Salut les gens ! Me revoilà pour l'épilogue ! Qui sera bien moins long que ce à quoi vous vous attendez, je le crains...

Merci pour toutes vos reviews ! J'espère avoir répondu à tous ceux qui m'en ont envoyé une en tant qu'inscrits... (j'ai la mémoire courte et j'ai pas du tout le temps en ce moment alors si j'ai oublié, pardon!) et je réponds aux anonymes de suite !

Asphod'hell : y'a fortement moyen que j'en refasse avec ces persos, effectivement XD et merci pour ton roman huhu et le fait que tu m'aies laissé une review! ça fait toujours plaisir d'avoir un roman review *o*
Narue Ai : mais c'est pas grave du tout pour les fautes d'orthographe, y'en a presque pas, et puis je les avais même pas vues d'ailleurs. xD Et pour la réponse à tes autres reviews sur des fics finies, oui oui, je lis toujours les reviews des vieilles fics ! (Elles arrivent toutes sur la même adresse mail, en fait. XD) Donc ça me fait très plaisir quand tu m'en envoies ! :D Pour le coup où Fye doit sauter, pas la peine de dire désolée ! On partage le même amour des deathfics, c'est un fait XD Mais bon voilà, je me fais tabasser quand j'en écris trop alors il faut que j'alterne un peu. XD Mais j'en réécrirai sooner or later ! o/
Sasuga : le voilà, j'ai mis un peu longtemps à le mettre en ligne, mais il est finalement là ! o/ J'espère que tu l'apprécieras :D
Mo-chan : le jeu de mot XD alors avant tourtereaux tu pouvais dire euh... crétins ? :D ce qu'ils sont à coup sûr. En tout cas merci pour la review et merci pour les compliments XD
Lucas : à ta décharge, ce site rame très souvent XD En fait pour le fait que leur histoire commence seulement, je me suis dit la même chose... mais bon, je reviendrai en détails sur la question à la fin de l'épilogue huhu. Contente que t'aies aimé le dernier chapitre en tout cas !
Nisha : eh ben xD ç'aurait été bête de dire finalement "bon bah j'laisse tomber Gabriel et jme tourne vers quelqu'un d'autre" après cinq chapitres d'emmerdements en tout genre. XD et pour le pc, problème résolu ! o/ (pour de bon j'espère...)
Shaky : non mais moi aussi je raconte ma vie alors tu peux le faire aussi, je me sentirai moins seule ! o/ Bon l'épilogue fait pas trente pages désolée, loin de là même ^^" *s'enfuit* mais j'espère que tu l'aimeras quand même. ^^

Voilà les gens, merci infiniment pour toutes les reviews dont vous m'avez honorée, et pour votre fidélité, et pour avoir suivi cette histoire jusqu'au bout ! On se retrouve à la fin pour un dernier mot d'adieu et d'ici là je vous dis bonne lecture. :3

.oOo.

Épilogue.

.oOo.

- Pas là, le carton ! Tu vois bien qu'il va tomber ! Ah, attention à la table ! Hé, la cogne pas contre la porte, fais gaffe !! Faut la tourner dans l'autre sens, comme ça !

Je ne sais pas pourquoi, mais ils me jettent tous des regards excédés. J'ai dit quelque chose qu'il fallait pas, ou quoi ? C'est pas de ma faute s'ils se débrouillent comme des manches, quand même !

- Si t'es si doué que ça, tu peux le faire toi-même, grogne mon père, un des porteurs de la table en question.

Bon, ok, peut-être que j'exagère en peu. En vrai, c'est très sympa de leur part d'accepter de m'aider à déménager... Tout comme c'était sympa de leur part de me payer la location de l'appart où se fait le déménagement en question, situé en centre-ville, au deuxième étage. Cinquante-cinq mètres carrés, une chambre, un séjour, une kitchenette, une salle de bain avec baignoire, et un cagibi, ou je pourrai mettre une armoire pour ranger les fringues, et où il restera encore un peu de place pour faire un débarras – c'est vraiment un super appart que m'a trouvé là mon père. Bon, j'ai connu plus joli que cette moquette verte, qui jure terriblement avec les rideaux orange flashy, mais tout ça, ça peut se changer. En face de l'appart, il y a une supérette, je suis à cinq minutes des magasins, de la gare, du métro... C'est franchement le pied d'habiter en centre-ville.

- Voilà ! s'exclame ma mère en déposant un carton par terre avant de s'éponger le front du dos de la main. C'était le dernier !

- Non, il en reste un...

Il y a un carton qui se balade sur pattes, avec une touffe blonde tout en haut, le reste du corps totalement caché, et la voix étouffée par l'effort.

