NDA : l'update du 07.07.2016 était pour corriger des fautes et des phrases manquantes.

Dans cette histoire tout est à moi ! (désolé si quelqu'un à déjà écrit quelque chose du genre) Si l'idée vous inspire pour quelque chose de plus long allez-y ! (envoyez moi juste un petit message avant que je broie du noir en trouvant une autre histoire comme ça et SURTOUT parce que ça me dirait bien de lire ce qui a été fait.)

Bref, c'est juste un petit truc rapide qui m'est passé par la tête,

Bonne lecture petites créatures


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La navette entama son entrée dans l'atmosphère sous une nervosité palpable.

Une voix résonna dans le communicateur et l'équipe attendit que le traducteur de l'appareil fonctionne pour entendre :

"Navette, veuillez-vous identifier," envoyant une autre onde d'excitation chez les passagers.

"Navette n°8 d'exploration du Tibrus, nous demandons une autorisation atterrissage," dit leur pilote d'une voix maîtrisée.

"Bien, veuillez-vous dirigez vers les coordonnées envoyées. Nous finirons de vous guider sur les cent mètres."

Le pilote tourna la tête vers eux craquant un sourire nerveux. Les membres de l'équipe le lui rendirent avant d'entamer des conversations chuchotées et excitées.

"Wow … c'est ça qu'ils disaient quand ils voulaient nous guider," dit pour lui-même le pilote avant de rassurer ses passagers. "C'est juste un champ d'attraction et … ils prennent les commandes."

"C'est la première fois qu'on nous accueille comme ça," nota Ara en bougeant avec nervosité.

"C'est mieux que les missiles," rit l'un des militaires faisant référence à sa dernière exploration.

Plusieurs hochements de têtes positifs répondirent à son commentaire mais un second militaire grogna entre ses dents, "Ne soyez pas aussi optimiste, on ne sait jamais ce qui va se passer au sol."

"Il faut rester vigilant jusqu'au bout," acquiesça le dernier soldat de l'équipe avant d'ajouter. *"Mais pas besoin d'être pessimiste. Ces humains ont l'air très proche de nous."

Tous l'équipage hocha à nouveau positivement de la tête. Les scientifiques n'avaient pas eu accès à des informations mirobolantes sur leurs cultures et avaient eu du mal à mettre en place un traducteur pour leur langue puisqu'il se trouvait que les humains en avaient un nombre excessif.

Mais leur apparence restait le plus grand mystère. C'était étrange mais dans les échos envoyés de la Terre pour présenter la race humaine des données avaient été détruites et leurs biologies en faisait partie.

C'était pour cela qu'exceptionnellement les membres de la première exploration accueillaient un xenobiologiste en plus.

"Navette n°8 au Tibrus. Nous arrivons sur Terre," annonça simplement le pilote mais tous entendaient son agitation.

"Nous y voilà," chuchota le dernier membre d'équipage alors que le bruit du choc entre l'appareil et le sol raisonnait dans la cabine. Il avait la lourde tâche du premier contact. Et même après deux autres missions du genre c'était toujours aussi intimidant et excitant.

La porte du vaisseau s'ouvrit alors qu'ils enlevaient leurs ceintures. Les six passagers descendirent en suivant le protocole, un militaire toujours en premier, l'arme à la hanche et pas à la main qui pouvait mal être interpréter par leurs hôtes.

La première chose qu'il virent de la Terre fut un ciel bleu unique. Ils avaient rarement vu une couleur aussi claire pour un ciel.

Ils étaient en haut d'un haut bâtiment qui donnait vue sur la ville étrangement coupée en deux par deux sortes de construction. Au plus loin il y avait des bâtiments beige-blanc avec des toits sombres qui paraissaient très petit face à l'immeuble sur lequel ils étaient. Celui-ci et ceux autour avaient une teinte grise. Des panneaux clairs tournaient en direction du soleil, indiquant que les humains utilisaient au moins l'énergie solaire.

