Ouah ! Que de temps a passé depuis la dernière fois que j'ai publié ici !

Mais j'avais promis, et la voici, la suite et fin de Trompeuses apparences :)

Je remercie tout ceux qui ont continué à me suivre, qui m'ont commenté, lu, ajouté en fav bref... tout le monde quoi :D

Si vous souhaitez lire d'autres de mes histoires, rendez vous sur mon blog : .com, et bien sur, il y a mon livre publié : Une héritière à Valenciennes par Adeline Dias, edition Ravet Anceau.

Voila, bonne lecture pour cette fin... n'hésitez pas à me laisser vos commentaires.

Chapitre 17 : Parce que l'on s'aime.

Les quatre amis étaient assis dans le canapé noir du salon de Jenny, des tasses de café fumante posé sur la table basse que personne n'avait encore touché.

- Donc il t'a frappé avant de te dire qu'il ne nous laissait que jusqu'à la fin de l'année, résuma Jérôme de l'histoire que Maxence venait de leur raconter.

- Etrange, il ne m'a jamais parlé de ça au téléphone, s'étonna Maeline. En même temps, je peux comprendre que la situation lui pèse, il tient vraiment à Linda vous savez…

- Mais cet idiot va attiser la colère du père de Lin ! Vous savez à quel point il peut être impitoyable ! s'énerva Jenny. Il pourrait même l'empêcher de partir pour ses études s'il voit que l'avenir qu'il imaginait pour elle ne se déroulera pas comme il veut, après tout, selon ses plans, elle aurait eu un appartement très près d'une des maisons de la famille Ludivo !

- Tu penses qu'il a accepté de la laisser partir juste parce qu'il savait que Stanley étudierait dans la même ville qu'elle ? lui demanda son petit ami.

- C'est certain, j'aurais voulu attendre qu'elle arrive pour vous l'expliquer, commença la blonde, mais je peux bien vous dire ce que je vous cache depuis quelques temps. Je suis en relation avec la mère de Lin depuis quelques mois… je l'ai tenu au courant de tout ce que je savais et ce soir, si je vous ai réuni c'est parce qu'elle me l'a demandé.

- Tu penses qu'elle a trouvé une solution ? se renseigna le brun avec espoir.

Le bruit de la sonnette de la porte d'entrée lui répondit et sans un mot de plus, la blonde se précipita pour accueillir la femme. Aux yeux de Maxence, elle semblait plus en forme que la première fois qu'il l'avait vu : ses cheveux blonds coupés court la rajeunissaient et elle portait une robe bleue pale qui épousait son corps, mettant en valeur des formes rondes qu'elle n'avait pas avant.

- Bonsoir, dit-elle en rejoignant le groupe d'adolescent. Je vous remercie d'être tous venus ce soir. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Viviane, la mère de Linda.

Elle prononça ses derniers mots en fixant de ses yeux verts Jérôme et Maeline.

- Il est étrange que moi je sache vos prénoms et la plupart de vos actes des derniers mois, Jenny pourrait faire une très bonne espionne, mais j'espère que vous ne lui en voulez pas, j'ai demandé à garder le secret sur cette affaire. La sécurité de ma fille en dépendait.

- Parce qu'entre les griffes de son père, vous trouvez qu'elle est bien traitée ? demanda Maxence acerbe. Il ne voulait pas être désagréable, mais la sensation de ne pas avoir eu toute les informations le rendait mal à l'aise.

- Mieux que si une information sur mes activités avait filtré. Aujourd'hui, j'ai la possibilité de la libérer sans craindre de conséquence avec son père. Mon avocat a réussi à monter un dossier pour mon divorce, et j'ai de quoi mettre à genoux mon mari pour préserver Linda.

- Vous savez que votre époux gère des milliers d'emploi dans le secteur financier… remarqua Maeline. Avez-vous l'intention de menacer son entreprise ?

