Je tiens à préciser que cet OS n'est pas fait pour les âmes sensible, les homophobes... Cet n'est pas vraiment comme mon premier, "GoodBye" c'est un essaie assez particulier à vous de juger.


Il est tout ce qu'il y a de plus magnifique. Autant physiquement que mentalement, et comme on nous le dit toujours, nous sommes « de parfaites copies». Mais ce n'est pas vrai. Il est la lumière alors que j'occupe la simple place de l'ombre. Il incarne la joie, rayonnante et attirante alors que je ne peux m'associer à autre chose que la haine, désagréable et repoussante. Physiquement nous sommes semblable… Mais ma « beauté » est entachée par ce que je suis, tout mon être. Ce frère est tous ce qu'il y a de plus beau dans ma vie. Je le jalouse mais il est le seul à me comprendre, à me regarder tel que je suis, à ne pas chercher à me faire devenir ce que je ne suis pas.

D'années en années, je le vois s'éloigner de moi. Je suis solitaire, rester seul est une chose indispensable pour moi. Et la seule personne que j'accepte auprès de moi est ma moitié. Mais ce n'est pas son cas. Il doit me haïr. Je l'empêche de se rapprocher des autres, et ce par tous les moyens. Je me l'accapare et le garde jalousement.

Mais cela ne me suffit même plus. J'ai besoin de sa chaleur. Je veux qu'il me prenne dans ses bras. Je veux que l'on se touche. Je veux qu'il me laisse passer mes mains de ses cheveux. Je veux l'entendre me susurrer de douces paroles à l'oreille. Je veux qu'il m'embrasse passionnément alors que je m'accroche à lui en gémissant.

Mais ce n'est pas normal.

Il est mon frère. Je suis son frère. Je suis son jumeau, sa pâle copie. Je suis le monstre qui a essayé de recréer la perfection absolue.

Cette lame est tellement attirante… Elle est parfaite. De la même façon que ma moitié. Elle n'en sera que plus belle quand le liquide bordeaux présent dans mes veines viendra la tacher… Je commence à entailler mon poignet. Un sourire empli de folie vient s'étaler sur mon visage. Les gouttes vermeilles coulent lentement le long de mon poignet, atterrissant dans un bruit sourd sur le corps étendu au dessous de moi. Il dort. Il ne me voit pas. Je suis assis à califourchon sur son ventre. Je suis nu. Lui aussi. Je me frotte lentement à lui, sentant petit à petit l'érection prendre place. Mon sourire s'élargit. Je m'agite de plus en plus rapidement, son corps commence à réagir à mon touché. Je m'entaille le deuxième poigné. Mes bras sont maintenant couverts de sang. Je m'accroche à lui, le souffle erratique. Il gémit. Son érection est maintenant imposante. Je ne peux plus attendre. Sans plus de préparation je m'empale directement sur lui, le réveillant en sursaut. La douleur est insupportable, mais ce n'est pas grave, je commence déjà à bouger. Je soulève mon corps par le seul force de mes jambes avant de me laisser retombé. J'accélère le rythme. Il me regarde les yeux écarquillés, tout en gémissant. Il ouvre la bouche, cherchant à dire quelque chose mais je ne le laisserais pas gâcher mon moment de plaisir et je profite de cet instant pour insérer ma langue dans sa bouche, l'entraînant dans un baiser enflammé. Il essaye de bouger mais n'y arrive pas. J'ai attaché ses poignets il y a bien longtemps. Mes jambes me font mal mais je continue, encore, toujours plus vite. Le rythme est effréné et je ne cesse de l'embrasser comme si ma vie en dépendait. Je me recule enfin de son visage, essayant de reprendre ma respiration. J'ai mal aux jambes. Mes poignets sont horriblement douloureux. Ma vision se trouble de plus en plus. Le plaisir est maintenant tellement intense que tous mes membres en tremblent. Mon dos s'arque alors que j'atteints la jouissance dans un cri. Ma chair se resserrant autour de la virilité de mon frère, l'emmener lui aussi à l'orgasme. Il se déverse à l'intérieur de moi. Je sens le liquide chaud couler. Mon sperme s'est étalé sur mon torse et le sien.

Le plaisir intense que je ressentais commence à disparaître. Laissant peu à peu place à la douleur. Mon sang me recouvre. Il est étalé sur ma moitié. Je ne vois presque plus rien. Une brume recouvre mon regard. Je m'approche lentement de lui, lui susurrant mon dernier mot dans un effort surhumain, avant de m'effondrer à côté de lui. Tout est noir.

« Jumeaux… »