Voici une histoire courte poétique, elle m'est venue comme ça ! Vous savez, la petite ampoule qui s'allume au dessus de votre tête et la vous vous mettez à écire comme...une machine à écrire.

Et donc comme il m'arrive d'écrire ainsi des petites choses un peu poétique je les posterais ici.


Dans une grande forêt loin des terres civilisées vivait d'étranges créatures.

Les voyageurs imprudents ou trop pressés décidaient parfois de couper à travers cette forêt malgré les riverains qui la disait hantée.

Alors marchant entres les arbres centenaires projetant une ombre glaciale aux alentours, parfois apercevaient des yeux d'un éclat gelé.

Fuyant les monstres de ce lieu maudit, ils s'enfonçaient un peu plus, se perdant à chaque pas dans les entrailles glacées.

Alors au bord de la mort, la peur les poussant à utiliser leurs dernières forces, ils levaient leur yeux implorants vers les bouts de ciel étoilé qu'ils apercevaient.

De leur bouche sèche et craquelée ils priaient ces Dieux oubliés, espérant un miracle ou une mort rapide, perdus dans la souffrance.

Et là, sous leur yeux inondés de larmes, une main se tendait vers eux, celle d'une jeune femme à la peau laiteuse se fondant parmi la nuit.

A moitié riant et pleurant ils s'agrippaient à cette main fraîche d'une douceur réconfortante.

Les yeux floutés par les perles argentées sur leur joues, jamais ils ne voyaient leur sauveuse mais s'accrochaient à elle,

Comme des enfants effrayés, à moitié tirés et poussés par la main douce et ferme.

Parfois entendaient-ils la voix sûre et chantante pareille à un oiseau nocturne qui les incitaient à tenir encore un peu.

Et à l'orée de la forêt elle les laissaient, leur chuchotant de trouver leur bonheur, d'oublier la haine et d'aimer sans restriction,

Sa présence gravée dans les cœurs de ceux qu'elle avait aidés, à tout jamais, semblable à une gravure argentée.

Et lorsqu'ont leur demandaient qui elle était, à quoi elle ressemblait, chacun répondait :

" Elle est comme l'étoile qui guide les marins en mer, elle est ma précieuse étoile, ma bien-aimée. »

oOo