Et voici mon nouveau chapitre (je sais même plus si j'ai ou non du retard) Je suis trop impardonnable. Oui vous pouvez me cramer su un bûcher ! Sinon bonne lecture !


Chapitre 10

Aucune personne, même dotée d'une grande imagination n'aurait pu peindre une réalité comme celle qui suivit. Si j'en avais eu un avant goût j'aurais un peu plus profité de ses sourires.

La salle, dans laquelle je me trouvais, était très éclairée et parsemée de couleurs chaleureuses ce qui donnaient naissances à des sentiments de légèreté et de bonheur qui créait un drôle de contraste avec l'attitude froide des personnes qui me dominait dont l'impassibilité se reflétait sur les visages. Un mur entier, derrière eux, était consacré aux fenêtres la rendant extrêmement lumineuse. Devant celles-ci, il y avait trois sièges, qui aux vus de leurs hauteurs et de leurs grandeurs ainsi que de leurs riches ornements on aurait pu aisément les qualifier de trône royal.

Sur ceux-ci étaient assis trois hommes. D'une excessive pâleur, ils étaient droit et imposant dont on pouvait facilement deviner quand un seul regard ils faisaient régner crainte, dignité et noblesse. On pouvait par ce biais en percevoir leurs sentiments supériorités.

L'homme à mes côtés, m'entraîna au milieu de la pièce, aux pieds des trois dirigeants. Il me jeta à terre. J'en tombais à genou, signe d'une quelconque prosternation. Même si, pour l'occasion, celle-là n'était guère voulut. Mes reflexes m'ayant entièrement fait défaut. Je relevai la tête avec dédain. Mon geôlier m'empêchait tout autre mouvement en exerçant une forte pression sur mes épaules. Je fixais sur eux mon regard le plus noir qu'ils ne semblèrent pas remarquer. Je sentais doucement le piège se refermait autour de moi. La peur que j'aurais du ressentir ce perdit dans le tumulte de mes émotions, elle n'y avait pas sa place. Tout sentiment ce limitait à la haine et l'impuissance, l'une entraînant l'autre. Ces hommes d'un seul coup d'œil me faisaient comprendre que je n'étais rien d'autre qu'une proie, dont le sort était déjà scellé. Quoi que je dise, quoi que je fasse, j'étais impuissante. Peut-être ressentais-je de la tristesse de ne plus revoir tout ces gens qui avaient si longtemps bercé mon quotidien, ni lui. J'attendais la sentence dont l'amer avant goût me soufflait que la mort était bien douce. Cela ne tarda pas à venir.

L'un des trois hommes prit la parole. Il se leva, comme pour créer une distinction avec les autres. Je me contentai de le dévisageai. Il était grand, blond les cheveux plutôt long. Les yeux d'un bleu océan. Il était enveloppé d'une longue toge blanche qui, en un autre cas, aurait pu montrer sa pureté, si l'on occultait la froideur de la mort qui était présente dans son regard. La comparaison à ces êtres fut immédiate, je dus me faire violence pour ne pas y céder. De mon côté, je n'avais l'air que d'une souillon. L'opposition entre nous était flagrante. Là où il reflétait la lumière par son physique, je ne représentais que la noirceur par mes cheveux et mes yeux ainsi que les tâches ensanglantés dont mon corps était pourvu. Même mon teint blafard et livide était cadavérique. Quant à son attitude elle était aussi froide que la mienne. Je pouvais percevoir dans sa voix quand toute circonstance il restait maître de lui-même, sans cherchait à jouer avec les mots.

-Savez-vous pourquoi vous êtes ici ?

-Non.

La réponse fut instinctive à la question qui était assez idiote. Il me regarda quelques minutes, jugeant le pour et le contre dans ce qu'il devait révéler. Tous ce que j'espérais, c'était qu'il ne réfléchissait pas à un moyen de me violenter. J'en avais déjà eu plus que mon compte me le permettait. Un de ses confrères c'était levé durant notre courte discussion et prit à son tour la parole pendant le temps de réflexion du blond.

-Je suis profondément navré devant le peu de politesse dont vous a fait preuve mon ami, veuillez accepter toutes nos plus plate excuses pour le désagrément que vous avez rencontrés.

