Titre : Clément
Rating : M
Genre : Angst - Hurt/Comfort
Résumé : Clément aura 18 ans dans deux mois. Deux mois c'est le temps de son espoir, au-delà la gendarmerie ne s'intéressera plus à son cas lui dit Paul. Mais l'espoir il a du mal à le garder, surtout face à Paul, homme terrifiant qui l'a enlevé pour l'abuser.
N.A. : Dans l'histoire il n'y aura pas de scènes de cul crues & ce n'est pas non plus une histoire d'amour pure hein... heinnnn !
N.A.2. : Pourquoi j'ai écris une histoire comme ça moi ? je sais pas o.o !


J'ai modif' le chapitre suite à une review de Davilina qui m'a fait remarquer le manque de développement. J'ai donc diminué les elipses (ou du moins décrit davantage le reste lol) & beaucoup plus appuyé le point de vue de Clément.


Extrait du journal de Paul :

Il n'est pas beau, mais mignon.
La première chose que j'ai senti, ce sont ses cheveux.
- Secs un peu cassant. Ils sentaient le shampoing à la menthe. L'odeur m'est un peu restée sur les doigts. C'est très dommage ces cheveux secs, parce qu'ils sont bouclés, pas beaucoup, mais assez, moi j'aime ça, les bouclettes.
Ils sont châtain fades,
Note : il doit les soigner.
Sur ses joues, je n'avais pas remarqué mais il a des boutons d'acnés. C'est un ado'. Il n'en a pas beaucoup heureusement !
Note : Il arrêtera de manger gras et ça partira.
Il a de grands yeux. Toujours étonnés ou apeurés, je m'y habitue.
Ils sont beaux : bleus et dans l'oeil droit le bleu est cerné d'un cercle foncé. C'est ce qui me plaît le plus chez lui. Il lui faut bien une qualité qui en fasse l'unique au premier coup d'oeil, non ? :)
Il a des cernes sous les yeux, avant c'est parce qu'il passait trop de temps sur l'ordinateur. Je ne le crois pas fêtard, je ne l'ai jamais vu sortir jusqu'à des heures tardives, sauf au nouvel an.

Notes/en vrac : il se ronge les ongles, il aime le bleu, déteste l'orange, intolérant au lactose — le petit emmerdeur, ne connait pas bien sa ville, n'est pas bagarreur, ne croit pas en Dieu, aime jouer aux jeux de sociétés, fêtera ses dix huit ans dans deux mois.

Je lui achéterai un gâteau sans lactose et des bougies bleues.

