Note 1 : J'ai cru que je ne le finirais jamais… Mais j'y suis arrivée. Et avec quelques surprises sur la fin. Mes personnages font vraiment ce qu'ils veulent de moi ^^'

L'histoire se passe quelques année après Alone in the Day, comme vous pourrez vous en rendre compte.

Bonne lecture.

Tous à Tribord

« Salut Ilme ! »

« Salut, Don, ça va ? »

« Très bien, merci. Toi, je ne te demande pas, t'as l'air d'avoir la super patate. Qu'est-ce qui se passe ? »

« Je viens de passer mon dernier examen. Ça c'est super bien passé. La semaine prochaine j'ai quatre entretiens et si ça marche je commence à travailler dès septembre, sous réserve d'avoir mon diplôme. »

« Eh bien, en voilà une bonne nouvelle. Et tu fais quoi de ton été ? »

« Je sais pas trop. Chloé n'est plus trop en âge de vouloir venir passer les vacances avec moi… J'aimerai bien travailler… Mais j'ai aussi envie de quitter un peu La Rochelle, et de changer d'air… »

Donyphane hocha la tête et servit une limonade à son seul client. Fin mai, l'Insolite se remplissait rarement avant vingt heure. Mais il aimait ce moment où il était seul à gérer derrière son comptoir. Le soir, il laissait la place à Adrien et Zacharie pour aller passer une soirée tranquille en compagnie de Xavier.

« J'ai peut-être quelque chose à te proposer… »

« Vas-y, je t'écoute. »

« Est-ce que tu sais que je possède un bar sur la côte d'Azur ? »

« Non. Ça fait longtemps ? »

« A la mort de mon oncle j'ai hérité de pas mal d'affaires. C'est le seul que j'ai gardé. C'est un de mes anciens employés qui le gère. Ça se passe bien. Il a besoin d'un extra pour juin, juillet et août, et il tombe souvent sur des cas sociaux. Il voulait que je lui envoie Adrien, mais tu connais l'animal : même s'il adorerait être à Nice, il ne veut pas lâcher Zach d'une semelle… Et vu que tu parles de changer d'air… »

« Je t'avouerai que ça me tente pas mal… »

« Cliford est un gars très réglo. Il vit au-dessus du bar et à un studio pour les saisonniers. Je te paye le billet d'avion. »

« Je préférerai le train. »

« C'est au moins dix heures ! »

« Oui, mais l'avion c'est vingt kilos de bagages… »

Donyphane sourit et hocha la tête. Il le laissa le temps d'accueillir un nouveau client et revint vers lui après l'avoir servit.

« Bon, j'appelle Cliford, je lui demande ses dates et je te tiens au jus. »

« Ça marche ! »

Ilme termina sa limonade, la paya et quitta le bar en direction de la place Verdun pour prendre son bus. Il rejoignait Zacharie, Adrien et Etna sur un camping de l'Ile de Ré où ils végétaient depuis quelques jours.

Même s'il adorait passer du temps avec eux, il ne les supportaient qu'à petites doses. Ces derniers temps, il pensait beaucoup à Mélène. Ce dernier appelait Adrien tous les deux ou trois jours et il était difficile pour Ilme d'ignorer l'appel lorsqu'il était en présence de son ami. Aussi il tendait l'oreille. Et se faisait du mal. La côte d'Azur serait un remède contre sa peine de cœur qui ne faisait que trop durer.

OoO

Ilme se fit royalement accueillir par une copie conforme de la description faite par Donyphane. Quoiqu'il eu imaginé Cliford plus grand. Ce dernier lui prit son sac et l'invita à le suivre jusqu'à sa voiture.

« Tu m'as reconnu facilement ? » Demanda Ilme pour entamer la conversation.

« Tu crois que des rouquins aux cheveux longs ça court les rues ? »

OoO

Un mois était passé et Ilme se sentait si à l'aise derrière le bar qu'il se demandait pourquoi il n'avait jamais voulu bosser pour Donyphane à l'Insolite. Ici, les habitués étaient aussi charmants qu'à La Rochelle, avec en plus, le fait qu'il ne les connaissait pas. C'était revitalisant de rencontrer de nouvelles têtes, de faire des rencontres et de ne croiser aucun visage familier.