-Sans vouloir vous offensez monsieur, le peu de politesse dont il n'a pas fait preuve me fut bien égale car dans le cas contraire je l'aurai pris pour ce qu'il est, ce qui en définitive représente du foutage de gueule. Car si je ne m'abuse m'enfermez dans un cachot et me faire subir mille outrage tous des plus terrible les uns que les autres relève là d'un manque de manière totale. Et n'ayez ensuite pas la convenance de m'entretenir de l'un de vos manque de politesse. Cela serait tellement décalés et exaspérant pour ma personne. Dis-je d'un ton mi-froid mi-cassant.

Alors qu'un léger sourire apparu sur les lèvres de mon geôlier, mon interlocuteur, lui, fronça les sourcils. Le premier me fixa avec plus d'intensité alors que le troisième homme toujours assis sur sa chaise éclata d'un rire franc.

-J'aime votre impertinence, jeune femme. Je me présente Harael. La personne à qui vous venait de donner une bonne leçon est Rehael. Et l'homme qui vraisemblablement manque de manière s'appelle Mitzrael. Sais-tu qui nous somme jeune imprudente ?

-Pas le moins du monde.

-Nous sommes les trois célèbres archanges. Nous sommes les serviteurs de Dieu. Nous accomplissons la liaison entre ton monde et sa volonté. Nous devons régler les imperfections du tien et sauvés ce qui en vaut la peine. Et si tu es aujourd'hui ici, devant nous c'est qu'une chance t'a été accordée à toi et à ta famille. Une chance qui ne t'étais pas adressée dont la conséquence sera ton jugement. Vu que tu n'en connais pas la raison, laisse moi t'expliquer.

Sa voix avait changé. Elle n'était plus sociable, mais celle impartial d'un juge, distante.

-Ta famille aurait du mourir dans cette accident, mais toi et ton ami avait trouvé bon de changer le cours des choses. Vous avez bouleversé l'avenir de beaucoup de personne, dont celle des gens présents dans les voitures environnante. Principalement celle qui vous a doublé. T'en rappelles-tu ? Sais-tu qu'une femme à l'intérieur est morte et que par la même occasion vous avez condamnés un homme qu'elle allait sauver dans quelques années ? Vous n'avez donc rien à faire des conséquences. On ne joue pas avec le futur ni avec le passé sans craindre des représailles. Mais vous avez ignorez les règles et vous avez changé le futur ! Ton châtiment sera l'enfermement. Et ceux jusqu'à ce que tout les impaires que vous ayez commis n'ait été réparé.

Cette dernière phrase résonna un moment dans la salle. Avant que je ne me rende compte que j'étais seule à être jugé. Ce qui était vraiment injuste. Non que mon réel désir fut que lui aussi prennent autant que moi. Mais, c'était tout de même lui qui m'avait sauvé à plusieurs reprises. Nous étions deux à faire les conneries, alors nous devrions être deux à en assumer les conséquences. Mais je devinais que sa disparition n'avait eu lieu qu'après sa rencontre avec ses odieux personnages.

-J'espère que vous allez apprécier la compagnie de l'un de l'autre pendant un long moment sur ce, je te souhaite un bon retour dans ta cellule.

Il me congédia ainsi aussi simplement. Mon geôlier me releva et m'entraîna vers la sortie. Le fait même de le retrouver avec moi dans ma cellule de m'enchanter guère. J'avais beaucoup de mal à en discerner le bon côté. Quoi que, il représenterait au moins une source de distraction et de compagnie. Mais admettre cela reviendrais à faire une croix sur le peu d'espoir qui me restait. J'avais premièrement espéré qu'il vienne me sauver, mais apparemment je pouvais encore rêver. Et deuxièmement même si je savais que mon intérêt se trouvait à accepter cette clémence qui me fut offerte ainsi qu'à ne pas aggraver mon cas, je décidais de tenter d'échapper à mon ravisseur. Même si, le temps que cette histoire se règle, il ne faudrait que tout au plus un ou deux ans, il restait encore nombre de souffrance que je puisse connaître. Enfin, de ce que j'avais pu apercevoir dans le regard de Rehael, mille tortures pires que cela. Qui avait toute pour fin le linceul froid de la mort. Cela n'avait fait que me confortait dans l'idée d'une fuite incessamment sous peu. Et je n'avais pu m'empêcher, dès la sortie de la pièce, d'essayer de m'échapper.


« Les choses ne sont jamais tels qu'ont les croient » que cette phrase est vraie pour cette fiction ! Si vous pensez que tout cela a vraiment un sens attendait de lire la suite !