Disclaimer : Tout m'appartient, alors pas touche Oki ;p

Rating : M ( mais pas tout de suite )

Résumé : Un nouveaux prisonnier assez particulier débarque à la grande prison de New Hell !

Merci à Cainael et Sinoa pour leurs reviews, je ne sais déjà plus si oui ou non je vous ai répondu, mais sachez que vous m'avez fait très plaisir ;) Et j'espère que cette suite sera également vous plaire !

Chapitre 1 : Arrivée

Nous sommes enfin arrivé à l'intérieur de cette magnifique prison qui va accueillir ma charmante personne. Un lieu d'exception, plus une personne d'exception, ne peuvent que donner un résultat du tonnerre ! Du moins je l'espère, parce que loin de moi l'envi de passé dix ans de ma vie dans le malheur. Déjà que la prison ne sera pas un pur bonheur tout les jours, alors autant limité les mauvais moments au possible. C'est pourquoi, dès le premier jour, dès que je ferais un pas dans ce nouveau monde qu'est celui des taulards, je devrai assurer ! Pfiou, je crois bien que le privilège que je devrai sacrifier le plus sera celui de la sieste - du moins au début, le temps que je me fasse un nom !

Les gardes nous font descendre prudemment du bus qui nous a amené ici. En fille indienne et menotté, chacun se suis comme s'il n'était qu'à deux pas de l'enfer ! Devant moi ce trouve un grand gaillard tatoué, un de ceux qui ce la joue caïd mais qui au fond n'a pas la moindre tripe, et derrière moi un petit jeunot qui n'a du commettre comme délit que de s'être trouvé au mauvais endroit au mauvais moment.

A peine ai-je mis un pied sur le sol caillouteux que mon regard est attiré par les grilles qui se dressent devant moi. Haute, à l'air dangereuses et solides, elles entourent une cours assez grande où se trouve de l'herbe, quelques terrain de sports divers - basket, foot... -, des bans et autres divers petites choses qui peuvent composé un de ces endroits où les prisonniers peuvent profiter quelques instants de l'air pur du dehors.

Je suis toujours la troupe de mes camarades morbides qui se trouve être au centre de l'attention de quelques prisonniers de la cours. Cherchent-ils des recrus ? Ou au contraire des pigeons à emmerder ? Être du côté de l'allié ou du larbin, ou même au pire de l'ennemi, la est la question qui doit terrifié plus d'un de ces grands garçons à l'air rebelle - à moins qu'il y ait déjà des relations au sein de la prison, ce qui alors serait un avantage non négligeable !

Pour ma part je ne connais absolument personne ! Pas que je n'ai pas pour habitude de côtoyer ce « genre » de personne, mais tout simplement parce que je me suis fait chopper le seul jour où j'ai fait une excursion. Franchement, je peux même pas visiter tranquillement le pays, y a de quoi être scandaliser parfois !!

Enfin, passons, ne rejetons pas nos erreur sur diverses excuses. J'assume parfaitement de mettre fait coincer comme un débutant, oui, parfaitement ! ... En faite non, j'assume pas du tout ! Mais que voulez-vous, je suis jeune et borné, je ne suis pas encore totalement apte à recevoir tout le poids de mes sottises sur mes petites épaules.

Ah, tiens, un gardien vient me déranger dans mes profondes pensées tout ce qu'il y a de plus philosophiques - hum... - en m'enlevant mes chaines. Je regarde autour de moi et je me rend soudainement compte que nous sommes arrivés dans un petit bâtiment. Houla, faut vraiment que je redescende sur Terre moi, sinon j'vais me faire planter, lyncher, ou tout ce que vous voulez en moins de deux !

Des gardes armés et à l'air toujours aussi mauvais sont éparpillés dans toute la pièce, près à agir dès qu'un de nous fait un pas de travers. Je suis encore la ligne d'hommes devant moi et qui apparemment passent tous devant une sorte d'accueil. Surement le lieu où on doit prendre nos « affaires de prisonniers ».

