Bon ben voilà.

Je suis très triste. Je n'ai pas reçu de review pour le chapitre précédent. Pas une seule.

Bouhouhou !

Tant pis, je vais quand même poster ce chapitre-ci. En espérant que quelqu'un ait pitié de moi et laisse une petite review …

Aller ! Fini de démoraliser !

Bonne lecture (si quelqu'un lit, bien sûr …)


Chapitre 12 :

[…] cela ne l'empêcha pas de faire le dernier pas le menant à l'air libre.

Du moins, c'est ce qu'il pensait …

Alors que Dylan faisait le dernier pas afin de franchir la lumière aveuglante, des éclats de voix atteignirent ses oreilles tandis qu'il soupira et qu'un sourire réjouit s'installa rapidement sur son visage.

-Ah, non ! Mais qu'est-ce qu'il se passe encore ?! Pourquoi ça a encore changé ?!

Gabriel venait de hurler et semblait prêt à exploser tant la colère émanant de lui semblait palpable. Il se retourna vivement en direction de celui qui venait d'arriver et lui lança un regard noir tandis que le sourire de celui-ci ne s'affaissa pas d'un iota et qu'il s'avança vers son ami et Sibylle. Faisant fit du sourire de son ami, Gabriel se jeta sur lui en le pointant d'un doigt menaçant.

-Espèce d'abruti ! C'est au moins la cinquième fois qu'on essaye d'ouvrir cette porte ! Et forcément, toi, tu arrives au moment où on allait y arriver pour foutre ton bordel ! hurla-t-il.

-Moi aussi je suis content de te revoir, répondit calmement Dylan.

Alors Gabriel se jeta sur Dylan et l'enlaça un long moment tandis que son faciès se détendit pour qu'un sourire, lui aussi rassuré, apparaisse et que son ami lui rendit son étreinte.

-Tu nous a fais peur … j'ai cru qu'on t'avait perdu. En plus, elle, dit-il en pointant la vieille femme non loin derrière, elle arrêtait pas de me dire que s'était trop tard et que con comme tu l'étais, tu n'arriverais jamais à sortir en un seul morceau de ce labyrinthe !

-Pfff, n'importe quoi … je suis intelligent, faut pas croire ! Fit Dylan en secouant légèrement la tête

-J'avais surtout peur que tu n'arrives pas à traverser le cimetière, toi et ta peur des cadavres …

-Quel cimetière ? demanda Dylan avec surprise

-Comment ça, « quel cimetière » ? Tu n'as pas pu le manquer, c'est la pièce principale ! s'indigna Gabriel

-Gabriel, héla doucement Sibylle, te souviens-tu d'où nous sommes arrivés ?

-Euh … ouais, le … le …

-Le Morpheost, Gabriel. À quoi cela te fait penser ?

-Franchement ? Rien.

-Morpheost, Morphée … ne vois-tu pas la similitude ? commença à s'impatienter Sibylle.

-Ah, ouais, je vois … C'est quoi le rapport ?

Déçue et déprimée par le manque de culture du jeune garçon, Sibylle soupira et se rapprocha d'eux à pas lents. Elle sortit de son sac à main en peau de crocodile trois petits cubes de bois qu'elle plaça en un large cercle autour d'eux et se mit à murmurer :

-Crescit

Alors, les petits cubes s'entourèrent d'un halo violet, tremblèrent légèrement tout en grandissant, prenant une forme quelque peu différente de celle initiale. Enfin, lorsqu'ils stoppèrent tout mouvement, Sibylle fit signe aux deux jeunes hommes de s'asseoir sur les chaises qui venaient d'apparaître. Sans hésitation, les garçons s'assirent et regardèrent la vieille femme prendre son temps pour s'asseoir elle aussi, tandis qu'elle posait son sac sur ses genoux. Puis elle les regarda alternativement, soupira une deuxième fois, remonta ses lunettes sur son nez et se mit à parler.

-Bon. Je vois que votre niveau de culture générale est déplorable. Il va donc falloir vous faire un cours d'histoire.

-Oh non ! On a quitté la fac, c'est pas pour rien !