Cliford était son seul point d'attaches. Souvent, leur jour de congé, le mardi, il l'emmenait visiter le coin, lui faisait faire des balades à couper le souffle. Des activités aussi diversifiées que divertissantes.

Pas un jour Ilme ne regrettait d'être venu sur la coté d'Azur. Pas même les coups de fils régulier d'Etna et Zacharie qui lui racontaient leurs vacances en amoureux.

Pour une fois depuis bien longtemps, il était bien et ne voulait pas que ça change.

OoO

« Ah, La Rochelle ! La plus belle ville de France ! »

« Dis le gars qui vit à Nice depuis plus de dix ans. »

« J'ai un bon boulot et j'ai une vie ici, je ne peux pas tout quitter pour un coup de cœur. »

« Tu aimais bosser à l'Insolite ? »

« Trop ! Et puis c'est aussi là-bas que j'ai eu ma plus belle histoire d'amour… Voire, la seule fois que j'ai été amoureux. »

« Qu'est-ce qu'il s'est passé ? »

Ilme n'avait pas peur de demander. En un mois, il avait eu le temps d'apprendre à connaître Cliford. Si ce dernier ne voulait pas répondre, il le lui dirait.

« Don' m'a proposé ce boulot… Je ne pouvais pas refuser. Il ne pouvait pas me garder à l'Insolite et les autres bars m'auraient fais des salaires de misères. »

« Alors t'as tout plaqué ? Ta vie et ton mec ? »

« Ouais. »

« Et il ne t'as pas retenu ? »

« C'était pas son genre. Il n'était pas prêt à quitter la ville. Il avait sa vie à lui, ses études, sa famille… »

« Vous avez gardés le contact ? »

« On s'est revus à quelques occasions. Il est venu une fois ou deux sur Nice et moi quelques fois sur La Rochelle, mais ce n'était plus que des nuits comme ça… Je crois que je l'ai brisé. Et je m'en veux quand j'y repense. C'était un garçon tellement facile à vivre. En mode carpe diem… Je crois que depuis, il n'a plus jamais vu les relations de la même façon. Pas d'exclusivité, pas d'attaches et saute sur toutes les occasions… Mais j'adorerais le recroiser quand même. J'en étais dingue de ce gars. Ça m'a tué de lui dire au revoir et de ne pas le voir me demander de rester. »

« En gros, à cause de votre fierté à tous les deux, vous vous êtes séparés. »

« Peut-être. J'ai eu envie de lui promettre qu'on se reverrait, mais quelque chose m'a dit qu'il ne croirait plus jamais aux promesses. »

Ilme reposa son verre avant d'en avoir bu une goutte. Il leva les yeux vers Cliford et répondit à son sourire.

« Juste comme ça, ce gars, il s'appelait comment ? »

« Mélène. »

Ilme prit sur lui pour ne pas faire de rictus. Bien sûr qu'il s'agissait de Mélène. Qui d'autre avait cette attitude ? Pourquoi fallait-il qu'il se retrouve à l'autre bout de la France avec le seul mec qu'ai jamais aimé Mélène ? Ça lui faisait mal, même après ces cinq années. Il avait laissé une blessure, lui aussi. Bien plus profonde qu'Ilme ne l'aurait admit. D'ailleurs, depuis, il n'avait eu qu'une relation sérieuse –avec Juan- qui s'était terminé parce qu'il avait réalisé qu'il n'était pas amoureux. Ilme s'était découvert l'incapacité de tomber amoureux. Parce qu'il ne voulait plus avoir mal. Plus jamais.

« Ça va ? » Demanda Cliford, inquiet quand au silence soudain d'Ilme.

Ce dernier hocha la tête et but une gorgée de sa bière puis une seconde et une troisième. Il ferma longuement les yeux, refoula son envie de pleurer. Ce n'était ni le lieu, ni le moment.

