Ne pouvant la contrôler,
Je la laisse détruire chacune de mes pensées.

Détestable douceur,
Outre les larmes, elle assèche mon cœur.
Une dystopie basée sur la haine,
Le mensonge et la peine.
En continuant de lutter,
Une dernière fois avant de pleurer.
Reviendrai-je un jour à l'endroit où tout a commencé, pour y mettre fin ?

Ne pouvant l'ignorer,
Je la laisse me maîtriser.

Evangéline Mélina – 2008 (Brouillon)/2012 (Texte Final)