Le sol sous leurs pieds s'illumina d'une couleur rosée créant un chemin menant à une porte en face d'eux. Ils suivirent docilement l'indication, tout de même un peu dérangés qu'aucun humain ne soit venu les accueillir directement.

Juste en arrivant devant la porte plusieurs panneaux de métal se murent sur leur droite laissant passer un robot géométrique avec un bouton bleu en haut de sa carcasse.

Sa voix mécanique résonna mais personne ne put lui répondre. Le bouton clignota orange. Le robot entama une deuxième fois sa demande et le leader du groupe jura silencieusement avant de rappeler à son équipe d'allumer leurs traducteurs.

Les explorateurs fascinés par leur première vue de la Terre rougirent de honte et portèrent leurs mains à leurs oreilles pour enclencher l'outil.

"Veuillez décliner votre identité," disait le bout de métal.

"Membres de l'équipage de la navette n°8 d'exploration du Tibrus," répondit leur leader.

La machine cliqueta, tourna légèrement sur ses roues, son bouton passa un instant à l'orange et dit, "Erreur d'identification. Veuillez décliner votre identité."

"Il se moque de nous, Lin ?" demanda Ara, leur xenobiologiste.

"Erreur d'identification. Veuillez décliner votre identité," dit à nouveau la machine. Visiblement très restreinte dans son niveau de communication.

"Chut," dit Lin, leur leader en faisant un signe aux autres de se taire.

"Navette n°8 d'exploration du Tibrus," tenta Lin en utilisant mot pour mot ce qu'avait dit leur pilote plus tôt.

"Erreur d'identification. Veuillez décliner votre identité."

"Argh !" s'exclama l'un des militaires. "On peut pas juste hacker la porte et rentrer par la force ?"

"Toute utilisation de la force sera reportée contre vous," changea de réponse la machine tout en clignotant orange puis rouge.

Lin lança un regard sombre au membre d'équipage qui lui présenta ses mains en signe d'excuse.

"Nous n'allons pas utiliser la force," dit Lin.

"Toute utilisation de la force sera reportée contre vous," dit la machine en passant à un rouge continue qui fit grincer des dents les explorateurs.

"Nous voulons juste entrer," continua leur leader en gardant son calme.

La carcasse de taule revint à sa précédente réponse sans repasser au bleu.

"Veuillez décliner votre identité."

Un soupire collectif les prit et ils gémirent presque en entendant la machine leurs demander leurs identités pour la énième fois.

"J'aimerais parler à un humain !" s'exclama le leader avec exaspération.

"Aucun humain n'est disponible," répondit la machine de sa voix agaçante.

"Comment ça ? On est sur Terre ! Bien sûr qu'il y a des humains disponibles. Surtout quand ils ont autorisé notre atterrissage ici," maugréât Lin.

Lin s'apprêta à parler quand la porte émit un son de décompression qui attira l'attention de l'équipage de ce côté.

"Je pense qu'ils ont dû s'inquiéter du temps qu'on mettait," rigola Kon s'attirant plusieurs sourire.

La porte s'ouvrit finalement, révélant une silhouette. Elle se tenait sur deux jambes. L'une mécanique dont les bras étaient du même acabit. Dans toute ces parties des pompes se voyaient, travaillant tels des tendons. Toutefois le reste de son corps, de sa jambe gauche à sa tête, était recouvert d'une matière noire luisante. Sa tête justement était de forme oblongue et aucun organe des sens n'étaient visible.

Le nouvel arrivant se dirigea vers la vieille machine et retira le haut de sa structure, il raccorda quelques fils et la carcasse retourna dans sa cachette. Pendant que les membres d'équipage se demandaient s'il ne portait pas un costume, ce qui expliquerait sa peau aussi luisante et le manque d'organe de la vision.

"Êtes-vous un humain ?" demanda précautionneusement Lin à l'adresse du nouveau venu.

Il se tourna vers eux et ils remarquèrent que sa jambe mécanique le faisait boiter.