Cliford respecta son silence et attendit. Après quelques minutes, Ilme lui sourit de nouveau et ils continuèrent à bavasser de tout et de rien. Cliford prenant soin de ne plus évoquer ses souvenirs Rochelais. Donyphane lui avait dit qu'Ilme était un jeune timide. Si parfois il pouvait sembler sûr de lui, c'était rarement le cas.

OoO

Ilme servait des verres à tour de bras. Il adorait ça. Le Tous à Tribord était plus populaire que l'Insolite. Sûrement de par ses deux entrées de part et d'autres de la salle et par sa situation. La clientèle y était mitigée mais dépassé toujours la vingtaine. Ça changeait. Il y avait des habitués qui aimaient faire connaissance avec Ilme. Ils s'attristaient même de le voir partir à la fin de l'été. Le rouquin avait accepté de rester tout le mois de septembre. Ses examens obtenus, il avait obtenu un travail en ville à La Rochelle pour la mi-novembre. Ce qui lui laisserait encore un bon mois de vacances.

OoO

Cliford déposa une pizza sur le bar et s'installa sur un tabouret client.

« Je t'ai pris une reine, j'ai cru comprendre que c'est celle que tu préférais... »

Ilme lui sourit et fit le tour du bar pour s'installer à côté de lui. Il était bientôt quatorze heure et il avait une faim monstrueuse.

« Tu es content de ta saison ? »

« Et comment ! Ça m'a vraiment fait du bien de quitter La Rochelle. »

Cliford hocha la tête.

« Je t'avouerais que ça me rend triste de te voir partir. T'as vraiment été efficace, rentable et de très bonne compagnie. »

« Merci. »

Ilme mordit dans sa pizza et accepta le diabolo que Cliford lui fit passer.

« T'as hâte de rentrer ? »

« Je sais pas. Il y a des choses qui me manquent. Mes amis me manque. Mais après... Il y a ceux que je ne veux toujours pas revoir mais qui sont toujours là... »

« Comme Mélène ? » Hasarda Cliford.

Ilme mastiqua sa bouchée et l'avala avant d'hausser les épaules.

« C'est vieux. » Fit-il simplement remarquer.

« C'est vieux mais ça fais toujours mal, non ? »

« Oui. »

« C'est con, mais je m'en sens responsable. »

« Pourquoi ? »

« Je te l'ai dis... J'ai l'impression d'avoir brisé Mélène. Il n'était pas aussi coureur avant. Même fidèle. Il pouvait me regarder des heures flirter avec des clients sans rien dire. Parce qu'il savait que ça n'irait pas plus loin. Il avait confiance. »

« Ça change de celui que je connais... » Souffla Ilme en avalant un nouveau morceau de pizza.

Cliford hocha la tête. La veille, il avait eu Donyphane au téléphone et son ancien patron lui avait raconté pour Ilme et Mélène. Et maintenant, Cliford comprenait mieux le retranchement d'Ilme. Son côté professionnel avec les clients. Il ne cédait pas aux avances seulement pour l'éthique. Mais aussi parce qu'il ne voulait pas s'attacher. Pas plus qu'il ne voulait vivre d'histoire d'un soir.

Ilme était un jeune adulte brisé. Et c'était triste à voir. Parce que s'il aimait la vie, il était clair qu'il lui manquait quelque chose.

« Tu sais... Parfois, papillonner, ça aide... » Tenta Cliford.

Ilme termina sa pizza et plia la boite avant de la mettre dans la poubelle, sans répondre. Il n'était pas de cet avis. Papillonner n'aidait pas. Ça faisait même empirer les choses. Ne pas être stable n'aidait pas à oublier une rupture. C'était aussi pour ça que voir Zacharie et Adrien toujours si heureux le rendait parfois malheureux. Il les enviait de s'être trouvé. De s'être compris et de partager quelques chose. Même Etna semblait commencer à trouver son bonheur auprès d'un jeune homme rencontré au travail.

Ilme s'était fait à l'idée de vivre seul.