- Voila une remarque intelligente, si tout ce passe comme je l'ai prévu, il cédera avant d'en arriver à de telles extrémités. Je vais avoir besoin de votre aide pour mettre en place un plan, mon mari est en voyage mais reviendra pour le soir du bal de fin d'année, c'est à ce moment là que nous devrons agir. Seulement, pas un mot ne devra être soufflé à ma fille ou à Stanley, leur participation passive vaudra mieux que l'anxiété…

- Et pour le père de Stanley ? demanda Maeline.

- Il sait très bien que sa femme l'a toujours trompé, tout comme il reconnait ne pas être le père de son fils…

- Donc Monsieur Carpentier n'a jamais eu aucune arme entre les mains, jeta rageuseument Maxence. Il manipule sans scrupule… je voudrais lui faire payer.

Il regarda tour à tour chacun de ses amis pour recueillir leurs acquiescements, puis se pencha en avant de façon à poser ses coudes sur ses genoux :

- Nous vous écoutons…

Il était tard dans la soirée quand les adolescents et Viviane se séparèrent. Alors que la Clio de Maxence s'éloignait déjà, la mère de Linda sortait de la maison des Alfort en même temps que Maeline. La femme s'inquiétait pour cette jeune fille : elle sacrifiait son amour pour celui de la rousse. Alors qu'elles descendaient les marches du perron, l'adolescente lança :

- Aurevoir Madame Carpentier. Tout se passera bien vous verrez !

- Même pour toi Maeline ?

Alors qu'elle se dirigeait déjà vers la berline avec chauffeur qui l'attendait, la jeune asiatique se retourna vers son interlocutrice.

- Pourquoi ça n'irait pas ?

- Peut-être parce que tu es amoureuse de Maxence non ? Je crois ne pas être assez vieille pour oublier la force des amours d'adolescence… tu es sure que vouloir l'aider dans cette affaire ?

- Vous allez sans doute trouver ça un peu douteux, mais je m'en veux.

- Je ne vois pas en quoi tu es fautive… c'est Maxence qui devrait avoir honte non ?

- Pas vraiment…, nia-t-elle en s'adossant à sa voiture avant de remonter le col de sa veste sur son cou malgré la douceur de la soirée. Vous savez, cela fait un moment que je l'avais remarqué, il est plutôt mignon. Quand j'ai appris qu'il était en couple avec Linda, j'avoue avoir été jalouse, surtout que cela a duré plusieurs mois alors que d'habitude il ne reste jamais longtemps avec une fille. Et puis, un jour elle est arrivée avec Stanley. Moi je n'avais plus qu'une seule obsession, c'était lui et j'ai bien vu que leur rupture, il l'avait mal vécu. Alors j'en ai profité, je lui ai demandé de sortir avec moi…

- C'est lui qui a accepté, tu ne l'as obligé à rien.

- Non, c'est vrai, mais j'ai l'impression d'être un escroc, d'avoir profité de sa faiblesse dans cette histoire. Et puis, quelque part, j'ai peur d'avoir blessé Linda sans le vouloir, alors l'aider c'est peut-être le moyen de me faire pardonner…

- Et ton amour pour lui ? Comprends moi Maeline, je n'aimerais pas qu'une histoire de jalousie puisse mettre en danger la liberté de ma fille et mon divorce.

- Si je vous disais que j'ai trouvé quelqu'un que j'ai envie de protéger plus que lui ? C'est assez bizarre, je ne le connaissais que de nom il y a quelques semaines à peine, seulement les choses ont évoluées… Finalement, je comprends un peu ce qu'on pu ressentir Max et Linda. Vous pouvez me faire confiance, j'ai mes intérêts moi aussi à détruire le chantage de votre mari, pas seulement pour votre fille. Après tout, ils sont deux à être pris au piège.

D'un sourire, Viviane signala qu'elle avait compris le sous-entendu de la jeune fille et se dirigea vers sa voiture après lui avoir fait un signe d'aurevoir de la main.

