Bonjour ^^

C'est la première fois que je publie ici *rougis*

J'éspère que vous aimerez

Disclaimer : Tout les personnages m'appartiennent.


Hanazawa Akari était le fils du directeur de la mondialement connue, Hanazawa Compagnie, qui regroupait des entreprises dans divers secteurs économiques. Plus de soixante-dix pour cent du marché industriel et artisanal du Japon était régit par cette multinationale.

Akari est âgé de vingt et un an et vit à Tokyo avec ses parents et sa sœur, Haruko, avec qui il s'entend très bien. Sa mère est une femme arrogante, manipulatrice mais très séduisante. On dit d'ailleurs de lui qu'il lui doit sa beauté.

Il mesure un mètre quatre-vingt, possède un corps svelte et athlétique et porte ses cheveux étrangement argentés très longs, lui arrivant au niveau des cuisses. De dos, beaucoup de personne se sont mépris sur son sexe. Mais de face, il était indéniablement un homme. Son visage exprime toujours une grande douceur. Il a les lèvres minces, un nez fin et de beaux yeux argentés qui vont très bien avec sa chevelure et lui donne un regard envoûtant voir hypnotique.

Le jeune homme avait toujours voulu faire partie des personnes normales, et avait presque supplié ses parents pour aller dans des écoles normales. C'est ainsi qu'aujourd'hui il se trouvait en deuxième année à l'Université des études étrangères de Tokyo (Tōkyō gaikokugo daigaku)

Dès son arrivée, tous l'avait reconnu et s'était inclinés devant lui. Mal à l'aise, il s'était détourné et avait fui. Mais dans son parcours, il percuta une jeune femme, Naemi. C'est ainsi que s'était passé leur rencontre, et depuis ils étaient devenus de grands amis. Naemi était une jolie jeune femme, ses cheveux noirs lui arrivant en dessous des épaules étaient toujours noués en tresses. Ses yeux bleu azur était pétillants de gaieté, elle n'était pas très grande, mais pas petite non plus. Ses parents n'étaient pas très riches, et vivaient dans une petite maison dans un quartier pauvre de Tokyo.

Mais voila, il y a toujours un revers de la médaille et ce fut Naemi qui en récolta les pots cassés. Alors qu'elle était dans un des couloirs du bâtiment secondaire, un groupe de jeune femme arrivèrent devant elle, clairement odieuses. Naemi les regarda sans montrer sa peur. L'une des jeunes filles s'avança et lui déclara :

-Tu n'as rien à faire avec Hanazawa-sama. Tu ne veux rien alors qu'il est le futur directeur d'Hanazawa Compagnie ! Un homme de cette classe n'a aucune raison de garder cette amitié envers toi, il ne fait cela que par bonté !

Naemi fut choquée de ces paroles. Une autre se plaça à coté de la première.

-Tu n'es qu'une petite roturière de bas étage ! Laisse Hanazawa-sama tranquille et ne lui reparle jamais !

-Si Naemi n'a pas le droit de me parler, alors qui serait assez digne de moi pour le faire ?

Au son de la voix derrière elles, les filles se retournèrent.

-Hanazawa-sama ! S'exclamèrent-elles toutes ensemble.

-Alors ? J'attends votre réponse. Déclara Akari, les bras croisés sur sa poitrine.

-Nous évidemment, déclara la première.

Akari s'approcha un peu plus et se plaça devant elle. Et lui lança un regard froid.

-Alors je devrais parler avec des femmes arrogantes et manipulatrices qui n'hésitent pas à prendre à part une innocente jeune fille qui à pour seul crime une amitié avec moi ? Si ce n'est pas le cas, je suis aux regrets de vous annoncez que vous rêvez éveillées !

Akari alla vers Naemi et posa sa main sur son bras. Avec un sourire il lui demanda :

-Ça va Naemi ?

La jeune femme soupira et regarda son ami.

-Je vais bien Akari.

Le groupe de femme contint difficilement leur colère à l'entente du prénom du jeune homme. Relevant la tête dignement elles quittèrent le couloir. Akari et Naemi se regardèrent et le jeune homme lui offrit un beau sourire.

-Si elles recommencent n'hésite pas à venir me voir, je ne voudrais pas qu'il t'arrive quoique ce soit. D'accord ?

La jeune femme souffla un bon coup et acquiesça à la demande de son ami.

-Merci Akari.

