Me promenant dans les rues malfamé de Kyoto, je caresse mon sabre avec un plaisir non dissimulé, presque sexuel, j'ai hâte qu' une pourriture se dresse devant moi, que j'aime entendre les os ce concasser en frappant avec sauvagerie, le sang giclant. Qui suis je ? Kayba Hasanora, je fais partis des Shinsen gumi, comme mes camarades, je suis un ronin, un tueur, sous la tutelle du shogun. Quelle délice de pouvoir assassiner qui je désir et être couvert de tout méfait, si, bien sur, je suis assez malin pour camoufler mon meurtre. Se n'est pas bien difficile, une chance pour moi. Bien entendu, je devais épargné les nobles, mais les autres… Ma cible privilégier de se soir ? Je l'ignore encore, peu être aurais je envie de me faire une grand-mère, si j'ai de la chance, une femme enceinte serait l' idéal. Le gosse serai un sacré bon bonus ! Je le mélangerai avec les tripes de sa mère hahaha.

Je continue mon chemin l'air frais de l'hiver commence à ce faire sentir, je grelotte, j'aimerai boire un bon saké chez Ishiraku, sa fille est plutôt mignonne, surtout que mon statut de Shinsen gumi me donne des privilèges, disons, appréciable. Je ne serai pas surpris d'être père pour bientôt, si vous voyez ce que je veux dire.

- Pfeuuuh…

Je continue mon chemin en rehaussant mon cache nez ainsi que mon sugegasa sur ma tête. Je suis soudain dérangé par un individu. J'ignore qui il est, mais il fera l'affaire pour se soir. Une main sur mon daisho, l'autre main sur la poignée de mon sabre, j'attends. Sans surprise, il en fait de même, planté la comme deux statues, un duel dans la pure tradition du bushido s'engagea, le premier qui bouge perd, nous nous jaugeons mutuellement. Nos mains se fondent sur nos sabres respectif, se fixant dans les yeux sans sourciller. Malgré les flocons, aucun de nous ne trésaille ni ne cligne des yeux. Ne bougeant pas d'un pouce, je sens mes muscles me meurtrirent les bras, serrant les dents, je lutte. Mon adversaire donnait aussi des signes de fatigue mais refusais de me cédé la moindre parcelle de victoire, je vois le vent s'engouffrer sous sa tunique, me laissant voir son blason, il est également un ronin mais pas l'un des nôtres.

Le vent me congela la mâchoire, je souffre,j'ai envie d'abandonné, toute fois, je me mord la lèvre inférieur, hors de question qu'il me brise. Soudain, alors que tout espoir semblait perdu, il se redresse, sorti son sabre et le claqua aussitôt, puis, me saluant, il continua son chemin sans m'adresser un regard, ni la moindre parole. J'en était écœuré, gagner sans me battre, sans giclé de sang, sans cris, sans effroi dans ses yeux. Il est vrai que j'aurai pu sortir mon katana et lui tranché la hanche mais bon, je ne sais pas, il ne semblait pas comme les autres, j'avais envie de jouer avec, de l'affronter à arme égale, lui laissé sa chance. Dommage. Je me décide alors de reprendre ma route lorsque je sens soudain une douleur dans le dos, tournant mon visage sur le coté, je vit l'homme rire, il retira son katana de mon dos. Quand à t'il eu le temps de me frappé? Ma tête se mit a tourner, je m'effondre. Son visage semblait de moins en moins humain, Hoteï, aide moi. Ma bouche s'ouvre, pas le moindre son, la créature me mis sur son épaule et tout les deux, nous gagnons l'obscurité planant de toit en toit.