Et effectivement il s'agit bien de ça car quand j'arrive enfin à destination, une jeune femme tout à fait charmante malgré le lieu assez sombre, me tend un panier remplis de quelques affaires. Elle glisse également une feuille vers moi et m'explique qu'y est inscrit mon numéro de prisonnier et celui de ma cellule. Elle rajoute aussi qu'il faut que je remplisse « ma » case où je dois citer toute mes affaires civiles que je déposerais dans une autre boite qui restera inaccessible jusqu'à ma sortie. Et également d'autres petites choses... Non mais franchement, en plus de me faire délibérément pourrir dans une prison pour un de mes plus petits « crimes », ils me font travailler juste avant de me mettre derrière les barreaux !!? Ils cherchent à achever mon morale !? Bon, d'accord ce n'est pas super dur comme boulot, mais tout de même, ils sont un peu payer pour faire ce genre de trucs, non ?

Bon, je laisse passer ma petite crise de révolutionnaire, juste parce que la fille s'est montrée assez aimable, et vais dans un coin que m'a montrer l'un des gardes. J'entre dans une des pièces où se changent les prisonniers. Arf, et je ne peux m'en empêcher, je grimace ! Mais quelle idée ont eu ces abrutis de juges de me mettre dans la seule prison où les mecs sont aussi mal foutus !!? Bon, j'avoue que certains sont plutôt bien fait au niveau du corps, mais dès que je vois leurs visages... et bien, ça casse tout !

Je soupire, un mélange de frustration et de lassitude, et vais dans un coin plus ou moins libre. Je m'assois sur le bans, contrairement à la plupart, et commence à enlever ma chemise. Suis ensuite rapidement mon jeans et mes chaussures noir. Je restes un instant comme ça, juste un caleçon, me refroidissant de secondes en secondes en me disant qu'il n'y a que mon corps que je pourrais admirer durant ces dix longues années. Est-ce moi qui est dit que le temps me paraitrait peut être moins longs que prévus ? Non, ça devait être un autre...

Je soupire, et étire un petit sourire en me disant que je n'avais pas encore vu les anciens prisonniers ! Je me dépêche alors de sortir un pantalon bleu sombre type sport du panier et je l'enfile, ainsi qu'un tee-shirt blanc aux manches longues, qui deviennent aussitôt courte quand je les replis jusqu'à mes coudes. Il y a également une chemise bleu clair, un pull ou autre affaires d'hiver, mais je n'est pas l'envi de les porter, alors zou je m'en vais le panier sous le bras.

Quittant la sale, je me dirige ensuite vers un autre bans où cette fois tout le monde s'assoit pour marquer soigneusement les affaires, accessoires ou autres qu'ils délivrent à la prison. Je marques rapidement ce que j'ai, à vrai dire quand on a que des vêtements ce n'est pas bien compliqué !

Je vais ensuite vers un homme qui s'occupe de ranger toute les affaires à leurs place et tout en posant le paquet qu'est le mien, je lève ma main droite, la seule de libre pour l'instant, et demande à ce cher gardien :

-Je peux garder ça ?

Quelques têtes de gardiens qui surveillent se tournent aussitôt dans ma direction, je les vois du coin de mes jolis yeux bleu, et le gars qui me fait face regarde plus attentivement ce que je lui montre. En fait ce n'est qu'un simple bracelet noir enroulé qui ne pourrait même pas faire de mal à une mouche ! Mais vaux mieux prévoir... je sais que les colliers, bracelets ou autres sont interdis, alors j'ai pas envi de recevoir des claques sur les doigts tout ça à cause de mon bracelet, même si c'est mon porte bonheur et que je ne l'ai pas quitté depuis mes... hum, treize ans !

Le garde hoche la tête et ajoute :

-Si ce n'est qu'ça, tu peux ouais, fit-il d'une voix grave.

Voix que j'aurai adoré mieux connaître si l'homme n'avait pas cette tête de croque-mort !

