Disclaimers :
Ceci est une fiction, elle n'est donc pas inspirée de fait réels existant ou ayant existé. Et je ne suis jamais sortie avec quelqu'un, alors j'ai écrit ça au feeling. Sachez pourtant que je me suis inspiré du contenu d'un article du blog deecemberxdead . skyrock . com (supprimez les espaces) - le blog existe toujours, mais l'article en question a été supprimé. Il contenait la permière phrase, en gras, et le premier paragraphe de cet écrit.

Notes :
One two, one two, this is a test. Okay ? Greaaaat !
Bien le bonjour, ici Isagawa ~ c'est le premier écrit original que je publie sur ce compte. Avant j'étais sur , mais j'ai eu envie de changement.
Ce texte date x) Mais il est important pour moi. C'est pourquoi j'ai pris la décision de le poster en premier.
J'espère que vous apprécierez.


J'aurais voulu être une princesse, mais une princesse sans prince ça n'existe pas.


Je chercherais toujours à savoir. Savoir ce qu'on aurait été, ce qu'on était. Comment on aurait pu vivre, ensemble, tous seuls sans l'autre, perdus sans l'autre. Même si maintenant c'est du passé, je ne peux m'arrêter, c'est comme une drogue. Plus t'en as, plus t'en veux, plus t'en as, et à la fin tu pètes les plombs parce que t'en as plus. Je pourrais jamais expliquer la force que ton regard avait sur moi, sur mon corps, l'amour qu'on ressentait sans se dire un seul mot. Perdus sans l'autre.

Je crois que t'es la première personne que j'ai aimé à ce point, aussi fort. Je ne pourrais jamais oublier tous les moments qu'on a vécu ensemble, tout ce qu'on a fait ensemble, tout ce que j'ai ressenti tout seule. Parce que maintenant, je sais que ce n'était qu'hypocrisie.

Sauf peut-être au début. C'est la seule pensée qui me sauve, quand je plonge dans les ténèbres. Le fait que peut-être, un jour, tu m'ai vraiment aimée. Je ne parle pas de cet amour inexistant que ressentent les petits enfants, non, moi c'est le cœur qui se décroche quand je te vois, tellement il bat fort, c'est cette espèce de crampe au ventre quand je regarde tes yeux, cette humidité que je ressens, quelque part en bas, sans rien faire pour m'en empêcher. C'est cet amour-là. L'as-tu ressenti un jour, cet amour, dis-moi, as-tu déjà ressenti cet amour si fort que tu as l'impression d'être écartelé de l'intérieur ? Et plus important : l'as-tu déjà ressenti pour moi ?

Mais maintenant, c'est fini. Je le sais, je le vois bien dans tes yeux. Tu ne m'aimes pas, tu ne m'aimes peut-être plus. Il y a une sorte de culpabilité dans ton regard, comme si en même temps tu ne voulais pas me faire de la peine. Connard. Tu t'en fous : tu ne m'aimes pas.

Mais je vais te dire coco, moi je ne suis pas prête de t'oublier, tu seras toujours dans un coin de ma tête, dans un coin de mon cœur, à me morfondre. Tu seras mon démon intérieur, le cauchemar de mes nuits, et ça tu ne peux plus rien y faire !

Je ne compte pas t'oublier. Jamais de la vie. Si j'oublie je recommencerai la même chose, avec la même peine à la fin, tu comprends ça ? Peut-être aimer encore, oui, bien plus tard, mais jamais ce ne sera pareil. Pas aussi fort, tu vois ? Alors je vais te garder dans un coin de mon corps, pour que tu me rappelles tout ça, que ton cauchemar me murmure des mots avant que je ne m'endorme, pour ne pas t'oublier. Je vais le crier sur les toits, mon bonhomme, je vais hurler que tu es le plus grand salaud de la Terre entière, et ce sera bien fait pour toi, tu m'entends ?!

Et pourtant, je ne peux m'empêcher de revenir sur cette question, de l'entendre à tout heure du jour et de la nuit :

Et si… ?

Si jamais tu étais encore là, si jamais on s'était embrassé, si j'avais tenu ta main, si tu m'avais souri, si…

Si tu m'avais aimé, tu comprends ? Dans cet interrogatoire secret t'es le seul en tort, moi j'ai rien fait. Je t'ai juste aimé, c'est vraiment un crime ? Dans cet interrogatoire qui me ronge de l'intérieur, une seule question transparaît à travers les autres, et je la hais cette question, parce qu'elle me donne de l'espoir c'est mièvre et ridicule, stupide aussi, parce que je sais que ce n'est pas le cas, mais si…

Si tu m'aimais encore ?

Et tu vois c'est ça le vrai problème. Pas que tu m'ai quittée, pas que tu ne m'ai jamais aimée, non rien du tout, même si ça as de l'importance. Le problème c'est que tu m'as laissé comme une vieille chaussette alors que je t'aimais encore, et moi je t'aime encore, j'aimerais que tu sois là, à coté de moi et j'ai envie de pleurer, je suis tellement faible, si faible…

Je ne pensais pas que c'était possible, d'aimer à ce point, mais maintenant je sais qu'il y a quelque chose de pire. Oui, je te hais. Plus que tout au monde, plus même que mon amour pour toi. Je te déteste encore plus que je ne t'ai aimé, je te hais, te méprise, t'exècres, t'abomine, toi le démon, le con, le salaud. Toi, celui que j'aime et qui ne m'aime pas.

Il vaut mieux un rêve inexistant qu'un rêve brisé.