"Non, je ne suis pas humain. Je suis un robot plus évolué toutefois. Navré de vous avoir laissé attendre avec ce modèle désuet," répondit le robot d'une voix plus clair et naturelle, imitant jusqu'à des changements de tons. "Si vous voulez bien me suivre."

L'équipage échangea un regard de confirmation avant de prendre la suite du robot.

"Quel est le rôle de votre modèle ?" demanda Ara en entrant dans ce qui se trouvait être un ascenseur.

"Nous sommes polyvalents. On nous a nommés les Éminences car nous prenons les directives pour les modèles moins évolués," dit la machine en appuyant sur un bouton.

"Hum … quel est votre rôle à vous ?" demanda Lin.

"Je gère la Maison," répondit la voix artificielle.

Les militaires échangèrent quelques mots, se demandant s'il était sérieux ou si leurs traducteurs avaient mal interprété.

Ben décida de demander.

"Qu'est-ce que vous entendez par la 'Maison' ?"

"Ce bâtiment," dit le robot. Il resta silencieux quelques secondes. "Je travaillais au maintien des vieilles villes. J'ai été cassé et réassigné."

"Si je puis me permettre," commença Ara. "Pourquoi ne pas mieux vous réparer ? Nous … avions vite remarquer un défaut chez vous."

"Oui, je suis encore défectueux. Nous n'avions plus de pièces pour me réassembler correctement," dit la machine.

"Pourquoi ne pas en refaire ?" questionna Ben.

"Nous avions un stock limité et peu de Constructeurs capables d'imiter ma structure," énonça la machine. " Je devrais attendre plusieurs années avant de recevoir les bons composants."

"Si les humains vont ont créer, ils peuvent bien vous réparer," commenta Jen en triturant nerveusement son arme, n'aimant pas être enfermé avec une machine sûrement capable de briser la nuque de l'un d'entre eux sans problème.

"Si les humains étaient ici, ils le feraient," rétorqua le robot de sa voix tranquille, ne remarquant pas le choc qui se propagea chez les explorateurs.

"Les humains ne sont pas là ?" questionna avec suspicion Jen.

"En effet," agréa le robot toujours ignorant de l'inquiétude qu'il avait distillé chez les explorateurs par ces quelques mots.

"Où sont-ils ?" demanda Lin en se rapprochant des militaires.

Le robot leva un doigt.

"De là où vous êtes venus."

"L'espace ? Ils sont partis explorer ?" demanda Ara.

"En effet," dit le robot alors que la porte s'ouvrait, personne n'avait senti l'ascenseur s'arrêter.

"Si vous voulez bien me suivre," dit-il à nouveau en désignant le couloir sombre.

Les lumières ne s'allumèrent pas au passage du robot mais quand les explorateurs s'approchèrent faisant murmurer un « capteurs de chaleur » de la part de Ben.

"Mais pourquoi sont-ils tous partit ?" interrogea Lin qui se devait de faire un rapport le plus complet possible en rentrant à la base. En plus d'être vraiment intriguée par cette histoire.

"Les humains n'aimaient pas ce qu'ils étaient devenus, la façon dont ils traitaient leurs Terre nourricière, la pollution qu'ils créaient, la manière dont ils se traitaient entre eux et leurs sociétés en elles-mêmes. Ils ne s'aimaient plus. Ils ont donc décidé de partir pour un voyage. Un voyage spirituel, n'emportant rien de leurs passé," expliqua placidement le robot.

L'équipage nota la présence de plantes murales faites pour décorer. Elles étaient les premières preuves de vies organiques qu'ils notaient. Un petit robot pas plus grand qu'une main voletait autour, coupant quelques feuilles mortes et d'autres trop longues.

"Que voulez-vous dire ?" demanda Ara en reprenant la conversation morte quelques secondes, "Ils se sont effacés leurs mémoires ? Juste la partie culturelle ?"

En tant que xenobilogiste Ara n'était pas vraiment dans son milieu au sujet de la mémoire mais cela l'intriguait bien autant que les autres.