OoO

Ilme serra brièvement Cliford dans ses bras et n'oublia pas de le remercier une énième fois pour la saison.

« C'était vraiment super. Et je repasserais, tu peux en être sûr. »

« Je te crois sur paroles. N'oublie pas de passer le bonjour à Don' et Adrien. »

Ilme hocha la tête et monta dans son train qui ne tarda pas à se mettre en route. Il fut content que Donyphane ait lourdement insisté pour lui prendre un billet en première. Le wagon était vide et le siège bien plus qu'agréable. Il s'y endormit rapidement.

OoO

Le comité d'accueil était en place, remarqua Ilme en sortant du wagon. Il avait l'impression d'être passé sous un rouleau compresseur. Bien qu'il eu passé son trajet à dormir, il se sentait lessivait. Cependant, il afficha son plus beau sourire, embrassa ses amis et se laissa guider vers la plage. Malgré sa fatigue, il réalisa à quel point il était content de les retrouver. Avant de sortir de la voiture, il en sorti leur cadeaux qu'ils ouvrirent une fois installés sur leurs serviettes.

« Comment allait Cliford ? » S'enquit Adrien « Ca fais tellement longtemps que je ne l'ai pas vu. »

« Oui, il s'en plaint d'ailleurs. Mais il va très bien et te passes le bonjour. »

Il poursuivit par un récit détaillé de son séjour et écouta avec plaisir celui de ses amis. Mais ce qu'il apprécia le plus, en fin de journée, fut le moment de rejoindre son lit et de s'y écraser.

OoO

Ilme sortit de l'Insolite après avoir remercié Donyphane pour le bonus reçut la veille. Ça avait été une surprise pour lui de voir une si grosse somme sur son compte bancaire. Le patron lui avait affirmé que c'était normal, il n'en restait pas moins touché. Il n'avait pas encore quitté la rue qu'il vit au loin une silhouette bien familière. Il hésita un bref instant entre bifurquer sur la gauche pour l'éviter ou continuer sa route. Ce fut la seconde option qu'il l'emporta.

Ils se croisèrent quelques secondes plus tard. Mélène le salua, sans même s'attendre à une réponse. Il était habitué à la froideur d'Ilme à son égard. Ce fut pourquoi il s'arrêta net lorsqu'il l'entendit lui répondre.

« T'as le bonjour de Cliford, temps que j'y pense. »

Cliford ne le lui avait pas demandé de le faire, par politesse, mais il savait qu'il l'avait pensé.

« C'est vrai que tu étais à Nice… Ca t'a plu ? »

« Beaucoup. » Lui sourit Ilme. Ça lui faisait bizarre d'être là, en face de lui, à lui parler sans colère pour la première fois depuis leur séparation.

« C'est chouette… Euh… Tu as du temps là ? Ça te dirait d'aller boire un verre ? »

« Pourquoi pas. » Accepta le rouquin avant d'emboîter le pas à Mélène.

Ils s'installèrent en terrasse, non loin de la plage et commandèrent tous deux un café. Mélène s'intéressa au séjour d'Ilme et se dernier relata avec plaisir. Ils enchaînèrent les cafés par des demis et se firent chasser par le serveur à dix-neuf heure. Pris dans leurs discussions, ils la poursuivirent naturellement sur la plage, jusqu'au coucher du soleil qui leur rappela que la soirée était déjà bien entamée.

« Ça m'a vraiment fait plaisir de discuter avec toi. » Le remercia Mélène.

« On reprendra une autre fois. » Lui répondit Ilme.

Ils se saluèrent et se quittèrent, chacun prenant une direction différente. Alors que Mélène prenait clairement la direction de l'Insolite, Ilme, lui, avait du mal à se décider. Il n'avait pas spécialement envie de rentrer, ni de rejoindre Etna, Zacharie ou Adrien. Après quelques secondes d'hésitation, il fit volte-face et courut à la suite de Mélène.

« J'vais aller faire un tour à l'Insolite aussi, faute de mieux. »

Ils firent une partie du chemin en silence. Ils avaient beaucoup échangés pour une première fois en trois ans et l'équilibre qui s'était instauré était encore fragile. Aucun des deux ne voulait dire le mot de trop.