Il prend ensuite mes vêtements et les logent dans un sac où il colle un papier où il avait précédemment écrit quelque chose - mon numéro surement, ou quelque chose du genre... -, puis revient vers moi et fouille rapidement dans ma corbeille. D'un signe de tête et de la main il me montre vers où je dois aller maintenant. Rien qu'en entrant dans la pièce je sais que c'est l'heure du passage « photo ».

Bon, c'est un épisode fort peu intéressant et assez ennuyeux par l'attende alors on va l'oublier. Donc, après qu'une personne inconnu et pris un sublime cliché de mon jolie minois, je me dirige enfin vers le dernier rempart avant mon arrivé entre les murs de la prison, là où je passerai toutes mes nuits et la plupart de mon temps en générale durant mes dix prochaines années. Oiuuf, que d'émotions !!! Une nouvelle fois je me dirige vers un bans et attend que les prisonniers soient tous au complet. Mon attente dure une vingtaine de minutes avant d'être enfin récompensée ! J'ai hâte, tellement hâte que je n'écoute même pas le petit discours que nous fait le gardien. A quoi bons, ça doit surement se résumer à des menaces, des promesses de sanctions impitoyable ou ce genre de choses.

Je soupire, mais reprend rapidement mon sourire quand je vois les autres prisonniers se lever. Ah, nous y voilà enfin !

Le gardien s'approche d'une double porte qu'il ouvre avec un immense porte-clés. Mais... ça existe encore ce genre de choses ? C'est pas tout automatique maintenant ? Bah... apparemment je suis un novice, ou c'est juste parce que la prison est vieille ! Nous franchissons dans un silence de mort la grande porte, toujours bien encadré par les gardiens attentifs et armés, et longeons un couloir à l'air lugubre.

Je fais la grimace, soudainement moins motivé par l'atmosphère qui se dégage de ces murs. Bah, mais peut-être que le lieu de ma très prochaine habitation sera plus chaleureuse, après tout dans ce vieux couloir pas grand monde n'y passe sa vie ! Mais tiens, en pensant et mon habitation et à ma vie, je réalise seulement que j'aurai surement un - ou des - compagnons de cellules. Arf, faite que j'ai de la chance pour une fois.

La troupe qui se trouve devant moi s'arrête. Cette fois je n'entend pas le tintement des clés, mais plus un bruit crissant, signale que les grands barreaux que j'entre-aperçoit à peine sont entrain de s'ouvrir.

Voilà, je m'y attendais à ça ! Je jubile !! C'est ma mauvaise habitude de m'exciter pour n'importe quoi ! Je me doute bien que nombre de gens me prendraient pour un cinglé d'être heureux de se retrouvé dans une prison, mais bon, je vais y passer pas loin de dix années, alors autant prendre ça dans la bonne humeur ! Je ne serai pas moi si je gâchais délibérément autant de mes précieuses années à me morfondre dans ce lieu !

Mes camarades se remettent en route et je les suis alors de nouveau. Le gardien nous dit de le suivre dans le même temps où il part vers la droite. D'un naturel assez impatient je me penche un peu sur l'un de mes amis codétenus pour voir ce que le gars fabrique. Je souris en voyant qu'il monte un escalier. Je lève alors encore un peu plus mon visage et distingue plusieurs étages, si ma vision est bonne - ce que indéniablement elle est - ils sont aux nombres de deux.

Je me sens soudainement un peu repoussé. Je dévisage le gars qui me lance un regard noir, avant de tourner dédaigneusement la tête. Non mais, même si ça le gêne, un homme comme moi ça ne se repousse pas ! Aucune éducation j'vous jure !! Je l'entend soufflé et si j'avais était ce genre de personnes hyper sensible j'aurai surement senti son aura noir, mais bon, je ne suis pas de ce genre alors...

