Lorsque la femme ouvrit les yeux, elle ne savait plus où elle était, sa tête la lançait horriblement, essayant de se lever, son corps lui faisait atrocement mal, elle en tomba sur le ventre et perdit a nouveau connaissance. A son réveil, un homme se tenait au dessus d'elle, un inconnu, il semblait très légèrement blessé également. En clignant des yeux, les traits de l'homme était de plus en plus net, elle se souvenait de lui, il était celui qu'elle avait pris en otage. Elle fit un mouvement de recule et ce rendit compte qu'elle avait pieds et poing liées.

- J… J...Je suis où là ? … V...Vous êtes qui ? Libérez moi ! La femme était paniquée

- Te libérer ? Et puis quand encore a cause de toi je suis dans la merde jusqu'au cou, hors de question que je te libère !

- Comment ça ? O… ou sommes nous ? La femme avait une voix chevrotante.

- Nous sommes…. Heuuu, c'est la question a dix milles crédits ! Je dirais que nous sommes proche de Cupa-habana mais comment savoir ? On a plus de constelmap, plus de vaisseau plus rien ! On peu dire que vous n'y êtes pas aller de main morte !Je peu au moins savoir qui vous êtes ?

- Si vous me coupée les liens… j… ou voulez vous que j'ailles ? Notre vaisseau est brisés en morceau ! L'homme réfléchi une minute puis coupa les attaches libérant la femme, elle semblait heureuse et le remercia par un sourire amical.

- Cupa-Habana hein ? Nous aurions pus être plus mal loti je suppose… moi c'est Pryska, je… il s'est passé quoi ? J… je ne me souviens plus… L'homme inspecta en même temps les blessures de la dame.

- Moi c'est Stan, ravis de vous connaître Pryska ne vous en faite pas juste une commotion vue notre accident, il ne faut pas en être surpris, au moins on est en vie.

-M.. Merci Stan, je… Je suis désolée que vous soyez méllé à mes ennuies je… Je ne sais pas quoi dire… Pryska semblait réellement sincère. Se toucha les poches et fut inquiète

- Ou est t'il ? Ou vous me l'avez mis ?

- A quoi peu bien vous servir ce tableau vue où on se trouve ? c'est pour lui que vous avez risquez nos vies ? Vous êtes stupide ou quoi ? Répondit t'il un peu fâché. Pryska ne vais pas quoi répondre, il était la voix de la raison, elle se sentait tellement honteuse. Elle fixa son regard sur l'arrière du véhicule, le vent apportait du sable, il semblerait qu'ils se soient échoués en bord de mer peu être. Vue le manque total de lumière qui régnait, ils étaient sûrement crashé tard la nuit. Stan osa enfin la question qui lui brulait les lèvres en lui tendant la gourde d'eau.

- Pourquoi moi ? Racontez moi tout, si vous voulez bien, bien sur, là où on est je ne risque pas de vous dénoncé hahaha. Elle ne savait pas pourquoi, peu être etait ce la culpabilité, mais, elle avait envie de lui faire confiance. Elle lui avoua alors qu'elle était une vol en l'air, une voleuse spécialisée dans les vols rapide, passant de planètes en planètes incognito larguant leurs larcins dans des endroits clés. Elle lui avoua avoir pris ce tableau, certes moche, mais extrêmement coûteux. Qu'il etait là au mauvais moment, combien elle regrette encore une fois. Elle l'avait séduit pour qu'il la laisse monter à bord et si il avait été plus coopératif, elle se serait enfuis sur une planète plus accueillante en échange d'une gâterie mais hélas, il s'était rebellé en apprenant qu'elle n'avait pas un sous et l'avais menacer de voler jusqu'à une station de police. Il y a eu bagarre et par un mauvais tour de circonstance, dans leurs luttes, ils ont briser les commandes. Dérivant dans l'espace deux jours dans un coma artificiel, selon le protocole de survie en cas d'avarie, ils se sont crashé. Ils finirent la soirée sur ses mots.

A leurs réveils elle fut surprise de voir que Stan n'etait plus là, alors, elle se permis de voir au-delà du vaisseau, le soleil étant suffisamment haut pour y voir quelque chose et fut stupéfaite de voir qu'elle n'était pas sur une plage comme ils le supposèrent, mais il semblerait qu'ils soient échoués dans un gros bunker de golf abandonné vue l'etat de la végétation. Au loin, Stan courrait vers elle les yeux exorbité, il criait de peur, une horde de créature humanoïde à ses trousses. Elle pris peur et apercevant le nombre inouïe de bêtes autour de Stan, à croire que le bruit du crash avait rameuté tout les zombies du regard croisa l'étui à tableau, elle se maudit alors comme jamais. Sans ça cupidité rien ne serait arrivé.