PREMIERE PARTIE

CHAPITRE 1

- Grimpe, je te ramène, avait dit Paul d'une voix douce.
Il était appuyé contre sa voiture, porte avant ouverte, à l'aise malgré la neige qui tombait, contrairement à Clément, qui, les bras croisés se balançait d'une jambe sur l'autre, n'osant pas le regarder.
Ils étaient sur une route de campagne, Clément était parti vers une heure du matin de la soirée de l'ami d'un ami organisé pour le Nouvel An. Parce qu'il avait trop bu, il s'était senti assez fougueux pour tenter de rentrer chez lui à pieds, sous la neige. Il le regrettait à présent qu'un type étrange avait arrêté sa voiture. Cela faisait cinq minutes qu'il insistait et cinq minutes que Clément disait non, commençant à réellement crever de froid à ne pas bouger.
- Non merci, bredouilla-t-il. Je rentre à pieds.
- Tu as vu le temps ? Tu ne sauras pas retrouver ton chemin, insista-t-il. Allé Grimpe, il fait froid en plus, tu vas finir en glaçon.
- Non, non, je vais me débrouiller, vraiment.
- Clément...
Clément releva les yeux, un peu alarmé dans la pénombre. Il ne se rappelait pas lui avoir donné son prénom et puis il ressentait un profond malaise là.
- Bonne soirée monsieur.
Il se décida à reprendre son petit bonhomme de chemin sans demander son reste.
L'adrénaline fusa dans ses veines quand Paul l'agrippa fort par les cheveux posant une main sur sa bouche pour le ramener à la voiture.
- Calme-toi Clément, je ne te veux aucun mal, dit-il à son oreille.
Il entreprit de le faire entrer dans la voiture. Clément se débattait n'importe comment et Paul manqua de lui faire un coup du lapin sous l'empressement et la panique... Parce que c'était la première fois qu'il faisait ça.
- Allé ! Grimpe là-dedans !
Il lui cogna le front contre le haut de la portière, si fort que pendant quelques secondes Clément fut incapable de réagir. Paul en profita pour le faire asseoir sur le siège. Il claqua la portière d'un geste vif et fit vite le tour. Tétanisé par l'événement, Clément n'imagina même pas rouvrir la porte.
Paul s'installa au siège conducteur et ne dit rien. Il avait les mains tremblantes, des cheveux de Clément sur les doigts. Il respira profondément, Clément le fixant, tout apeuré mais incapable de parler.
Paul refit surface après quelques minutes et verrouilla les portières.
- Mets ta ceinture, fut la première chose qu'il lui dit.
Il tourna le visage vers lui alors qu'il enclenchait le contact et le détailla du regard. Clément avait le front en sang, le visage plein de larmes et surtout il avait mouillé son pantalon. Paul roula des épaules détournant les yeux apparemment mal à l'aise à son tour. Il ne pensait sans doute pas provoquer une telle peur chez lui. Il pensait que Clément grimperait de lui-même et se laisserait guider chez lui, sans sourciller. Il s'imaginait — ça se voyait dans sa posture devant sa voiture, comme une figure de confiance pour un ado'. Il avait une tenu soigné : jean neuf, chemise à la mode, cheveux peignés. C'était loin de la figure d'un homme voulant kidnapper un jeune. Alors quoi ? C'étaient les réactions de Clément qui devaient être mauvaises. Passant de la culpabilité à la colère, et pour se dédouaner de tout ça, il lui balança :
- Tu boucles ta ceinture ou je t'égorge comme un cochon.
Clément s'exécuta tout secoué de sanglots. Il n'était pas téméraire pour un sou et une peur indicible lui tiraillait le ventre. Oui, ce type lui faisait peur. Le changement brusque dans les expressions de son visage, son regard glacé, ses cheveux collés par la pluie qui lui donnaient un air fou, ses mains qui tremblaient, les muscles bandés qu'on percevait sous la chemise trempée. Il sentait même une sueur acide flotter dans l'habitacle. La sueur d'un type qui avait tout prémédité.
Paul démarra la voiture sans mot, en se disant que malgré lui, malgré toute sa bonne volonté de bien faire dans la réalisation de son plan, cela ressemblait beaucoup à ce qu'on pouvait voir dans les émissions de crimes.

Le trajet fut à peu près silencieux. Clément avait cessé de pleurer et tentait de deviner où il l'emmenait en fixant les quelques panneaux. Mais comme il avait une géographie minable, il ne sut pas. Il tenta un petit regard vers Paul et croisant le sien, baissa la tête en reniflant.