Passons sur cet incident, je continu, ainsi que tout le reste des gars, à suivre notre très cher guide de gardien. D'autres de ces derniers nous attendent aux étages, accompagnant, ou plutôt surveillant, l'arrivée des tout nouveaux détenus. Nous sommes séparés au premier étage où une dizaine de gars vont établir leur « petit coin » durant leur temps de condamnation. J'en fait d'ailleurs partie de ce petit groupe.

Ne me préoccupant plus de ceux qui reste et qui se dirigent vers le deuxième étage, je m'avance lentement entre les cellules qui se trouve à ma droite et la rambarde qui est à ma gauche. Quand j'arrive vers la fin j'entre enfin dans la cellule qui porte mon numéros. A peine y ai-je mis les pieds que j'entends des sortes de « clics » successifs. Je me retourne est vois alors les barreaux se refermés.

Pfiou, ça fait une de ces sensations ! Comme si on était pris au piège, l'incompréhension, comme un trou noir et puis... un large sourire. Ouaip, garder le morale, ne pas se laisser allez ! Ici, ça sera ça mon crédo !!

Je pose mon panier sur le lit, dans cette cellule il y en a deux. Celui du haut est occupé, me reste plus que celui du bas si je comprend bien - très perspicace, oui je sais... ! Je soupire un peu, j'aime pas arriver en second, y te restes à chaque fois... bah que les restes justement ! J'observe un instant le lit de mon camarade, défait et où quelques affaires trainent. Hum, il est hors de question que se soit moi qui fasse le ménage !! Ce gars n'a pas l'air très travailleur et soigneux, mais ce n'était pas pour ça qu'il n'allait pas se bouger le cul ! Non mais... bon, je pris juste pour que se ne soit pas un mastodonte !

Je me pose en tailleur sur le lit, dos contre le mur. J'observe les autres coins de la cellule, comme on pouvait s'y attendre il y avait des toilettes, se trouvant dans le coin à droite face à moi, et un petit lavabo qui lui se trouvait sur le coté, dans le même coin.

Je soufflais, pas très divertissant tout ça. Si je ne fais pas ami-ami avec mon nouveau colocataire je risque de m'ennuyer ferme, parce que certes, j'aime les siestes, mais ça ne veux pas dire que je vais en faire pendant toute la sainte journée ! Hum... maintenant que je suis bloqué dans ma petite cellule que j'avais temps hâte de voir, je me retrouve à avoir hâte que les autres prisonniers arrivent. Aah, quel impatient je fais !

Après un rapide haussement d'épaules, je me laisse glisser le long du mur, atterrissant en douceur sur le matelas pourtant si peu accueillant. Je me mets sur le dos tout en fermant les yeux. Le silence, je profite juste de cet instant. Je me calme et oubli mes pensées noirs qui venait de me mettre un coup de barre. Je pense à ma vie du dehors, étire presque involontairement mes lèvres, j'imagine ma future vie ici, j'étire une grimace mêlant joie et appréhension.

Finalement, au fil de mes souvenirs et de mon imagination débordante - même si un peu étrange - je m'assoupis sur le lit, sans vraiment m'en rendre compte.

*

Je sens comme une douleur sur ma joue qui me donne soudainement l'impression de chauffer. Péniblement j'ouvre les yeux, les sourcils froncés et en grimaçant... j'imagine même pas la sale tête que je dois avoir ! D'un mouvement involontaire de la main j'essaie de chasser la douleur. J'ouvre brusquement les yeux quand elle entre en contact avec quelque chose.

Pendant cinq secondes j'ai eu comme un bug, puis juste après je me mets à cligner plusieurs fois des yeux. En fait je ne comprend pas vraiment ce que ce gars a, à me regarder comme ça ! Il est planter au-dessus de moi et son regard totalement vide - tout comme son expression qui ne reflète que de l'indifférence - me fixe sans ciller.

Je me redresse en fronçant les sourcils, mets un doigt sur son torse et lui rend son regard en me plaçant juste devant son visage, à quelques centimètre. De ma voix la plus aimable j'entame alors la conversation :

-T'es qui toi ?

Belle entrée en matière, je le reconnais !