A quelques rues de l'Insolite, Ilme ralentit. Il n'était pas sûr que suivre ses impulsions soient une bonne chose, mais il savait surtout que ne pas les suivre aller engendrer une mauvaise nuit, une mauvaise humeur et une mauvaise semaine.

« Mél, tu… Tu vois quelqu'un, en ce moment ? » Il n'en revenait pas d'avoir posé la question.

Le blond se retourna et le regarda surpris. La question paraissait déjà absurde en temps normal, mais venant d'Ilme, elle devenait carrément choquante.

« Non, pourquoi ? »

Il savait pourquoi. Ilme le ressentait. Il savait mais voulait l'entendre le dire. Alors que les mots se nouaient dans sa gorge, le rouquin pu voir son vis-à-vis revenir sur ses pas et s'approcher de lui, près, très près, trop prés. Il sentait son souffle sur son visage, calme, patient, alors que lui avait l'impression d'être en tachycardie. Il avait envie de lui taper dessus, pour lui arracher son sourire. Mais il n'en fit rien. Il parcouru les quelques centimètres restants et l'embrassa, se laissa embrasser en retour, plaquer contre le mur, à la vue de tous. L'échange était bon et douloureux à la fois. Ilme s'efforçait de ne prendre que le côté positif de la chose, mais ne pouvait empêcher le négatif d'apparaître en fond. C'était Mélène. Il ne fallait s'attendre à rien d'autre que les faits actuels. C'était une impulsion réciproque et les choses n'iraient pas plus loin.

OoO

Ilme regarda son portable vibrer sur la table basse et le prit avant qu'Etna ne puisse voir de qui venait l'appel. Depuis quelques temps, il la soupçonnait de fouiller son portable. Sans preuves, bien sûr. Il décrocha, accepta et raccrocha.

« Tu sors ? » Lui demanda Etna.

« Yep… Un collègue du boulot qui n'a pas le moral. »

Etna acquiesça et Ilme su qu'elle ne l'avait pas cru. Ça aurait été tellement plus simple de dire la vérité, ne pas avoir à mentir par-ci, par-là. Il enfila sa veste et ses chaussures et quitta la maison en direction du quartier de Port Neuf. Le chemin lui était routinier maintenant. Cela faisait presque quatre mois qu'il l'empruntait au moins une fois par semaine, à n'importe qu'elle heure, juste sur un coup de fil. Il se savait dépendant. Et malgré son incapacité à l'admettre, il était bien. Il avait l'impression de retrouver un équilibre. Très fragile, très précaire, mais réconfortant.

Sans sonner, sans frapper, il poussa la porte qui était entrouverte et se rendit au salon. Il déposa un baiser sur la tête blonde et enjamba le canapé pour s'installer près d'Arthur. Son unique nuit avec Mélène, à son retour de Nice lui avait fait du bien. Tellement qu'il regrettait de ne pas l'avoir fait avant. Arthur était arrivé quelques temps plus tard et c'était de manière naturelle que leur relation avait évoluée du travail vers l'amitié puis vers l'amour. Mais Ilme n'avait pas encore le courage d'en parler à ses amis. Craignant que de le dire à voix haute puisse briser ces quelques heures de bonheur qui s'offraient à lui. Il ne voulait entendre personne se réjouir de sa situation car à ses yeux, il n'y avait rien de plus fragile qu'un nouvel amour.

FIN

Note 2: J'ai longtemps pensé qu'Ilme ne se remettrait pas de sa rupture avec Mélène. Que c'était l'homme de sa vie mais qu'il ne le laisserait plus jamais s'approcher. Aujourd'hui, je viens de réaliser qu'il était juste son premier amour et qu'il a juste peut-être mis plus de temps que la moyenne à s'en remettre.

Merci d'avoir lu. Excusez moi pour la mise en page toujours aussi pourrie (merci FPcom).

Et j'espère avoir limité le nombre de faute…

A bientôt j'espère.

Cerb