La voiture s'arrêta devant la maison d'un quartier de campagne. Paul sorti le premier et vint extirper Clément en essayant de lui garder la bouche close. Il le menaça tout bas, la bouche contre son oreille et l'étrangla presque d'un bras autour de son cou, pour camoufler ses gémissements et petits cris d'animal terrifié. Clément trainait les pieds sur les gravas et posa les mains sur l'avant-bras de Paul cherchant à se libérer. Il fit des pieds et des mains pour ne pas passer le palier de la maison, mais rien n'y fit et Paul claqua la porte derrière eux.
D'une poigne solide, il le fit monter à la salle de bain. Il ferma la porte à clefs et le lâcha enfin. Dans cette petite pièce l'odeur d'urine, de sueur et d'alcool remontèrent. Le regard paniqué de Clément allait partout.
- Me faites pas de mal, dit-il d'une voix saccadée.
- Mais non Clément, je ne vais rien te faire de mal... Par contre tu vas te déshabiller et filer sous la douche, d'accord ? fit la voix de nouveau très douce de Paul.
Clément le regarda tout de larmes et de bégaiements. Il faisait beaucoup de gestes avec ses mains : Il se triturait les cheveux, se touchait le bras, tirait sur son pantalon, se touchait le nez, reniflait, se passait une main sur les joues. C'est fou ce que la peur pouvait rendre mobile.
- On va pas y passer la nuit, finit par dire Paul devant son manque de réaction.
- Pourquoi vous me faites ça ?
- Dépêche-toi Clément, il est 2h du matin j'ai envie de me coucher, dit-il en consultant son téléphone.
Clément ne voulait pas se déshabiller devant lui, c'était assez évident. Il se balançait sur ses jambes, tout recroquevillé dans un coin de la salle de bain, serrant fort ses bras autour de lui. Paul se passa une main dans la nuque.
- Je vais te chercher des habits propres tu as intérêt à être sous la douche d'ici là.
Il sorti. Clément se raidit. Il respirait fort mais ne le remarquait pas. Par contre les pas de Paul s'éloignant dans une pièce adjacente, ça il l'entendit. Il se dirigea doucement vers la porte de la salle de bain et l'ouvrit lentement, aux aguets. Il zieuta l'escaliers et étudia la distance qui l'en séparait. La porte d'entrée était juste en bas. Peut-être pourrait-il sortir et appeler à l'aide. Cette idée lui fit un peu de bien et il s'élança. Paul surgit aussitôt dans son dos et l'attrapa par son pull, le ramenant à la salle de bain, prenant un malin plaisir à le voir trébucher à chaque pas.
- Tu te crois malin hein ? dit-il en le larguant contre le mur. Il souriait en roulant des yeux. Tu penses que j'te surveillais pas ?
Clément secoua vivement la tête et fut prit de sanglots assez fort.
- Arrêtez, j'vous en prie, j'vous ai rien fait, arrêtez... J'veux rentrer chez moi !
Paul perdit son sourire, surprit de voir ce garçon qu'il avait si longtemps observé devenir pathétique et repoussant sous les larmes. Il le trouvait navrant et un peu dégoûtant.
- Tu veux que je te frappe ?
- Non !
- Alors arrête ça et déshabille-toi ou je te donne une vraie raison de pleurer.
Aux yeux de Clément, Paul était à l'image des psychopathes des films qu'il avait pu voir : calme et terrible. Il remarqua ensuite qu'il serrait le poing. Il allait le frapper, il allait réellement le frapper, pensa-t-il.
- D'accord... D'accord je vais le faire, mais me taper pas, murmura-t-il.
Paul dégageait beaucoup de puissance à le regarder se défaire son manteau mouillé et retirer son pull. Clément hésita à retirer le reste, mais un regard vers Paul le poussa à se dépêcher, pour ne pas s'attirer ses foudres.
- Retire tout Clément.
Il en fut incapable et secoua la tête en pleurant silencieusement. Il était persuadé que Paul allait l'abuser. Ce dernier ouvrir un tiroir et en sorti une paire de ciseaux.
- Grouille-toi.
Il ne bougea pas et Paul d'un geste vint à sa hauteur et fit crisser la paire de ciseaux sur le mur en carrelage, à côté de sa tête.
- La prochaine fois, c'est dans ton oeil, alors déshabille-toi et va sous la douche.
Alors Clément termina de se déshabiller, se cachant comme il pouvait. Paul le regardait avec un sourire qu'il ne savait pas vraiment interpréter. Du menton il lui indiqua la douche et il y entra, l'allumant rapidement. Paul ramassa ses habits et respira un peu l'odeur de son pull.
- Je n'ai pas souvenir que tu mettais du parfum Clément...
Sous la douche, ne bougeant pas, Clément fut secouer d'un long frisson. Comment savait-il qu'il n'en mettait pas d'habitude ?
- C'était... C'était pour la soirée du Nouvel An, bredouilla-t-il, je voulais faire un effort...
- T'es mignon toi, rigola Paul. Allé douche-toi, y a du gel douche.