-Humf, t'es un idiot ou c'est plutôt parce que t'ais du genre lent !?

Me réplique le bonhomme en envoyant valser mon pauvre doigt et avant de s'assoir sur le sol, dos contre le rebord du lit.

Légèrement surpris par la réponse, inconsciemment le mot le plus débile qui soit sort de ma bouche :

-Hein ?

J'avoue que je ne me sens pas toujours intelligent avec ce genre de réplique.

-... Peut-être bien les deux ! J'ai vraiment de la chance d'être tomber sur toi, hein le nouveau ?

Pour arrêter là mon moment « ridicule », je me permets quelques secondes de réflexions pour remettre tout en ordre. Faut dire que dès que je sors d'une sieste j'ai du mal à me remettre, surtout quand en plus c'est quelqu'un qui me réveil !

Alors après ce petit instant, mon visage qui reflétait l'incompréhension et une pointe de mécontentement, ce met à rayonner grâce à mon large sourire ! Je me penche sur l'homme et passe un bras autour de son cou, comme si on était deux vieux potes :

-Mon camarade de cellule !!!

-Pas trop tôt, souffle simplement l'autre.

Je tourne mon visage vers lui. Lui ne me regarde même pas, il se contente de fixer toujours indifférent le mur qui lui fait face. Une lueur malicieuse passe au fond de mes yeux quand je réalise enfin que j'ai eu de la chance avec mon colocataire. Bon certes il a l'air très peu social, mais au moins il est beau à regarder !! Ah, pas de mastodonte ~~~ Suuuper !!! Et pas de grand chauve musclé non plus !!! En ce moment on peux dire que je suis un homme heureux !

Je me place juste devant mon très futur ami, encombrant sa vision du magnifique mur gris, puis m'agenouille pour me mettre à sa hauteur. De nouveau il me fixe avec son regard mort. Mort mais que je trouve vraiment beau de par sa couleur : ils sont marron mais si foncés et tellement brillants qu'ils m'apparaissent magnifique ! Il a également des cheveux brun en bataille, légèrement bouclé au bout et avec quelques mèches de ci de là de couleur plus clair. Ah ah, je me rends compte que j'ai envi d'y faire glisser ma main...

Bref, après un léger matage que je perfectionnerais plus tard, je redémarre notre petite conversation :

-Je m'appelle Irwan, juste Irwan, Enchanté !

Je lui offre aussi mon plus beau sourire, mais rien ne semble fonctionner sur ce gars. Il garde toujours sa mine sombre.

-Sam... juste Sam...

... Bon, au moins il m'a répondu ! Mais le pauvre gars, il sait pas à quoi s'attendre avec moi ! Je suis loin d'abandonner si facilement, même face à un silence comme le sien, qui apparaît si dur mais qui en même temps me parait si fragile... aah, j'ai vraiment l'âme d'un bon parrain solidaire !!

Soudainement, et en le surprenant légèrement, je me pose à coté de lui en passant de nouveau un bras autour de son cou.

-Hé hé, t'imagines pas à quel point j'suis content d'être tombé sur un beau gars comme toi !!!

Il me regarde bizarrement, je lui rend son regard le sourire aux lèvres... hum, j'ai comme l'impression qu'un petit oiseau passe derrière sa tête... Bah quoi, il aime pas la sincérité !? J'suis pas un pro de la dentelle moi !

Et puis soudain... vision de rêve !!! Un infime, minuscule, vraiment tout petit sourire étire ses jolies lèvres. Si riquiqui mais en même temps tellement vivant sur ce visage sombre. Waaah, j'dois avoir des étoiles dans les yeux là ! Hélas le moment n'a pas duré longtemps, mais ça m'a amplement suffit !

-Tss, j'crois que j'vais avoir mal aux oreilles avec un gars comme toi !

-Ouaip, je confirme ! Tu risques également d'avoir quelques envies de meurtres !

-Y'a de fortes chances !

-...

-...