Ils quittèrent le bâtiment et traversèrent l'allée principale de l'université sous les yeux du groupe de jeunes femmes qui se tenaient dans un coin. Akari les avaient repérés, mais n'avait rien fait, ne voulant pas gêner son amie plus qu'elle ne l'était. Comme beaucoup de soir, Naemi et Akari entrèrent dans la demeure de ce dernier. Les proportions de celle-ci étaient extravagantes. La maison comptait plus de dix chambres, toutes avec salle de bains et salon privé. Une énorme salle de réception habitait l'une des dépendances de la demeure. Les cuisines pouvaient rivalisées avec celles du Negresco se trouvant dans le sud de la France. Naemi était toujours ébahie à chaque fois qu'elle passait la porte principale entièrement en bois sculpté à la main. Au centre du hall carrelé de marbre gris, gisait une simple table en bois avec un énorme pot de fleur. Quand elle levait les yeux, un majestueux lustre en cristal ornait le plafond et éclairait toute la pièce. Voyant le regard toujours ébloui de son amie, Akari se mit à rire.

-Tu es toujours autant éblouie par ce lustre n'est-ce pas ?

-Évidemment ! Il est magnifique ! C'est tellement beau et raffiné chez toi. Alors que moi je vis dans une petite maison modeste.

Akari n'aimait pas quand son amie se rabaissait ainsi. Ils entrèrent dans sa chambre et le jeune homme enleva veste et cravate pour se détendre. Il alla sur le balcon accompagné de Naemi, et tout en regardant le grand jardin qui s'étalait devant eux il lui dit :

-Tu sais Naemi, ce n'est pas parce que je vis dans une demeure aussi grande que je suis heureux. Et ce n'est pas parce que tu vis dans une maison modeste que tu es triste. Il y a des fois où je me dis, qu'ici, c'est trop.

-Trop ?

-Oui, trop grand, trop luxueux, trop bourgeois. Mes parents voulaient me faire aller dans les meilleures écoles privées du pays, mais j'ai préféré me mélanger aux personnes normales de mon âge.

-Akari, je peux te poser une question ?

-Bien sûr je t'écoute.

Naemi plongea son regard bleu dans le sien. Il pouvait y lire de la tristesse mais aussi de la peur.

-Que suis-je pour toi ?

-Comment ça ?

-A tes yeux, quand tu me regarde, que vois-tu ?

Akari, inconsciemment plongea sa main dans ses cheveux et les ramena devant lui, Naemi avait comprit depuis longtemps que ce geste voulait dire qu'il était franc.

-Tu es mon amie, même…ma meilleure amie, et je tiens beaucoup à toi, et même si les autres pense autre chose, pour moi, tu es très importante, et leurs avis ne m'intéresse guère. Alors arrête de penser que tu ne vaux rien, ou que je ne te mérite pas, tu te trompes.

Naemi rougit et se détourna. Elle ne pensait pas qu'il dirait ces choses. Elle était très touchée. Prise par ses émotions, elle se tourna et fonça dans ses bras. Akari fut surpris, car c'était la première fois que la jeune femme faisait ce genre de chose. D'habitude elle restait en retrait. Il passa ses bras autour d'elle et lui murmura :

-Qu'est ce qu'il t'arrive ?

-Je suis…contente…

Le jeune homme sourit tendrement. Il aimait quand Naemi était heureuse. Ils finirent leurs devoirs ensemble, comme ils avaient l'habitude de le faire. Quand ils étaient en train de travailler, une domestique vint le prévenir que le dîner était servi. Naemi commença à ranger ses affaires pour rentrer chez elle. Elle n'avait pas vu le temps passer.

-Tu peux manger ici si tu le souhaites. Mes parents ne sont pas là et ma sœur est en Europe, je me retrouve tout seul ici.

-Je préfère rentrer chez moi. Je n'ai pas l'habitude de …

-S'il te plait. Tu n'as pas à changer quoique ce soit en me présence, même pour manger. Soit juste toi-même.

Naemi accepta et voyant le sourire heureux de son ami, elle comprit qu'il était content de partager son repas avec elle. Ils mangèrent en discutant, puis ils quittèrent la salle à manger pour aller dehors. Naemi adorait le jardin. De magnifiques plantes y était entretenues, et de jolies fleurs y poussaient. Akari marchait à côté d'elle pendant qu'elle humait toutes les sortes.

-Elles sentent vraiment bon toutes ces fleurs, tu as de la chance !

-Merci.

Akari la raccompagna chez elle en voiture. Bien sûr, il n'avait pas le permis, mais son chauffeur personnel était là pour ca.

xXxXxXxXxXxXx

Naemi ne fut plus enquiquinée par ces jalouses, mais leurs regards meurtriers ne disaient rien de bon. En sport alors qu'elles couraient, Naemi trébucha dans la terre à cause de l'une d'entre elle qui lui avait fait un croche-pied, ricanant sous son nez, comme des pies. Elle fut sujette à ce genre de farce pendant plus de deux semaines, mais ne dit rien à son ami pour ne pas le gêner. Elle pensait qu'elle pouvait bien se débrouiller toute seule.