C'était le grand soir et tout le monde semblait nerveux dans la limousine prêtée par les parents de Maeline. Jenny tenait serrée contre elle une house contenant une de ses dernières créations, tout en faisant attention à ne pas la froisser et Jérôme avait passé un bras autour de ses épaules pour la rassurer. De l'autre côté de la voiture, Maxence ne cessait de crisper et de relâcher ses poings alors que la jeune asiatique assise près de lui répéter que tout allait bien se passer. Chacun d'eux portait une tenue de soirée, smoking pour les garçons et robe de soirée pour les filles. Maeline portait une robe fourreau rouge que Jenny avait faite spécialement pour elle, et la blonde avait opté pour un corsage blanc et une jupe courte noir tout de satin et de dentelle. Assurément, ils formeraient le groupe le plus beau du bal de fin d'année, mais encore fallait-il qu'ils parviennent à y aller. S'ils échouaient, sans doute n'auraient-ils pas l'envie d'aller faire la fête… Les adolescents étaient déjà tous tellement angoissés.

Depuis des jours, ils n'avaient plus eu aucunes nouvelles de Stanley ou de Linda et ne pouvaient même plus les voir en semaine car les cours étaient terminés. Et puis juste avant de passer prendre ses amis, Maeline avait reçu un message sur son téléphone portable, lui indiquant que c'était leur dernière chance avant qu'il n'agisse lui-même. Cela n'avait qu'augmenter la tension déjà palpable parmi le groupe d'ami. Cependant, même si chacun avait une boule au ventre, aucun n'aurait accepté de renoncer.

Quand ils sentirent la voiture ralentir, ils reprirent tous leur souffle en même temps puis descendirent tour à tour de l'automobile. La grande maison brillait de mille feux, toutes les lumières étant allumés. Dès que le groupe était arrivé, Mona leur avait ouvert la porte, et c'est avec une certaine émotion qu'elle laissa entrer Maxence dans la grande demeure qui lui avait longtemps été fermée. Ce fut le premier à remarquer Linda dans une robe longue de soie grise, ses magnifiques cheveux enserrés dans un chignon, auprès de Stanley en costume. L'un comme l'autre avaient un air sombre mais aucun ne s'aperçut de la présence du groupe jusqu'à ce que le propriétaire des lieux ne les interpelle en arrivant dans l'entrée.

- Qu'est ce que vous faites chez moi ! cria Monsieur Carpentier sur un ton qui n'aurait supporté aucun refus mais qui n'intimida pas Maxence qui s'avança vers Linda.

- Lin, je t'ai fais une promesse, celle d'aller au bal avec toi, alors je suis venu te chercher…

- C'est de la folie… murmura-t-elle alors que son visage avait pali d'un coup.

Stanley, stupéfait, n'osait rien dire.

- Veuillez sortir de ma maison jeune homme, sinon je devrais faire usage de la force… menaça l'homme en venant poser sa main sur l'épaule de l'adolescent brun.

Instantanément, Jérôme vint se positionner près de son ami, près à en découdre si besoin.

- Je ne partirais qu'avec votre fille.

- Harry, Pierre ! appela Monsieur Carpentier.

- Maxence ! Vous ne ferez pas le poids ! Je t'en prie vas-t-en ! supplia Linda dont les yeux s'emplissaient déjà de larmes à l'idée que ces amis pouvaient être blessés. Les deux gardes du corps de son père venaient d'entrer en courant, imposant par leurs statures que les costumes noirs qu'ils portaient ne parvenaient pas à diminuer. Les adolescents ne se laissèrent pas intimider pour autant et Maxence déclara :

- Non, ça suffit, aujourd'hui tout va changer !

- Tiens le groupe est là ! Ravie de vous voir ! s'exclama Viviane en arrivant. Le silence s'imposa avec son entrée calme et sereine. Je suppose que vous venez chercher vos amis pour le bal de ce soir…

- Viviane, ne les encourage pas ! gronda son mari. Harry veuillez indiquer la sortie à ces personnes s'il vous plait.

- N'en faite rien Harry, le contredit la femme. D'ailleurs, allez demander à Mona de préparer des rafraichissements pour tout ce petit monde.

- Tais-toi ! Mais à quoi tu joues ? s'enerva son adversaire.

- Jamais plus je me ne tairais devant toi ! Ta fille n'est plus ton jouet Denis…

- Pour qui tu te prends ?