Il tourne son visage vers moi, les sourcils froncé. Je ne sais pas si c'est mon air rayonnant qui l'a fait se retourner, mais apparemment j'ai réussi à attirer son attention d'une quelconque façon.

-Quoi ?

-... Hum ?

J'ai rien fait moi, pourquoi il me gronde déjà avec son air bourru et sa voix grave - aah, voix grave mais sensuel, humm, j'ai déjà dit que j'adoorais les voix graves !!? - ??

-Pourquoi tu me regardes comme ça ?

J'hausse les sourcils. Merveilleux, une personne, enfin une, qui ose me poser une vraie question !!! C'était si rare ces derniers temps !

Je lève les yeux au ciel en prenant une expression plus ou moins sérieuse, enfin version moi quoi !

-En faite il y a plusieurs raison ! ...

Tss, je l'entend déjà soupirer !!

-... D'abord je te trouve vraiment très beau, même si ça tu le sais déjà ! Mais faut dire qu'avec tout les pauvres garçons pas gâtés par la nature que j'ai vu ce matin je commençais sincèrement à désespérer et à m'inquiéter sur ma dose quotidienne de jolies, sexy ou ce que tu veux petits minois ! Ensuite je rayonnais encore d'avoir vu ce si beau sourire éclairer un peu ton visage. Aaah, tu sais que t'es vraiment un gars mignon Sam !!!?

Je lui fais un câlin mais il reste figé. Oh, un grand garçon comme ça qui joue les timides ? Hum, mais je suis vraiment tombé sur une perle.

-... Ensuite parce que je suis vraiment content de notre cohabitation. En fait je m'ennuyais tellement depuis quelques jours, que temps de bonnes humeurs d'un coup, me transforme tel le soleil lumineux !!!

Ah ah ah, comment ça je m'égare !!?

-Je rêve ou tu t'auto-complimente ?

-Si tu vis avec moi, tu devras également vivre avec ma personnalité ! Et sache que je suis d'une nature assez arrogante.

-Non ? J'avais pas remarqué tu sais...

Et de une moquerie de une ! Voilà, les liens commençaient doucement mais surement à ce créer. Sam et moi deviendront surement de bon amis... enfin j'espère !!!

Nous continuons à discuter, même si c'est quand même moi qui use un peu plus ma salive, jusqu'à ce qu'un gardien cri un « extinction des feux » qui se ferait certainement très entendre à l'avenir. J'étais content d'avoir pu autant parler avec Sam. D'habitude quand je vais dans de tel extrémité les gens me grondent ou ma tapent sur la tête pour que j'arrête. Mais lui semble être assez patient. Ou c'est peut-être parce qu'il n'avait pas parlé, ou qu'on ne lui avait pas parler depuis longtemps. Je l'aime bien, il paraît asocial et peu chaleureux de par sa carrure et ses expressions, mais en faite il est sympa ! J'ai hâte de voir ce que va donner notre relation dans les temps futur !

Enfin, c'est quand même l'heure de dormir alors il faudrait que je commence à me calmer. Je souris aux espèces bizarroïdes de ressorts qui se trouve juste au-dessus de moi. Qui aurait cru que d'être en prison me rende si heureux !? Bah, je me doute bien que c'est la « folie » des premiers jours, mais j'ai comme la vague impression que je vais me plaire ici ! Peut-être que je ferais de nouvel rencontre toute aussi charmante. Je suis vraiment impatient de savoir ce que va donner mon séjour à New Hell.

Et voilà, un chapitre de fini ^^ alors alors, vos impressions ??? Je veux savoir .

J'ai légèrement changé ce que j'avais prévu à la base, c'est pourquoi il n'y a pas tout ce qui devait y avoir au programme ^^' en faite au début je voulais que le camarade de cellule soit pas un gars sympa, mais au final... bah, j'ai changé d'avis, comme vous venez de le voir !!! (n'est-ce pas qu'il est sympa Sam, hein !!?).

Bon allez, peut-être un nouveau chapitre dans deux semaines ! Mais faut me motiver, d'accord ? :p