Akari avait bien vu que son amie avait changé, elle ne parlait plus beaucoup et l'évitait. Voulant savoir se qu'il se passait il l'attendit à la sortie des cours. Naemi passa devant lui sans rien dire et il la suivit.

-Naemi, veux-tu bien t'arrêter s'il te plait, cela fait un quart d'heure que je marche derrière toi, et tu ne m'as même pas adressé la parole de la journée !

La jeune femme répondit sans s'arrêter pour autant:

-Je dois rentrer chez moi, tu devrais faire de même.

Le jeune homme accéléra et attrapa le bras de son amie, mais celle-ci lui échappa en lui faisant lâcher prise. Il recommença une nouvelle fois, mais cette fois-ci il la retint correctement pour qu'elle ne puisse plus s'échapper.

-Maintenant tu vas me dire ce qu'il se passe, Naemi, je suis ton ami et je vois bien que tu me caches quelque chose.

Naemi arrêta de bouger et baissa la tête vaincue. Elle se doutait bien qu'elle ne pourrait lui cacher cela bien longtemps. Voyant qu'elle était résignée à parler, Akari la lâcha et ils allèrent s'assoir sur un banc non loin de là.

-Dit-moi ce qu'il ne va pas Naemi. Demanda d'une voix douce le jeune homme.

-Je … cela fait deux semaines.

-Deux semaines ?

-Deux semaines qu'elles me font leurs coups bas. Je ne voulais pas t'inquiéter ni que tu prennes pitié de moi. C'est pour ça que j'ai essayé de t'éviter. Mais tu es perspicace et tu es là maintenant.

-Naemi, je n'ai aucune pitié pour toi, je ne veux simplement pas que tu me mentes ou que tu ne me dises pas ce qu'il t'arrive. Je suis ton ami, mais je veux aussi te protéger. Qu'ont-elles fait ?

Naemi lui énuméra tout et plus elle parlait, plus Akari serra les poings jusqu'à ce que ses phalanges deviennent blanche. Il vit alors une chose qu'il n'avait jamais vu avant. La jeune femme avait la tête baissée, et des larmes coulaient de ses yeux. Il approcha une de ses mains et les lui essuya en relevant sa tête. Mais Naemi craqua et il la prit contre lui. Elle pleura à chaudes larmes dans le cou de son ami, et évacua tout le stress et la tension qui l'habitait. Ils restèrent ainsi pendant une heure. Akari la consola et se promit de rendre la monnaie de leurs pièces à ces petites garces.

Le lendemain, en arrivant à l'université, il eu droit à toutes les groupies venues lui dire bonjour en s'inclinant. Comme toujours. Jouant son rôle il leur sourit gentiment, les faisant hurler de joie.

-Kyaaaaahhhhhh !! Hanazawa-sama m'a sourit, s'écria l'une d'elle.

Akari sourit, et aurait bien éclaté de rire mais il se retint difficilement. Alors qu'il allait passer la porte principale, il remarqua un jeune homme. Celui-ci semblait chercher son chemin avec son plan. Il s'approcha de lui.

-Tu es perdu ?

Le jeune homme se retourna et fut subjugué par la beauté de l'homme qui se tenait face à lui. Il ouvrit la bouche de surprise, et le fixa. Au bout d'un moment Akari lui sourit.

-Tu es nouveau. Je vais t'aider. Tu es passé au bureau administratif ?

Le jeune homme secoua la tête pour reprendre ses esprits et balbutia :

-Euh… Oui… Je …Je dois me rendre… à la salle…. Euh…

Il regarda la seconde feuille, et déclara :

-Salle 203. Mais… Je ne sais pas où elle se trouve.

Honteux de son ignorance, il commença à baisser la tête. Alors c'était lui le nouvel élève qui devait arriver, pensa Akari.

-Tu es dans la classe 2B. Je suis Hanazawa Akari, de cette même classe.

Le jeune homme releva la tête à l'entente de son nom.

-Ha…Ha…Hanazawa Akari ? De…. Hanazawa Compagnie ?

-Oui, c'est bien moi. Mais, interdiction de me faire une révérence ou autre courbette de ce style. Je suis un homme normal.

-D'a…D'accord ! Hanazawa-sam…

-san… Pas sama.

-Bien Hanazawa-san… Je suis Heiya Kishiro. Enchanté, Hanazawa-san.

Le susnommé entra dans le hall principal sous le regard admiratif d'Heiya. Il ne pensait pas qu'un homme puisse porter des cheveux aussi longs. Il avait, évidemment, entendu parler d'Hanazawa-sama. Le fils du grand directeur de la compagnie du même nom, mais le voir en chair et en os, dans une petite université, il pensait cela impossible. Ils arrivèrent devant la porte de la salle, et Heiya faillit rentrer dans Akari s'il ne s'était pas arrêter juste à temps.