-Vous avez certes quittés l'université mais si vous n'avez pas les connaissances requises vous y laisserez votre peau ! Nous allons faire un tour complet du monde pour commencer votre entraînement et parfaire certaines, voire beaucoup de choses ! Là où nous irons, les dangers sont partout, même dans les murs ! Et seuls les plus intelligents survivent ! Les imbéciles et les ignorants meurent avant même d'y être entré. Alors maintenant, vous vous taisez et vous m'écoutez vous faire un cours d'histoire grecque, sermonna-t-elle sauvagement les deux garçons. Donc je disais …

C'est ainsi que Sibylle débuta son long cours d'histoire. C'est aussi ainsi qu'elle apprit à Dylan et Gabriel qui était Morphée et quel était son rapport avec Morpheost et la pièce dans laquelle ils se trouvaient.

-Que je récapitule : Morphée, qui est le Dieu grec des rêves, nous a endormit quand nous sommes entré dans Morpheost. Nous sommes donc dans un rêve commun car nous sommes tous ici mais séparé car vous êtes arrivés dans une maison hantée tandis que moi j'étais dans une sorte de catacombe. Nous sommes donc ici, dans une pièce qui change au bout d'un temps indéterminé ou a chaque fois qu'une personne entre. Il faut donc qu'on arrive à résoudre l'énigme de cette pièce avant qu'elle ne change à nouveau et qu'on doive tout recommencer. C'est ça ?

-Tout a fait, acquiesça Sibylle. Maintenant, attelons-nous à la tâche avant que la pièce ne …

Sibylle ne put achever sa phrase puisqu'une lumière vive venait d'éblouir les trois personnes en train de discuter et était tellement forte que toutes les parois devinrent blanches. Cette lumière dura une minutes puis se retira beaucoup plus lentement qu'elle n'apparut, laissant apparaître une pièce beaucoup plus grande qu'elle ne l'était avant. De plus, elle avait aussi changé de forme. Il s'agissait maintenant d'une grotte sombre aux murs légèrement bleutés où des minéraux sortaient par endroits. Les voyageurs se levèrent donc, et les deux garçons commencèrent à observer la pièce minutieusement avant que Sibylle ne décide de rétrécir ses chaises pour les ranger dans son sac sans fond et rappeler les garçons à l'ordre : autant profiter du temps qui leur était accordé pour chercher la sortie que faire du tourisme.

-Bon, énonça Sibylle, commençons par chercher la porte. Regardez chaque recoin, elle est très bien cachée. Il se peut aussi qu'elle ne soit pas dans cette pièce. Un dernière chose : cette pièce est truffée de pi … Dylan, couche-toi ! hurla soudainement Sibylle.

Sans réfléchir, Dylan se jeta sur le sol tandis qu'un immense cristal pointu sortait du mur pour venir frôler la tête du malheureux.

-Surtout, ne fais plus aucun geste, Dylan, dit Sibylle en tentant de le calmer. Il s'agit d'un des nombreux pièges de cette salle. Il se pourrait aussi qu'un autre se déclenche si tu bouges, expliqua-t-elle tout en s'avançant à petits pas et faisant signe à Gabriel de ne pas bouger lui non plus. À moins que …

Alors qu'elle s'approchait à pas de loup, Sibylle examina toute la pièce autour d'elle, devant, derrière, en haut, en bas, à gauche ou encore à droite à chacun de ses pas. Soudain, elle s'arrêta, la tête tournée vers le sol fixant un point qui semblait imaginaire avec attention. Elle avança alors son pied et le posa vivement sur le sol avant de faire un bond sur le côté, ce qui lui valu de ne pas se faire embrocher par un autre stalagmite de cristal qui sortait du sol. Alors, elle tourna sa tête vers une paroi, qui était similaire aux autres en tous points, et la fixa intensément. Gabriel s'apprêtait à lui poser une question mais elle lui fis signe de ne rien dire sans pour autant quitter des yeux ce qu'elle fixait depuis cinq minutes.

