Je ne crois pas qu'il y ait grand chose à dire ^^ A part que c'est la fin de l'histoire ^^ J'espère que cette fic' vous aura plu jusqu'à la fin ^^

Épilogue

Mars, un an après

Le printemps était en avance pour une fois, les arbres et les fleurs étaient en bourgeon et certains oiseaux étaient déjà revenus de leur migration hivernale. On pouvait les entendre sur les branches des arbres dont les feuilles repoussaient. Les gens recommençaient à se promener dehors, les parcs retrouvaient de l'animation et, même dans les cimetières, les tombes étaient décorées de fleurs.

D'ailleurs, un jeune homme déposait un gerbe de fleurs sur deux tombes l'une à côté de l'autre. Grand, une taille fine, des cheveux bruns coupés à la dernière mode et un visage pas si inconnu que ça. Il s'agissait d'un jeune photographe qui venait de percer dans le milieu grâce à ses paysages d'Europe qui évoquaient tous la liberté.

Mais pour le moment, il était tout à son attente devant les tombes de ses parents. Il ne l'avait remarqué que très récemment mais elles étaient l'une à côté de l'autre et cela lui avait fait très plaisir. Ce matin, il avait déposé un lettre sous la porte de maison d'une personne qui comptait beaucoup pour lui. Maintenant, il attendait.

Le crissement caractéristique des cailloux sous les pas d'une personne se fit entendre derrière lui mais il n'avait pas besoin de se retourner. Deux bras vinrent enlacer sa taille tandis qu'un corps vint se serrer à lui et qu'une tête blonde se posait dans son cou, reniflant son odeur.

Ils restèrent ainsi quelques minutes, s'imprégnant de la présence de l'autre. Ils n'avaient pas besoin de parler.

Le blond se décida finalement.

-Je savais que tu reviendrais

-Je te l'avais promis

-Je t'aime Axel

-Je t'aime aussi Quentin

Ils s'embrassèrent tendrement, un baiser qu'ils avaient attendus durant un an, un baiser qui leur donnait vie, un baiser qui leur venait comme une bouffée d'oxygène.

Lorsque leurs lèvres se détachèrent, le blond prit la main du brun et l'emmena hors du cimetière, hors de la vue des tous ces gens qui l'empêcheraient d'aimer son amant jusqu'au plus profond de son être.

Alors que la grille du cimetière se refermait, laissant les morts en paix, une feuille de papier voletait dans les airs. Sur cette lettre reposaient ces quelques mots :

Je suis revenu. Je t'attendrai toute la journée là où tu es par deux fois déjà venu me chercher.

Je t'aime.

Axel