Titre: Le plus beau des joyaux

Rating: M

Disclamé: encore une fois tout est à moi, de A à Z

NDA: Et comme promis me revoila avec ma seconde fic qui est aussi courte que l'autre, elle est dans le même style, mais je vous rassure les suivante sont bien mieux construites ^^ Alors bonne lecture ^^

Réponse à Nashi-Jiyuu: Merci beaucoup à toi, cela me fait très plaisir que tu me suives de cette façon ^^

Réponse à Paprika : Moi aussi j'aime bien les Happy end ^^ Voilà l'histoire suivante ^^

Chapitre 1

Cyprien c'était endormit depuis un moment en lisant un livre peu intéressant, laissant toute les bougies allumées. Son livre gisait au pied de son lit, fermait, faiblement éclairé par la multitude de bougie à demie consumées. Le feu dans la cheminée était au plus bas, ne faisant entendre qu'un petit crépitement dans la chambre silencieuse.

Soudain, la porte s'ouvrit, une ombre s'infiltra dans la chambre. Le faible courant d'air que cela produisit fit vaciller les flammes de façon à peines perceptibles. L'ombre s'avança dans la pièce sans faire le moindre bruit. La lumière éclaira un instant ses cheveux blonds comme un soleil, encadrant deux yeux couleur jades. L'homme s'avança vers la fenêtre avec la plus grande prudence quand Cyprien frissonna. « C'est étrange, je me souviens m'être endormit en lisant, alors pourquoi y a-t-il des pas dans ma chambre ? » Il glissa une main sous son oreiller, attrapa la dague qui s'y trouvait toujours puis ouvrit les yeux. Il identifia une personne entre le lit et la fenêtre, ne faisant ni une ni deux il bondit hors du lit, des chausses légères pour tous vêtements.

Cyprien : Que faîtes-vous dans ma chambre ?

L'individu s'arrêta net, fixa longuement Cyprien sans répondre. Son regard vert examina l'arme puis celui qui la tenait.

Cyprien : Répondez !

Cyprien ce fit menaçant et fit un pas de plus vers l'intrus. Une course dans les couloirs avec de grands cris troubla le silence pesant :

Soldats : Trouvez-le ! Ne laissez pas se voleur s'échapper ! Mais faîtes moins de bruit bon dieu ! Le Seigneur Cyprien ne doit pas être réveillé, imaginaient ce qu'il nous fera subir sinon !

Les voix s'éloignèrent, Cyprien comprit rapidement que c'était le voleur qu'il avait en face de lui. Il prit son souffle pour appeler les gardes, qu'ils soient un minimum utiles tout de même. Mais il fut coupé dans son élan. Le voleur c'était approché de lui d'un pas dansant, évitait avec aisance la lame qui avait fondu sur lui puis avait plaqué Cyprien contre le mur le plus proche. Ses lèvres capturèrent celles de Cyprien, étouffant le cri. Cyprien essaya de se débattre, parvint presque à libérer sa main droite. Le voleur qui faisait une tête de plus que lui et beaucoup plus puissant, récupéra la main libre et la plaqua avec l'autre au-dessus de la tête de sa victime.

Une de ses jambes glissa entre celles de Cyprien, tandis que sa langue se frayait un passage dans sa bouche. Cyprien sentit le torse musclé du voleur contre le sien à peine séparé par le fin tissu de la chemise de l'intrus. Il se laissa faire un instant, décontenancé, dégoûté par se qu'il ce passait, sa langue évitant celle de l'autre, résistant au souffle glacial de sa respiration. Son odeur masculine mélangée à celle de la menthe fraîche lui faisait tourner la tête.

Dans un dernier sursaut, avant de succomber à la tentation, il mordit violement la langue du voleur. Celui-ci sursauta et s'écarta aussitôt avec des mouvements félins. Il se toucha la langue de manière plus subjective que pour vérifier si elle allait bien, puis salua Cyprien bien bas.

Voleur : Je m'avoue vaincu sur ce plan Seigneur Cyprien.

Sa voix velouté, pas le moins du monde furieuse, mit Cyprien dans l'incapacité de faire quoi que ce soit. Le voleur lui fit un clin d'œil, sauta vers la fenêtre, agitant le poignard qu'il venait de prendre au passage, et disparut en un instant. Cyprien se reprit mais bien trop tard, le voleur était déjà loin. Il referma la fenêtre puis mit un haut avant de sortir mettre un peu d'ordre à l'extérieur. Il ouvrit la porte avec violence, ce qui arrêta net trois soldats qui passaient par là.

Cyprien : Vous ! Pourquoi ce vacarme ?

Les soldats se regardèrent, le Seigneur avait les sourcils froncés, il valait mieux l'éviter ou le satisfaire très vite. Le plus jeune s'inclina rapidement imité par les autres et osa prendre la parole d'une petite voix :

Soldat : C'est que Seigneur Cyprien, un voleur, très réputé, à réussi à voler une Dame vivant en ces murs.

Cyprien : Un voleur réputé vous dîtes ?

Soldat : Oui, vous avez entendu parler du Voleur D'Ombre ? On le dit capable de voler tout ce qu'il souhaite.

