Succombe à la douceur de la musique,
Suis-moi à travers l'ivresse de ce poème symphonique,
Compose avec ton rythme cette chanson,
Et ensemble, yeux dans les yeux, dansons.

Durant des centaines de mesures,
J'ai tenté de dominer l'eurythmie,
Le temps d'une valse dégradée par l'usure,
Il aura fallu arrêter cette symphonie.

Sachant impudemment que nos deux cœurs, de concert,
Éperdument, l'un à l'autre se sont offerts,
Nous nous sommes quittés sur ce refrain.

Dans cette harmonie parfaite de nos accords,
Étoileront dans les cieux, sur l'envers de ce décor,
Ces mélodies, qui soigneront nos chagrins.

Evangéline Mélina - 2012