- Pour ta future ex-femme !

Un silence de quelques secondes plana avant que l'homme n'éclate de rire.

- Et tu comptes faire ça comment ? Tu dépends de moi depuis des années ! Et face à mes avocats tu n'as aucune chance d'obtenir quoi que ce soit ! Sans compter que je garderais notre fille parce qu'avec ton passif, aucun tribunal n'acceptera de te la confier !

- Crois-tu que je n'ai rien prévu ? Qu'en vivant avec toi, je n'ai rien trouvé contre toi ? Je doute que tes actionnaires et tes amis apprennent avec satisfaction certaines de tes décisions quant à leur argent… Tu devrais accepter mes conditions : tu montes dans ton bureau et tu attends l'arrivée de mon avocat.

- Je ne vois pas de quoi tu parles Vi…

- C'est bizarre mais tes amis des syndicats eux, s'en souviennent très bien.

- Tu n'oserais pas me faire ça !

- Essaie d'empêcher ma fille de vivre comme elle le veut et tu verras ce dont je suis capable. Linda, ma chérie, monte dans ta chambre avec Jenny, elle t'a ramené un cadeau je crois. Maxence, Jérôme vous voulez bien me suivre au salon ? Je crois que Maeline à quelques mots à souffler à l'oreille de Stanley…

Le blond et l'asiatique rougirent et s'éclipsèrent sans demander leurs restes dans le jardin.

Viviane passa devant son mari presque comme si elle ne le voyait pas et quand il voulut lui prendre le bras, elle lui jeta un regard mauvais avant de lui dire :

- Tu as failli me détruite mais maintenant tu vas te faire discret. Pour la deuxième fois, va m'attendre dans le bureau, j'irais dès que mon avocat arrivera.

La poigne de l'homme se resserra autour de la peau de sa femme qui ne se démonta pas :

- Ne fais pas quelque chose que tu pourrais regretter par la suite, le menaça-t-elle.

Il la relâcha comme si le contact prolongé l'avait brulé. Les deux adolescents suivirent la femme sans rien dire jusqu'au salon où une Mona rayonnante les accueillit avec des jus et des gâteaux. Alors que leur hôte les invitait à s'asseoir, Maxence plongea ses yeux bleus dans ceux vert de la femme :

- Désolé Viviane, mais je n'ai pas fini ce que j'étais venu faire.

Sans un mot de plus, il se retourna pour sortir en courant de la pièce.

A l'étage au-dessus, dans la chambre blanche et violette, Linda laissait libre court à son soulagement dans les bras de sa meilleure amie quand il frappa doucement à la porte. En entendant les sanglots de celle qu'il aimait, Maxence n'hésita pas à entrer. Dès qu'elle l'aperçut, la jeune rousse se précipita vers lui. Jenny qui la pièce sans bruit.

Il la laissa pleurer tout en la berçant contre son torse. Caressant ses cheveux, Maxence retira une à une les pinces qui les enserraient pour les libérer : ils étaient tellement plus beaux ainsi. Quand enfin il l'a senti plus calme, l'adolescent se pencha vers elle et l'embrassa. Les bras féminin vinrent entourer son cou et leur baisser devint passionné. Quand ils se séparèrent, il murmura :

- Mon ange, je suis tellement heureux, si tu savais, de pouvoir te serrer de nouveau contre moi… J'ai cru que j'allais te perdre.

Des larmes apparurent dans ses yeux bleus et sans honte il les laissa couler le long de ses joues. Linda se hissa sur la pointe des pieds pour venir embrasser chacune de ses larmes.

- C'est fini, le consola-t-elle. Tout est fini… je suis tellement heureuse ! Comment je peux dire ça alors que mes parents vont divorcer ? Je suis vraiment hors norme…

- Oui, tu es extraordinaire, confirma-t-il en resserrant son étreinte autour d'elle. C'est toi qui a souffert le plus, mais tu me consoles… Je veux qu'à l'avenir, tu me fasses confiances, que tu ne te mettes plus en danger, imagines si nous n'avions pas trouvé de solu…

Elle l'embrassa, l'empêchant de continuer sa phrase. Quand elle se recula, il murmura :

- On tourne la page alors ?