-Montre-toi ! Sors de ta cachette ! s'écria-t-elle alors que seul le silence lui répondait et que les deux garçons la regardaient bizarrement. Montre-toi ou je tue un autre de tes congénères !

Tandis que le silence continuait de lui répondre, Sibylle déplaça son pied légèrement vers la droite, ne posant que le talon et gardant la pointe levée.

-Je compte jusqu'à trois ! Un ! Deux ! Tr …

-Arrête-ççça.

Une voix venait de sortir de nulle part, surprenant les deux jeunes qui jusque-là n'avaient ni esquissé le moindre geste, ni produit le moindre son. Alors, sous leur regard ébahi, une silhouette commença à se distinguer de la paroi qu'observait intensément Sibylle, faisant vibrer les couleurs de son corps sans pour autant changer de forme pour qu'enfin, une créature de la taille d'un gros tigre sortit de l'ombre. Il s'agissait d'une créature recouverte d'écailles plus ou moins grandes qui formaient une sorte d'armure noire aux reflets verts. Cette créature semblait être une hybridation entre plusieurs reptiles : elle possédait une tête de lézard dont les pupilles jaunes fendues observaient tour à tour les personnes présentes, le corps d'un caméléon ainsi que sa façon de se mouvoir où les écailles vibraient, faisant ainsi ressortir les reflets verts émeraude, et une queue longue et ondulante s'apparentant à celle d'un serpent mais dont l'extrémité se divisait en deux immenses flèches d'acier d'où semblait s'écouler un léger fluide, vert lui aussi, et dangereusement corrosif vu les trous présents dans la roche sous ses pattes. Alors, tout doucement, la créature s'approcha tout en continuant son inspection et s'arrêta devant Sibylle. Alors elle prit la parole et sa voix s'éleva dans les airs tel un sifflement.

-Que sssouhaitais-tu faire, étrangère ? Avais-tu dans l'intentttion de tuer ma progéniture ? Aimerais-tu que je fasssse de même avec ces rejetons ? Ils m'ont l'air … appétissssants … et sssi faibles …

-Recule, si tu ne veux pas que je mette mes menaces à exécution ! mis-en-garde Sibylle. Aide-moi et il n'arrivera rien à tes enfants !

-Comment ossses-tu ? Venir sur mon domaine … chez moi … pour me déranger … m'insssulter … ME MENACCCER !

La créature venait de prendre de l'ampleur, atteignant maintenant la taille d'un grand cheval, et tandis qu'elle continuait de s'énerver, elle devint de plus en plus noire, jusqu'à disparaître complètement du champ de vision des trois autres. Alors, Sibylle se mit en position défensive, scrutant l'espace autour d'elle, mais au moment ou elle s'y attendit le moins, quelque chose d'invisible la frappa, la projetant à l'autre bout de la vaste pièce et percutant de plein fouet un des murs de la grotte dans un bruit fracassant tandis que de la poussière et de petit morceaux du plafond tombaient. Sonnée par le coup qu'elle venait de recevoir, Sibylle mit du temps à se relever. Alors la chose en profita pour redonner un puissant coup dans le dos de Sibylle qui encore une fois, s'envola pour atterrir violemment sur le sol et y rouler, et cette fois ne pas réussir à se relever. Soudain, un bruit strident se fit entendre dans la grotte, retentissant et rebondissant contre les murs et le plafond d'où de petits morceaux de cristaux se détachaient pour tomber sur le sol. Puis, comme animés de vie, ils se mirent à bouger, leur couleur passant du bleu aigue-marine au noir de l'armure de la créature. Pris de panique, Dylan et Gabriel se mirent à sprinter jusqu'à la pauvre vieille femme allongée qui venait de bouger afin de retourner sur le dos, une grimace de douleur déformant son visage.

-Sibylle ! s'écrièrent les deux jeunes.

Alors, elle essaya de se relever légèrement pour les voir arriver et s'accroupir près d'elle tandis que de plus en plus de cristaux tombaient, changeaient de forme et de couleur pour se métamorphoser en de minuscules copies de la créature mère et encercler le petit groupe.