La douche avait fatigué Clément. Il peinait à comprendre pourquoi tout ça lui arrivait. La blessure à son front l'élançait et le sang coagulé s'était remit à couler. Et avec l'alcool qu'il avait bu à la soirée, ainsi que tous ces événements il se sentait mal.
Paul farfouillait l'armoire à pharmacie pour lui donner une compresse.
- Pourquoi vous me faites ça ? interrogea-t-il encore d'une voix plus lasse à présent.
Paul ne lui répondit que quand il trouva les compresses.
- Parce que ça fait des mois que je t'observe et que je fantasme sur toi, des mois que je m'imagine te baiser jusqu'à l'os.
La franchise de Paul le surprit, mais tout ça confirmait ses doutes, ses peurs. Il allait se faire abuser par un homme. Il allait se faire violer et sans doute sauvagement assassiner.
Paul haussa les épaules et appliqua la compresse sur son front.
- Quoi, c'est pas ce que tu voulais entendre ? Tu ne pensais pas qu'un homme qui t'embarque dans sa voiture comme ça en pleine nuit, avait juste de bonnes intentions. Tu me fais bien rire dis donc. Allé arrête de pleurer, t'es pas une fille à ce que je sache. Accepte ton sort, comme un vrai garçon.

Paul s'appliqua ensuite à lui nettoyer la plaie de son front avec la compresse et un peu d'alcool. Clément dont le souffle était tremblant le laissait faire, comprenant que ça au moins, c'était pour son bien. Il toucha le bandage de fortune sur son front du bout des doigts et tressauta quand Paul passa un bras autour de ses épaules.
- Je te sens fatigué Clément, que dis-tu d'aller dormir ?
Clément pensa aussitôt qu'il voulait l'emmener pour le violer maintenant qu'il était propre et Paul s'y reprit à deux fois pour le trainer dans la chambre. Clément s'était accroché à l'entrebâille de la salle de bain et il cria qu'il ne voulait pas aller dans la chambre. Une fois dans celle-ci Paul excédé lui tordit un bras jusqu'à le mette à terre et là lui envoya des coups de pieds.
- Tu vas arrêter ton cirque et fermer ta gueule ?!
Clément se recroquevilla complètement en pleurant et Paul se calma au bout de quelques minutes. Il fit les cent pas et revint s'accroupir près de lui et lui toucha les cheveux.
- Clément, Clément, je suis tellement désolé… ne pleure pas Clément, je ne te frapperai plus... s'excusa-t-il tout plein, tout sincère.
Il le fit se redresser et Clément se laissa amener au lit.
- Assis-toi mon ange et sèche tes larmes. Il prit la boite de mouchoirs sur la table de chevet et une paire de menottes. ll est tard on est tous les deux fatigués... Tu vas dormir et demain on ira beaucoup mieux toi et moi.
La paire de menottes Paul se l'était procuré dans une boutique coquine, à défaut d'aller réellement à la gendarmerie ! Il le força à s'allonger et lui prit le poignet droit qu'il attacha au barreau du lit. Il se redressa et saisit un bâillon habituellement utilisé dans les jeux SM. Clément horrifié par l'objet, se senti terriblement humilié quand il le lui mit, fermant le bâillon avec un cadenas.
- Tu comprends, je ne veux pas que tu cries.
Il lui remonta la couette dessus et se recula pour le regarder. Clément gémissait et gigotait dans le lit, comme un gros verre.
- Bonne nuit Clément.
Paul éteignit la lumière et sorti.
Clément se redressa et de sa main libre chercha à détacher le bâillon sans y arriver. Il tira ensuite sur la menotte et se mit à gémir fort devant ses échecs. Il réussit à se lever et pensa tirer le lit avec lui vers la porte, mais il était trop lourd et Clément se sentait mal, il avait des vertiges. Il n'arrêta cependant pas ses efforts et c'est seulement après une heure trente d'échecs à répétition, que Clément se rallongea dans le lit, prenant la couette contre lui, mourant de froid. Il ferma les yeux en suffoquant sous ses larmes et toucha la boule du bâillon du bout des doigts, se demandant ce qui allait lui arriver le lendemain.