- C'est la meilleure chose à faire, je ne veux pas me disputer avec moi, la dernière fois, c'était bien trop douloureux.

- Je suis désolé pour tout ce que je t'ai dit, désolé d'avoir douté, de t'avoir laissé partir sans me poser de question.

- Et moi j'aurais du vous en parler, mais Maxence, c'est fini, je ne veux plus regarder en arrière. Je t'aime trop pour avoir envie de me rappeler les moments où j'étais loin de toi.

- Je t'aime.

Alors qu'il se penchait vers elle pour l'embrasser, un cri de joie dans le jardin les fit sursauter. Tous deux se précipitèrent vers la porte fenêtre ouverte à cause de la chaleur de l'été naissant. Quelques mètres sous leurs pieds, Stanley et Maeline se tenaient dans les bras l'un de l'autre, le visage de cette dernière ne pouvant tromper sur ce qui venait de se passer. Ils s'embrassèrent sans se douter que des espions les observaient. Alors pour ne pas se faire remarquer, Linda et Maxence rentrèrent de nouveau dans la chambre pour éclater de rire.

- Je ne m'y attendais vraiment pas, s'exclama le brun.

- Moi si… Il passait beaucoup trop de temps au téléphone avec elle pour n'échanger que des banalités. Je pense que c'est aussi pour Maeline qu'il voulait mettre fin à cette situation en avouant tout à son père.

- Je sais que ça va te paraitre bizarre venant de moi, mais je lui suis quand même un peu reconnaissant… sans lui, je n'aurais sans doute jamais eu la rage nécessaire pour venir défier ton père.

- De toute façon, s'il se met en couple avec Maeline, il va bien falloir que tu l'acceptes dans notre groupe d'amis. Jenny est habituée à lui après toutes ses années qu'elle a passé à côté de moi, mais tu penses que Jérôme et toi vous le supporterez ?

Tout en parlant, elle était venue s'asseoir sur son lit pour enlever les chaussures à talons haut, dévoilant par la même occasion, ses jambes et le haut de ses cuisses en soulevant sa robe.

- Penser ? Je crois que je viens d'oublier comment faire… lui répondit-il en l'allongeant doucement sur le lit tout en lui caressant la hanche. Cette robe m'ennuie, ça ne te dirais pas de l'enlever ?

Pour toute réponse, elle lui ôta sa veste de costume tout en l'embrassant dans le cou. Doucement le tissu gris dévoilant les cuisses de la rousse alors que l'autre main de Maxence jouait dans la nuque de sa petite amie. Un soupir de satisfaction échappa à l'adolescente quand il déposa un baiser dans le creux dans son cou. Elle retrouvait toute les sensations qui lui avaient tellement manqués : la brulure de chaque caresse, baiser sur sa peau, l'odeur de celui qu'elle aimait et sa tendresse. Trop lentement à son gout, les doigts de Maxence vinrent toucher la dentelle de son shorty et alors qu'il s'en saisissait pour le faire glisser, un bruit discret à la porte les interrompit. Maxence se leva précipitamment alors que Linda s'asseyait sur le bord du lit.

- Entrez ! crièrent-il en même temps avant de se regarder et d'éclater de rire.

Jenny pénétra dans la pièce, ses yeux bleus les observant avec un certain amusement. Prenant un air de vieille fille, elle annonça :

- Au risque d'être intrusive jeunes gens, des choses peu catholiques se sont déroulées en mon absence, mademoiselle laissez moi vous dire que c'est une honte !

- Je nie en bloc les accusations, s'exclama Maxence en entrant dans son jeu.

- Ah oui ?

Avec un sourire, Jenny vint passer un doigt dans le col de la chemise de son ami maculé de rouge à lèvre.

- Et ça, c'est du jus de raisin peut-être ? Allez file, sinon je n'aurais jamais le temps de lui enfiler la robe que j'ai faite spécialement pour le bal de ce soir.