-Venez, mes enfants ! L'heure est au sssouper ! Tuez-les, déchiquetez-les, dévorez-les !

Les monstres qui jusqu'alors s'étaient accumulés en cercle autour du groupe poussèrent un cri semblable à celui de leur mère et se précipitèrent sur le groupe pour enfin sauter et se jeter sur les malheureux. Alors que les prédateurs étaient à quelques centimètres de leur repas, Dylan s'était figé de peur, ne pouvant esquisser le moindre geste, Sibylle était trop abasourdie pour bouger mais Gabriel, totalement effrayé et dépassé par la situation plaça ses bras devant lui dans un geste de défense et poussa lui aussi un cri.

-NOOOOOON !

Puis, son hurlement fut suivi de celui de toutes les créature s'étant jeté sur eux. Toutes, sans exceptions, dans un faible périmètre autour de Gabriel venait d'être violemment congelées sur place, formant de nouveau des cristaux, mais de glace cette fois, qui s'écrasèrent et se brisèrent sur le sol en de nombreux morceaux. Les monstres restants, effrayés, s'écartèrent le plus vite possible de Gabriel, courant sur les murs et le plafond afin de se remettre dans les trous qu'ils avaient laissés en tombant et se transformer à nouveau en cristaux. La mère, apeuré et furieuse, se jeta à son tour sur le groupe, sa queue fouettant violemment l'air, projetant son fluide tout autour d'elle, et sa gueule grande ouverte prête à refermer sa mâchoire sur eux. Mais alors qu'elle s'apprêtait à le faire, Sibylle, qui avait eu le temps de se remettre de son choc, se leva et s'écria :

-Shadox ! On arrête tout ! On a un gros problème !

Et la mâchoire du monstre se referma bruyamment à l'endroit où se tenaient quelques secondes plus tôt les trois aventuriers qui venaient de disparaître dans un flash lumineux.

La lumière qui avait enlevé Sibylle, Gabriel et Dylan au danger disparu aussi vite qu'elle était arrivée, les laissant aveuglés.

-Où … où est-ce qu'on est ? Demanda Gabriel.

-Regarde autour de toi, tu le sauras mieux.

-Shadox ?! S'écria Dylan.

-Bravo, Sherlock, quelle perspicacité …

Les deux jeunes garçons frissonnèrent à l'entente de cette voix. Ils se retrouvèrent de concert pour se retrouver de nouveau devant la grande silhouette squelettique et encapuchonnée. Elle les observait de ses orbites vides avec un grand sourire, profitant de leur choc émotionnel pour fondre sur eux en poussant un grand cri :

-Bouh !

Épuisé et effrayé, Gabriel s'évanouit tandis que Dylan poussa lui aussi un grand cri de frayeur et que La Mort se pliait de rire.

-Grande Dame, héla Sibylle, nous n'avons pas le temps de nous amuser ! Nous avons un grave problème !

-Et quel est-il donc ?

-Il nous a retrouvé ! S'écria Sibylle.

-Oh ! Mon petit Xenalius ! Comment est-ce qu'il va ?

-Comment est-ce que tu sais qu'il nous a retrouvé ? S'enquit Shadox, ignorant la précédente question.

-Il a envoyé un Serepzard.

-Comment c'est possible ? J'ai tué le dernier il y a cent ans. A moins que …

-Tu sais que la nécromancie se pratique encore de nos jours ? Dit la Grande Dame sur un ton détaché. Cela expliquerai pas mal de choses.

-Les êtres vivants victimes de nécromancie ont une chaire en décomposition, des os décharnés qui ne tiennent en place que par la magie, ainsi qu'une haleine putride, expliqua Sibylle. Ça ne peut pas être de la nécromancie.

-Il a ajouté son pouvoir pour que la bête soit plus résistante, supposa le dragon.

-A moins qu'il n'ait récupéré son âme avant qu'elle ne sombre.

-Oui mais tu l'en aurais empêché, puisque tu en est la gardienne.

- …

-Tu l'en aurai empêché, n'est-ce pas ?

