Pour ce Novelber j'ai choisi cette musique! watch?v=SzQ2oYMfo5U&list=PLY-S2wRGwFgHRe1bcWfpnhJYB5BpiD5Dg

voila le texte que j'en ai tiré

Épuisée moralement, la gisei-ko se relaxait dans son bain de lait parfumé au miel et au fleur de sakura, bien que son corps semblait regagner en vigueur, son esprit tentait de monter une barrière séparant son devoir de ce qu'elle était par le passé, la vierge de fer. Son coeur essaya par tout les moyens d'oublier les bons moment de ça vie et de n'y garder que les pires instants de sa vie. Elle se surpris à se remémorée se qui la amenée jusqu' ici.

Kyoko était la samuraï-ko la plus aimer de toute l'armée de Kyuden, le clan Kuni était fier de la voir ainsi combattre les démons qui jonchait ses terres, arborant avec fierté son katana, Tsurishi. Pas un seul homme rivalisait avec elle sûrement parce qu'elle était toujours sous estimée et magnait arbre mort avec une dextérité rarement égalé. Il n'empêche que ses faits d'armes ont fait d'elle le bras droit du commandant, se fut uniquement son sexe qui empêcha Kyoko de prétendre à se poste. Au profit de ce lâche, ce sot.

Elle revenait d'ailleurs de campagne contre un seigneur troll, l'un de ses bras était ballant, sans énergie et défigurée au niveau de la joue par une entaille. Elle n'eus à peine le temps de descendre de son cheval lorsqu'une missive lui était adressé, le messager, poing et genoux à terre lui offrait sa nuque attendant ses ordres dans un HOI bruyant. Quand elle lu le message, son katana pesait de plus en plus lourd et tremblait dans sa main, maintenant, trop lourd Tsurishi tomba sans vie sur le sol boueux. Son seigneur, Hiruma, désirait la voir, il était question de l'honneur du clan, rien était dit de plus, si se n'est de s'y rendre le plus rapidement possible. Étant son Daimyo elle n'avait en aucun cas le droit de discuter. Scellant son cheval elle s'y rendit au plus vite mais le messager la stoppa.

- Pardonnez moi Samourai-ko j'ai reçus des ordres, je dois vous accompagner jusqu'à notre Daymio mais avec un moyen de transport mise à votre disposition.

-qu'elle est t'il ? Kyoko était intriguée, que lui resservait son seigneur et maitre ?

- Suivez moi Samourai-ko. Sans attendre de réponses, le messager la précéda lui faisant des signes de la main pour lui indiquer où se rendre, lui présenta sa nuque, fixant le sol, chaque fois qu'elle le regardait. Il arriva alors devant un palanquin. Elle écarquilla les yeux, se moyen de transport était destiné uniquement à la noblesse. Naît d'une famille de fermier elle était la dernière à s'imaginer un jour s'asseoir dans un palanquin, était ce une farce ? A l'intérieur une femme richement vêtu l'invita à la rejoindre, avec beaucoup d'hésitation, Kyoko s'y aventura, le rideau chocolat ce ferma alors dans son dos, il n'y avait que deux coussins. Elle trébucha lorsque le sol ce mit à bouger, elle entendait des hommes pousser des HOI synchronisé pour les transporter jusqu'à la demeure du seigneur Hiruma Kuni.

Durant le trajet, elle fut maquillée, s'étranglant à cause de la poudre au mercure rendant sa peau laiteuse.

- Vous etes pire qu'un gnoll en rute ! LÂCHER MOI ! Kyoko faillit sortir Tsurishi se rappelant qu'on le lui avait confisqué.

- Allons, ne faite pas votre enfant, vous allez voir son excellence Hiruma, qu'elle honte vous feriez à notre clan accoutré comme un homme et regardez moi cette balafre non mais déjà si j'arrive à camoufler ça, je n'ai pas envie de me faire Harakiri, on y passera deux mois si il le faut mais vous serez présentable comme il faut alors moins vous bouger plus vite sa sera fini !

- J'y peu rien si votre poudre pue le chien mouillé moi !