« Ce rigolo est donc le fameux Voleur D'Ombre ? Je dirai plutôt un sal pervers oui. »

Cyprien : Et qu'a-t-il volé ?

Soldat : La bague de Dame Cilvia, celle surmonté d'un diamant énorme.

Cyprien : Je vois, bien laissez tomber votre course poursuite et allez dormir. Il m'étonnerait fort que ce voleur soit toujours là.

« C'est sur vu qu'il c'est échappé sous mon nez en m'embrassant. Il va ma le payer. »

Cyprien retourna dans sa chambre, sans prêter attention aux gardes. Il avait nullement envi de leur raconter sa mauvaise aventure. Il lui fallut un long moment pour se rendormir.

(Vue Alan)

Les yeux bleue, comme un ciel sans nuage un jour d'été, pareil à deux joyaux purs. Légèrement en amande, donnant l'impression de défier le monde entier de s'en emparer. Un défi que je me suis décidé à relever lorsque je le revis le lendemain matin. Quelle sensation agréable que de les voir s'arrondir de surprise, puis s'obscurcir d'une colère contenu, devenant presque noir. Je m'incliné devant lui, ne pouvant retenir un sourire amusé. Il ne pouvait rien dire, pauvre Seigneur Cyprien, s'il voulait m'accuser il allait devoir révéler ce que je lui avais fait cette nuit.

Moi : Seigneur Cyprien ? Je me prénomme Alan, seigneur de la ville voisine. Je suis ici pour vous offrir mon aide contre ce voleur si agaçant. Il a déjà bien volé chez moi et mes amis, et je comprends votre colère contre lui, faire une chose pareil, il n'y a que la vermine pour avoir de tels idées.

Quelle joie de voir ses yeux bleue pleins de doute. Je ne pus résister longtemps, et ma main vint caresser le poignard que je lui avais prit cette nuit. Il suivit le geste.

Cyprien : Je vois Seigneur Alan.

Sa voix était à peine contrôlée, oh que oui il voyait. Seul le souvenir du baisé devait l'empêcher de me dénoncer, quelle fierté, sans elle je serai au cachot. J'aime vivre dangereusement.

Cyprien : Je suis navré du chemin que vous avez parcouru en vain. Je compte me charger personnellement de se voleur de pacotille.

Oh, oui, charge toi de moi, fais de mon corps tout ce que tu désires. Je suis tout à toi. Mais la première chose à faire : le faire changer d'opinion sur moi. Il était tout à fait mon style, et je comptais bien le déguster. Plus il se débattra, plus je m'obstinerai à l'avoir. Jusqu'à ce que ses deux joyaux ne regardent que moi, qu'ils se languissent de moi.

Mes yeux se baladèrent sur son corps, admirant ses cheveux ambre qui sentaient si bon la veille. Son buste, son torse si pâle que j'avais put voir hier, sans un poil de graisse. Des jambes longues que je rêvais d'avoir autour de moi un jour. Je remontai vers ses lèvres, si douce, repensant au goût du baisé, forcé, que je lui avais donné. Un peu sucré. Que cela devait-il donner quand il embrassait sans y être obligé ? Hier je n'avais pas était bien loin, il m'avait mordu et ce n'était pas le moment. La prochaine fois il ne pourra pas s'y soustraire. Je reportai mon regard dans le siens, remarquant une trace de désir qui disparut bien vite. Il sera à moi.

Moi : Bien Seigneur Cyprien, je resterai à l'auberge Royal pour un long moment. N'hésitez pas à me faire appeler. Je suis à votre entière disposition.

Oui, mon corps est tout à toi.

Je m'incliné une nouvelle fois puis partis. Il ne servait à rien de rester plus longtemps, le message était passé, très bien même. Je pouvais sentir son regard pesant dans mon dos, comme s'il essayait de me tuer par sa seule force mentale. Il dût être déçut car je sortis de chez lui sans encombre.

(Vue Cyprien)

Bon dieu, pourquoi ne pouvait-on pas tuer d'un regard ? Je m'en serais servit milles fois quand IL me tourna le dos pour s'en aller, après avoir lâché ses phrases pleines de sous entendu. Quel culot alors ! Parader comme-ça devant la Dame qu'il venait de voler. Me défiant carrément de crier sa culpabilité. Seule ma fierté m'en empêcha.

Un gros soupir m'échappa, et plusieurs serviteurs se figèrent sur place morts de peur. Je ne comprenais vraiment pas pourquoi je leur fichais la frousse à ce point…hem…peut être à cause de mes changement d'humeur prodigieux ?

Ce qui m'avait valu d'être éjecté de tous les banquets royaux. J'avais juste insulté mon voisin, le prince du pays, car il causait trop, puis renversé mon vin dans sa face de rat avant de le convoquer en duel que j'avais gagné en lui balafrant joliment le visage. Je le trouvais beaucoup plus beau depuis.

Rien de bien grave, mais depuis on évitait de me faire sortir de mes gongs. Ce que j'étais à deux doigts de faire à cause de LUI ! Comment me débarrasser de ce pitoyable voleur ?

Et voila le début ^^ Elle est bien ? Ou vous allez attendre patiement que je poste mes autres fics sans même lire celle-ci ?

Une petite review ?