La Grande Dame ne répondit pas, regardant fixement Shadox de ses grandes orbites vides et noires et lui offrant un grand sourire sadique. Alors qu'elle se déplaçait afin de s'éloigner des jeunes où Gabriel ne s'était toujours pas réveillé, elle s'en alla vers son trône et, au lieu de s'y asseoir, se retourna vers son interlocuteur.

-Je l'ai aidé.

-Pourq …

-Je n'ai aucun compte à te rendre, le coupa-t-elle. Notre pacte ne me force pas à tout te révéler. Mais sache une chose : je ne peux pas faire revenir les morts à la vie. Je peux seulement donner une seconde chance à leur âme. Mais, comme tout service, cela a un prix. Ne pose pas de questions, c'est tout ce que tu sauras.

Remis de ses émotions fortes, Gabriel repris connaissance aux côtés d'un Dylan perplexe, alors que Shadox était en train d'assassiner La Mort du regard. Alors qu'il tentait de se relever

-Nous y allons, assena-t-il.

Alors il s'approcha de Dylan et s'évapora en une opaque, épaisse et glaciale fumée noire afin de retourner dans le corps de ce dernier. Comme la dernière fois, la morsure du froid agressa le nez et la gorge de Dylan qui fut prit d'un quinte de toux. Lorsqu'elle se calma, le groupe parti en direction du tableau par lequel ils étaient arrivés la première fois. Sibylle et Dylan le traversèrent sans un regard en arrière, mais alors qu'il allait sortir du royaume de la mort, Gabriel se retourna et fixa la Grande Dame. Puis, comme attiré par un aimant, il s'approcha d'elle alors qu'elle le fixait elle aussi avec un grand sourire. Quand il fut assez proche, elle se leva et s'avança elle aussi puis, une fois à son niveau, elle se pencha et lui chuchota à l'oreille.

-Le froid … ne meurt jamais … La glace … tue … Le gel … protège … La neige … illusionne … aveugle … et perd les malheureux qui osent sortir lors des tempêtes …

La Mort laissa trainer sa voix à chacun de ses mots, faisant parcourir un long et lent frisson le long de la colonne vertébrale de Gabriel qui ne pouvait bouger et fixait un point invisible loin devant lui. La Grande Dame se mit donc à tourner autour du malheureux, continuant à lui chuchoter à l'oreille avec la même lenteur.

-Je peux lire … les sombres désirs de ton cœur … tes envies les plus noires … tes peurs les plus profondes … tes craintes innommables … et pourtant si proches de la vérité …

Gabriel commençait à avoir chaud, un nouveau frisson glacial lui parcouru l'échine tandis que des perles de sueur coulaient sur ses tempes. Il lui était maintenant impossible de penser distinctement et un combat se passait en son fort intérieur : sa raison, bien qu'engourdie par les paroles de La Mort, lui soufflait de partir, tandis que son cœur, lui, lui hurlait de rester et écouter ce qu'elle avait à dire. C'est finalement son cœur qui dirigea son corps, enfermant sa raison dans un coin de sa tête.

-Ne sois pas effrayé … je ne vais rien te faire de mal … Je ne souhaite que t'aider … te montrer le bon chemin … afin de protéger … celui …

La Mort venait de passer devant Gabriel et s'arrêta en se tournant vers lui. Une inquiétante lueur rouge apparu au fond de ses orbites vides.

-que ton cœur …

Tout doucement, le manteau que portait la Grande Dame la recouvrit entièrement, n'en faisant plus qu'une masse informe qui rétrécit jusqu'à la taille de Gabriel. Ses contours prenaient maintenant forme humaine, ceux d'un jeune homme du même âge que Gabriel.

-chérit …

Et La Mort qui avait maintenant l'apparence d'une personne à l'exception de la lueur persistant dans ses yeux, se jeta sur la bouche du malheureux pour l'embrasser fougueusement juste après que Gabriel ait soufflé le nom de la personne lui faisant face.

-… Dylan …


Voilà c'est tout, j'ai rien d'autre à ajouter. Chapitre fini. En espérant avoir des commentaires … je vous dis « À la prochaine ! »