"Non, ils en étaient incapables sans retirer la mémoire de travail, celles contenants toutes leurs connaissances. Alors ils se sont mis d'accord sur un code de conduite, une langue universelle et sont partit."

"Ainsi ? Il devait bien en avoir qui refusaient cette idée, non ?" rétorqua Jen.

Ils passèrent une autre porte et tournèrent aussitôt à droite. Jen notant chaque tour qu'ils faisaient au cas où une fuite était nécessaire.

"La Terre elle-même était malade. Les humains devaient déployer des fortunes d'ingéniosité pour survivre plus de trente ans. Et les riches survivaient pendant que les pauvres mouraient. Ceux qui refusaient de partir ou d'agréer avec le code ont été abandonnés à leurs propres sorts."

Plusieurs membres de l'équipage sentirent un frisson les parcourir devant la quiétude émanant du robot au sujet de la disparition de ses créateurs. Mais il restait une machine.

"C'est affreux !" s'exclama Ara.

"Moins de dix humains sont restés sur ce continent," énonça la machine.

"Si peu ?" chuchota Lin en réponse.

"Partir était la meilleure solution", commenta la machine faisant sursauter Lin pensant ne pas avoir été entendu. "Et deux d'entre eux sont restés pour s'assurer de la bonne construction du Push-anti-gravitationnel."

"Le push … ?" dit Ben avec un reniflement dédaigneux.

"Ce sont ces humains qui l'ont nommé ainsi," répondit la voix artificielle. "L'assemblage de petits vaisseaux en orbite que vous avez dû voir. Conjugués ils forment une barrière inversant la gravité avec le Soleil, celle-ci poussant contre les vaisseaux. Il en résulte une poussée de la Terre sur une orbite plus éloignée du Soleil, la gardant à l'exacte place pour garder une température viable."

"Hum … nous avons fait une chose similaire pour une autre planète. Nous avons utilisé une gravité aggravée entre les vaisseaux et l'étoile pour rapprocher la planète dans le but de la réchauffer," énonça Ara pensivement.

"Je n'en doute pas."

Ils restèrent silencieux en marchant dans ces couloirs vides sauf pour quelques plantes parsemées en murales avant que Lin demande.

"Est-ce que cela a marché ?"

En voyant le robot tourner la tête vers eux, Lin rectifia sa question, "Est-ce que la Terre a changée d'orbite ? Est-ce qu'elle a été nettoyée ? Est-elle encore malade ?"

"Oui, le Push a marché. Oui elle a été nettoyée avec l'aide des robots spécialisés. Non, cela fait longtemps qu'elle n'est plus malade."

"Et où allons-nous exactement ?" questionna Jen avec un reniflement faisant grimacer Lin pour ne pas avoir pensée à poser cette question bien avant.

"Nous allons voir Gaya," répondit le robot, faisant rouler des yeux Jen qui allait insister quand ils se stoppèrent devant une porte deux fois plus importantes que les autres qu'ils avaient traversé. "Nous y sommes."

Le robot tapa un code qui devait être aussi long que les premières dizaines de millier de Pi avant de tourner la clé en forme de main d'une manière qui devait aussi être un code. La porte fut parcourue d'une lumière bleutée et le bruit de décompression se fit à nouveau entendre.

Le robot se déplaça sur le côté et fit un geste vers la pièce maintenant ouverte.

C'était une pièce totalement ronde, sombre dont une lumière bleutée s'émettait de plusieurs endroits anarchiques sur les murs au premier abord. Toutefois en regardant de plus près on pouvait voir le découpage de plusieurs partie électrique formant en réalité un grand pattern. Au centre, sur le plafond et le sol, deux excroissances formaient comme une stalactite et une stalagmite se rejoignant. L'excroissance du plafond était plus grosse et des fils se connectaient avec le plafond aussi traversé par les bandes et points lumineux.

"Donc … qui est Gaya ?" interrogea Ara.

