... je la regretterais ne serait-ce qu'une demie seconde! »

Il se retourna à nouveau vers sa table de travail et se saisit d'une seringue. Trop affaiblie pour pouvoir bouger, elle était restée assise sur cette chaise qui depuis trois jours ne lui avait apporté que souffrances. Elle le regarda venir à nouveau à ses côtés, et presque religieusement s'accroupir devant elle. Son sourire s'étira tandis qu'il faisait à nouveau courir sa main sur son corps, faisant frissonner la jeune femme. Lentement, il porta ses lèvres aux siennes, exagérant la lenteur de ses actes, puis approfondit son baiser. Violence, passion, pouvoir. C'était son quotidien. Folie. C'était son leitmotiv. Il fut surpris de ne plus avoir de résistance de la part de la jeune femme, et de sentir son souffle se mêler au sien. Doutes, peurs. Voila ce qui l'animait à présent. Mais la Folie n'est jamais loin... Lentement, il enfonça la seringue dans la gorge de la captive, avant de séparer leurs lèvres. Il descendit le long de sa carotide, tandis que des halètements se faisaient entendre. Il pressa son corps contre le sien, embrassant goulûment l'endroit de sa précédente piqûre, caressant lentement le visage de la torturée. Inconsciemment, elle s'agrippa à sa chemise, le rapprochant d'elle. Soudain, plus un son ne se fit entendre pas même celui du battement de son coeur et il put sentir le relâchement le long de son corps. Elle ouvrit des yeux étonnés. Non, elle n'était pas morte...Son sourire s'agrandit lorsqu'elle sentit le corps de l'Homme sur elle, l'agrippant à nouveau et renversant leurs positions, elle se mit à califourchon sur lui et l'embrassa sauvagement.

- « Si c'est de cette folie dont tu voulais... Alors paies-en le prix. »

**FIN**

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Voila, histoire terminée.

N'oubliez pas de me donner votre avis, je le trouve vachement important!

Merci de m'avoir lue déjà pour ceux qui ne laisseront pas d'avis!

bonne soirée!