- Gabriel ! s'exclame ma mère. Je vais t'aider !

- Laisse-moi faire, maman.

Je lui prends le carton des mains, et je le pose à l'autre bout de la pièce, pendant que ma mère est aux petits soins pour le blond.

- Ça va, tu n'as pas eu mal au dos, de monter ça tout seul ? C'était lourd !

- Ça va bien, dit-il en souriant.

Ma mère est une fan inconditionnelle de Gabriel. Je sais, vous allez me dire, c'est comme ça depuis le début, mais ces derniers temps, c'est encore pire. Il paraît que le jour de la cérémonie des remises des diplômes, après que Gabriel soit sorti de la scène, elle s'est levée et a applaudi, toute seule. Il y a eu quelques mains (des élèves) pour la rejoindre, mais le reste de la salle est restée terriblement immobile, avec ses chuchotis, et elle m'a dit que ça l'avait mise en rage.

Alors vous imaginez sa tête quand je lui ai dit que Gabriel et moi, on était ensemble. J'avais limite l'impression que c'était le plus beau jour de sa vie...

Elle a suivi avec attention toutes les péripéties de notre histoire (excepté sa genèse, qu'elle continuera à ignorer, j'espère...) – elle était là quand Gabriel est venu chez nous, le lendemain de la cérémonie, et quand il nous a dit, avec un calme désarmant, et un désespoir sous-jacent, que ses parents lui avaient annoncé comme ça, tout de go, qu'il n'était plus leur fils. Bien sûr, elle a aussitôt libéré de l'espace dans la chambre d'amis, et il s'est installé chez nous presque naturellement, et elle s'est mise à le traiter comme son propre fils du jour au lendemain. Je pense qu'elle était contente d'avoir un enfant qui fasse sa fierté, pour la première fois, et Gabriel, lui, il était content de faire partie de quelque chose qui ressemblait vraiment à une famille, avec une mère ayant de l'instinct maternel à revendre. C'était un peu bizarre, comme situation, au début, mais c'est fou comme on se fait vite à ce genre de choses.

C'était au petit-déjeuner, un matin pendant les vacances, qu'elle m'a dit :

- Il est vraiment adorable, cet enfant ! Tu n'as pas envie de sortir avec lui ?

Et là, quand je lui ai répondu d'un ton distrait, en buvant mon café, qu'on était déjà ensemble, elle a écarquillé les yeux, l'air ébahi. J'ai cru qu'elle allait se mettre à pleurer d'émotion, mais heureusement, elle m'a épargné ça. Et là, elle m'a sorti cette phrase qui m'a totalement marqué :

- T'aurais dû me le dire, si j'avais su, je l'aurais laissé dormir dans ta chambre !

Cette fois, c'était à mon tour d'avoir l'air ahuri. Qu'une mère adore un type comme lui, ok, qu'une mère accepte l'homosexualité de son gamin, d'accord – mais qu'une mère incite carrément son fils et son copain à dormir dans la même chambre, avec sa bénédiction, vous y croyez, vous ?

Et quand Gabriel s'est levé, carrément canon avec ses cheveux décoiffés et ses yeux bouffis de fatigue, et qu'elle lui a dit à quel point elle était contente d'apprendre qu'on était ensemble – vous auriez dû voir sa tête, au blond ; c'était mémorable. Il est devenu rouge pivoine et il ne savait plus quoi dire.

Mon père, lui, il n'a pas eu l'air surpris d'apprendre qu'on était ensemble. Faut dire qu'après le foin que j'avais fait pour avoir son adresse, il a dû se douter qu'avec un rejeton aussi gay que moi et un type comme Gabriel, il devait y avoir quelque chose dans l'air.

Puis ils m'ont proposé de payer un loyer pour un nouvel appart, puisque mon père avait économisé pour ça, et ils ont tout naturellement proposé à Gabriel d'emménager avec moi, dans mon appart – sans même se soucier de savoir si on était prêts à vivre ensemble, lui et moi !

Mais bon, le blond avait l'air content, et moi, je me suis dit que s'il y avait des problèmes, on verrait quand ils se présenteraient. Mes parents ont fait exprès de chercher un appart à la fois pratique pour lui et pour moi – proche du métro, pour qu'il puisse se rendre à sa fac de médecine sans problèmes...

Et voilà, aujourd'hui, on en est à déménager – lui et moi, on va habiter ensemble.

J'arrive pas à y croire.

- Joshua, arrête de rêvasser et viens m'aider à ranger tout ça.