- IL SUFFIT ! Tu crois que j'ai pas mieux à faire que de m'occuper d'une grenouille qui croisse ? Alors calme ! j'ai tout mon temps ! Kyoko pesta mais ferma les yeux aussi fort qu'elle le pouvait, surtout que dame Kashiko arriva avec un nouvelle instrument de torture, un crayon au charbon, ainsi que du rouge à lèvre. A peine était t'il posé que Kyoko le lécha pour se réhydrater les lèvres.

-C'est pas fini ses enfantillages samourai-ko, sérieusement ? Vous êtes peu être meilleur que les hommes pour la guerre mais pour l'amour vous êtes la pire des femmes ! Qu'est ce qu'il a pu vous trouver ? Je sens déjà ma tête ce faire couper par le Kaishakunin aie aie aie par pitié, tenez vous tranquille, pitié…

Le reste du voyage c'etait déroulé correctement, lorsqu'elle arriva au palais des Kuni, Kyoko vit avec effrois son visage dans un miroir qu'un badaud transportait, elle du faire beaucoup d'effort pour ne pas pleurer, cherchant des yeux aprés Tsurishi, lui aussi était introuvable. Elle compris alors que sa vie de guerrière était fini. Elle ce concentra alors sur le sol du palais, assise devant son seigneur, elle attendait, lui offrant sa nuque mettant machinalement son épée qu'elle ne possédait plus devant elle. Hiruma ue une moue amusé, alla vers elle, et lui pris le visage, il lui planta son regard courroucé par nature dans les siens, elle ne faiblissait pas, lui tenant tête.

- Je comprend maintenant ce qu'il a vue en toi jeune vierge de fer. Sache que désormais tu es une gisei-ko. Il lui sourit d'un air mauvais, pour la premiere fois Kyoko faiblit devant son seigneur, elle savait ce qu'il en coutait d'etre son ennemie, elle se contenta alors d'un HOI et fixa le sol du mieux qu'elle put.

- Allez va Kyoko, sache que ton fer à fondu, ton katana est maintenant brisé, quant à la vierge… plus pour longtemps, aller je t'ai assez vue. QU'ON LA PRÉPARE ! Cria le seigneur en claquant des mains. Tu ne veux pas faire attendre ton cher mari n'est ce pas ?

Kyoko se réveilla à cause d'un gong lui annonça qu'une heure était passé, la pièce fut investie par des dames de compagnie qui avait pour devoir de l'habiller. Sans jamais parler, les geisha habilla la gisei-ko qui leurs supplia de lui dire à qui elle allait bien être sacrifier. Elle n'eu comme réponse que du mépris et des rires en coin à peine dissimulé. Elles l'accompagna alors devant les jardins, juste sur le pallier la laissant avec la lune, une tasse d'une boisson fumante à coté d'une théière et des biscuits sur la table basse. Acceptant son sort, Kyoko s'agenouilla fixant le breuvage devant elle, elle ce doutait de ce que contenait sa tasse , mais elle inspira profondément pour gagner en courage et bus à grande gorgée, perdant la raison. Presque aussitôt, elle tomba dans une forte ivresse. Elle sourit enfin, son esprit était enfin libre, si seulement ce sentiment pouvait être éternel.

Elle ne savait pas combien de temps elle fixait la lune d'un air idiote, le gong la sorti de sa torpeur, elle bu rapidement une seconde tasse, le goût était bien plus puissant. Elles durent lutter fortement pour lui éviter de tomber dans un demi coma, la giflant légèrement lui donnant les joues roses par la même occasion, rendant son maquillage parfait. Au loin, dans le jardin, Hiruma sourit, a ses cotés Shiraya, le dragon-démon. Kyoko lutta pour ne pas les rejoindre hélas, le trop plein de drogue la fit avancer avec joie vers le démon, sans se rendre compte, elle accourra vers lui ou etait ce les geishas qui la poussèrent le plus vite possible vers son mari ? Hiruma salua le démon et ordonna aux femmes de livrer Kyoko en pâture, cette dernière hurla de terreur, elle avait lutter toute ça vie contre les monstres, à leurs tête, le dragon démon et voila que maintenant, elle était sa femme.

-Comme promis, Hiruma, je ferai des Kuni mes esclaves les protégeant des autres démons bien entendu, tu resteras leurs Daimyo, Kyoko, tu as tuée mes enfants, maintenant tu va nous servir hahaha, danse pour ton maitre !