-C'est ici notre classe. Si tu as un souci, n'hésite pas à venir me voir, je suis toujours disponible pour venir t'aider. Comme nous sommes dans la même classe, cela facilitera bien des choses. Surtout, un conseil, ne prend pas pour argent comptant ce que l'on peut te dire. Voilà. Entrons.

La porte s'ouvrit sur la classe entière en train de discuter en attendant le professeur. Toutes les filles regardèrent Akari avec des yeux de merlan frit. Mais quand Heiya entra dans la classe à sa suite, tout le monde se tut. Akari voyant le trouble du jeune homme revint vers lui, et posa sa main sur son dos.

-Viens lui dit le jeune homme doucement.

Il le poussa un peu pour qu'il entre et le fit assoir devant lui, la table étant vide. Naemi les vit entrer. Elle se leva, et vint dire bonjour à son ami. Ils discutèrent un peu et Akari présenta Heiya à la jeune fille qui l'accueillit avec un beau sourire. Le professeur entra et tout le monde regagna sa place. Mais pour une fois Akari n'écouta aucun mot de son professeur, obnubilé par le jeune homme qu'il venait de rencontrer. Heiya est aussi grand que lui, un peu plus musclé, mais un corps bien proportionné. Des yeux verts émeraude très beaux et un visage fin, presque androgyne. Ces cheveux ébène lui arrivait au milieu du dos et était tenu à moitié par un ruban blanc. Ils avaient l'air doux et soyeux. Akari était plongé dans ses pensées quand la sonnerie retentit, le faisant sursauter. Il se leva et attendit Naemi et Heiya.

-Allons manger. Tu veux manger avec nous Heiya-san ? Demanda Naemi souriante.

Heiya la regarda et lui sourit joyeusement.

-Merci.

Ils allèrent à la cafétéria et mangèrent dehors sur une des tables placées près des cerisiers. Heiya répondit aux questions que lui posèrent les deux amis. Il osa alors leurs demander.

-Vous êtes ensemble ?

Akari et Naemi se mirent à sourire joyeusement. Le jeune homme répondit.

-Non, nous sommes juste très amis, il n'y a rien de plus entre nous. Je considère Naemi comme ma seconde sœur.

-Et moi je le considère comme le frère que je n'ai pas. Cela provoque pas mal de jalousie d'ailleurs… déclara la jeune femme en se rappelant les évènements précédents.

-Naemi … murmura Akari, la voyant s'attrister.

Voyant la tristesse de la jeune femme, Heiya se décida à poser une question à Akari.

-Pourquoi venir dans cette université ? Tu peux entrer dans n'importe quelle université de renom du pays.

-Parce que je ne veux pas être avec des « gosses de riche ». Certes, j'en suis un, mais je ne veux pas que l'on me voit en tant que tel. Je veux avoir une vie normale.

Comprenant qu'Akari était sincère, Heiya fut prit d'une envie nouvelle. Il se mit à sourire doucement et se leva. Devant l'étonnement de l'homme devant lui il dit :

-Je vais essayer de repérer la prochaine classe. Merci.

Il s'en alla sans attendre de réponse, et monta les escaliers avec excitation. Akari était vraiment gentil, et beau. Heiya avait eu le coup de foudre pour lui. Mais, il s'empêcha d'y penser, car Akari ne devait certainement pas s'intéresser aux hommes, vu l'attroupement de femmes qui rôdait toujours là où il était. Heiya avait été attiré par le regard argenté et profond de l'homme, il dégageait de lui quelque chose d'attirant et de mystérieux. Il aurait voulu rester avec, mais ils ne se connaissaient pas encore beaucoup et il ne voulait pas plus déranger Akari et Naemi.

-Toi ! Qu'est ce que tu fais avec Hanazawa-sama ? L'interpella une femme derrière lui.

Se retournant, il découvrit un groupe de jeunes femmes.

« Des groupies d'Hanazawa-san, sûrement » pensa Heiya.

Il se releva de toute sa hauteur, et leur fit face. Un regard méprisant prit place sur son visage.

-Qu'est ce que cela peux bien vous faire ?

-Nous ne voulons pas que tu parles à Hanazawa-sama. Cette grognasse est bien suffisante !

-Et pourquoi devrais-je vous écouter ?

-Parce que tu ne vaux rien !

-Ah ! Parce que vous valez quelque chose vous ? A part vous pavaner en vous croyant plus fortes que les autres, vous ne valez pas grand-chose. Vous ennuyez tout le monde, vous ennuyez Hanazawa-san, et même si je ne suis là que depuis ce matin, vous m'ennuyez aussi. Alors arrêtez de monter sur vos grands chevaux, et regardez autour de vous, personne ne vous aime. Vous n'êtes que des groupies !

Les filles ne dirent plus rien et se retournèrent dignement pour le laisser tout seul. Il soupira profondément quand il fut sûr que personne ne l'entendrait.