Bon. Il a du caractère, et pas toujours bon – et moi, de mon côté, j'aime pas me laisser marcher sur les pieds, alors je ne peux pas dire qu'on ne se dispute pas. D'un autre côté, on sait très bien comment faire pour se réconcilier – de ce point de vue là, on est fortiches. Moins de deux heures après que mes parents (j'en viens presque à dire "nos" parents) soient partis, notre nouveau lit a déjà fait connaissance avec nous.

Parce qu'il faut dire ce qui est, le blond aime encore plus faire l'amour que moi.

Difficile de croire ça, vu nos antécédents, hein ? Et pourtant, si. Comme quoi, le viol n'a pas dû tant le traumatiser que ça, ou alors j'ai carrément bien compensé en le faisant souvent aller au septième ciel par la suite. Et puis, malgré son inexpérience totale en matière de mecs, il n'est pas mauvais non plus, il faut bien avouer. Loin de là...

- Hnn... Joshua... Prends-moi plus fort...

Le sexe avec Gabriel, c'est toujours intense. Il dit des trucs carrément embarrassants sans rougir, et il se rend bien compte que ça me fait un effet de malade. Et puis, il aime faire ça n'importe où, surtout dans les endroits qui ne sont pas prévus pour ça – parmi ses préférés, le canapé (ou juste le tapis), les toilettes (surtout dans un endroit public, le resto et le ciné étant en tête de liste), ah, et la voiture, bien sûr, qu'il adore particulièrement.

Ce type est un pervers.

Mais je ne peux jamais résister lorsqu'il dit "Joshua, on le fait ?" avec son regard innocent, surtout lorsqu'il a les cheveux attachés et les manches retroussées.

Moi, fétichiste ? Jamais.

L'avantage de vivre avec lui, c'est que je peux voir toutes ses facettes, et c'est comme ça que je me suis rendu compte que son rôle de président du Conseil dominateur n'en était qu'une parmi tant d'autres. Bon, d'accord, il est quand même souvent du genre autoritaire, et il a horreur que je ne fasse pas quelque chose qu'il me demande de faire (ça allait peut-être avec ses larbins, cette histoire, mais moi, faut pas pousser, non plus!), mais tout ce que je voyais si rarement chez lui à l'époque, le relâchement, la détente – limite je-m'en-foutiste, parfois ; maintenant j'ai droit à ça au quotidien.

Il y a toujours une nouvelle facette chez lui pour me séduire.

- Pourquoi tu me regardes comme ça ? dit-il d'un ton étonné.

- Pour rien. Rendors-toi.

Il ne se le fait pas dire deux fois, et se colle contre moi, dans la chaleur de notre lit deux places, et la force avec laquelle il me serre contre lui me montre mieux que tout ce qu'il pourrait me dire à quel point les périodes difficiles qu'il a traversées (qu'on a traversées...) ne sont plus qu'un vieux souvenir sans importance.

L'année prochaine, il commencera la fac, verra de nouvelles têtes, et moi, je me mettrai au boulot... Il ne me reste plus qu'à espérer que rien ne vienne fissurer cette harmonie encore fragile qu'on est en train de construire petit à petit.

De toute façon, quoi qu'il puisse arriver, il n'est pas question que je le laisse partir, parce que je me suis trop battu pour lui, et maintenant, il est à moi, et à moi seul.

C'est tout.

.oOo. FIN .oOo.

...

(... Pour le moment.)

(*s'enfuit loin, très loin*)

(Ceux qui reconnaîtront la référence, vous êtes pas mieux que moi ! XD)

C'est court. Très court. Je sais. Mille excuses !! Mais bon c'est un épilogue...

Pour la référence foireuse, on va dire que c'est vrai, en plus. Comme disait Lucas dans une review, leur histoire ne fait que commencer, et avec des hauts et des bas comme ils en ont eus, ça risque de ne pas être tranquille tous les jours, aussi, de mon plein gré et de mon entière volonté (tu peux baisser cette arme maintenant, Jyô), j'ai commencé une suite.

Pour l'instant elle est un peu en hiatus, j'avoue, parce que bon, la fac c'est moins pépère que l'année dernière, finalement... Mais je vais la reprendre, parce que de toute façon, je ne peux pas la laisser où elle en est actuellement (non Jyô, descends de ce rebord de fenêtre, allez), seulement, je sais pas encore quand (déjà, quand mon poignet aura guéri de son entorse, car je vous avoue que c'est chaud de taper à l'ordi avec une main...).

Donc voilà, d'ici là, portez vous bien !

Merci encore d'avoir suivi cette histoire, et à la prochaine ^^

That's all, folks.