"Une intelligence artificielle. Elle a un nom différent pour chaque Maisons," répondit le robot attendant visiblement que les explorateurs entrent. Mais ceux-ci préféraient avoir un peu plus d'informations, se sentant nerveux.

"Il y a d'autres Maisons, donc," nota Jen alors que les autres s'interrogeaient sur le nombre.

"Effectivement. Il y en a seize," répondit à nouveau le robot avec une voix imitant le calme.

"A quoi servent-elles ?" demanda Lin.

"Elles abritent l'IA," dit le robot avant d'entrer, comprenant peut-être que les nouveaux venus avaient peur.

Les membres de l'équipage le suivirent précautionneusement. Ben resta juste à côté de la porte.

"Bon, qu'est-ce qu'on fait là ? A quoi ça nous avance ?" chuchota Jen avec agacement.

Lin lui lança un 'chut' tout aussi agacé. Le robot se posa près de l'excroissance sortant du sol et tapota du pied sur un point lumineux au sol qui clignota avant de se soulever pour faire apparaître une console.

"Que fais Gaya ?" demanda Lin, cette IA était intéressant.

Le robot ne répondit pas. Une lumière apparut entre les deux excroissances formant une colonne de lumière bleutée comportant de nombreux carrés imitant des pixels.

"Je suis gardienne de la culture humaine," dit la colonne d'une voix encore plus normale que le robot. Cela semblait réellement sortir d'un organisme vivant. La voix fit sursauter plusieurs membres de l'équipage. Visiblement les Éminences étaient en dessous de Gaya dans la hiérarchie.

"Gaya, peux-tu utiliser ta forme humanoïde ?" dit le robot avec une déférence qui étonna les explorateurs.

"Avec plaisir, Éminence," agréa l'IA avec une voix douce.

La colonne de lumière sembla se rétracter mais c'était juste l'excroissance venant du sol qui se soulevait, rapetissant la colonne par là même. L'excroissance montante révéla un tube noir parcouru des mêmes schémas bleutées devenant redondant. Mais l'équipage sentait la tension monter, ils avaient instinctivement avancé en entendant le terme 'humanoïde'. Ils allaient enfin voir à quoi ressemblait un humain, même si ce n'était qu'un réplica robotique.

Leurs propres espèces avaient rencontré tant d'autres espèces qu'ils ne doutaient pas avoir croisé des humains auparavant sans le savoir. Et sans que ceux-ci connaissent leurs origines.

D'ailleurs parmi les espèces rencontrée trois étaient des explorateurs sans planète mère, quelle que soit la raison. La race de l'équipage s'était toujours sentit proches de ces voyageurs sans terre mère.

Lin et Ara échangèrent un regard excité lorsque le tube s'ouvrit, laissant passer une fumée très semblable à l'air gelée par de l'azote liquide au contact de l'air. Alors que les militaires roulaient des yeux devant ce show.

Toutefois ce fut le choc total quand la 'forme humanoïde' de Gaya se présenta devant eux. La silhouette, un mètre soixante-dix au maximum les observait avec des yeux bleus doux. Il était facile de la prendre pour un être vivant organique si un fil ne partait pas de la base de sa nuque arrière pour rejoindre l'ordinateur.

L'équipage resta interdit devant l'IA, fascinés par l'humanoïde devant eux. Gaya avait un sourire doux, des formes de jeune adulte, des cheveux blonds clairs au carré.

Lin bougea instinctivement, captivée par la forme devant elle. Sa main se leva et Gaya l'imita tranquillement, leurs mains se rencontrèrent et Lin souffla lourdement. Celle de Gaya était légèrement plus petite mais c'était la même forme, la même structure.

"Bon retour chez vous," énonça doucement l'IA comme pour ne pas les effrayer.

Lin releva la tête vers les yeux bleu lagon, les mêmes que les siens, et elle sentit ces mots la frapper en plein dans l'estomac.

Eux même étaient sans terre mère depuis longtemps. Et ils venaient de la retrouver.

Ils étaient à la maison.

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PS : reviews sont adorées, vénérées !

Bye bye