Le lendemain Clément fut réveillé par la main de Paul qui lui caressait le ventre. Il ouvrit grands yeux et respira très fort, fixant Paul qui lui souriait. Il ne savait pas quelle heure il était, ni même s'il faisait jour. Il n'y avait pas fenêtre dans la pièce. Paul sentait le gel douche, le même qu'il lui avait fait utiliser la veille et paraissait reposé.
- Bonjour Clément.
Le regard de Paul le détaillait et s'attarda sur sa bouche. Avec beaucoup de honte, Clément s'aperçut qu'il bavait à cause du bâillon. Il se passa la manche sur le coin de la bouche.
- Je te détache Clément, si tu promets de ne pas crier, sinon...
En disant ça, Paul attrapa un couteau de cuisine. Clément en déduisit que c'était là le « sinon ». Il hocha la tête et Paul prit une clef pou lui défaire. Clément toussa, puis se passa la langue sur les lèvres avant de se frotter la bouche. Entre temps, Paul lui défit aussi la menotte à son poignet.
- Faut absolument que tu te brosses les dents, tu pues l'alcool, commenta Paul.
Clément fut ''autorisé'' et à aller aux toilettes avant de se brosser les dents. Cela lui parut être une épreuve : déjà pisser devant un inconnu, mais alors un inconnu qui lui pointait un couteau dans le dos...
Puis, dans la salle de bain, devant le lavabo avec une brosse à dents qui devait être à Paul, Clément se fit tout silencieux, les yeux baissés pour ne pas croiser son regard dans le miroir. Il avait mal partout à cause des coups de pieds de la veille et son front lui brûlait. Il s'inquiétait de ces douleurs et se disait avec angoisse qu'il avait laissé passer sa chance en ne s'enfuyant pas la veille. A présent, ce type était armé.
Paul attendit qu'il termine de se brosser les dents pour venir contre son dos. Il appuya le couteau dans son cou et lui fit bien relever la tête, le regardant à travers le miroir.
- Tu sais Clément, je me doute que tu comprends pas grand chose... Tu dois te demander qui je suis... Pourquoi j'te fait ça, mais... ah...
Il rigola alors que Clément fermait fort les yeux, les doigts serrés sur le lavabo.
- J'te regarde depuis si longtemps... Est-ce que tu savais que la fenêtre de ta chambre donnait direct' sur celle de mon bureau ? Chaque matin je venais exprès plus tôt pour te voir te lever... C'est bien ça, que tu ne fermes jamais tes volets, tu aimes les voyeurs Clément ?
Clément ne répondit pas alors qu'il essayait de se rappeler comment était la vue depuis sa fenêtre. Il se rappelait du bâtiment de bureaux. Il se souvenait que parfois un type le saluait depuis une des fenêtres, fumant une clope. Est-ce que c'était ce type ? Il ne savait pas.
Le couteau s'éloigna de son cou et Paul lui donna une réelle étreinte.
- T'avoir pour moi comme ça... C'était mon souhait pour la nouvelle année et je crois bien qu'il est exhaussé… Alors bonne année Clément, bonne année !


Oui non Oui ?

En tout cas Go Son Go...