Dans mes souvenirs, il n'y a que toi

Et ton rire vibrant qui n'est plus là

Assise devant papa, je me souviens

De nos échanges, de nos sourires et de nos petits riens


Ah, La fin du monde, nectar des soirées longues

On en a ri toute une, assis tous ensemble à manger du poulet

Nos discussions s'éparpillaient dans tous les coins du monde

La vie était belle et douce sur la rue Lahaie


Et assise devant papa et mon café, je songe

À ton énergie de cuisinière et à tes inquiétudes de mère

Tu me manques, oh toi chère maman !

Mes yeux se remplissent d'eau, pauvre papa


Nous nous sommes toujours vantés d'être une famille nucléaire

C'est vrai que nous l'étions, impossible à défaire

Papa me regarde sans trop savoir quoi dire

Constatant l'ampleur d'une perte qui déchire