n'empruntant la rue Franklin Roosevelt sous aucun prétexte à cause des témoins de Jéhovah qui attendaient tel une araignée qu'un insecte trop curieux viens de lui même s'engluer dans leurs toile. Ils attendaient derrière leurs kiosque à journaux, une femme d'un age moyen et une autre d'un age avancé. Étant en plus le 14 Janvier, ils continuaient à profiter de la ferveur des fêtes encore présentes pour demander des sous ou d'agrandir leurs armées. Marie n'avait rien contre eux, aprés tout, tout ce qu'elle savait d'eux c'est ce que ses parents lui ont raconter. Comme quoi c'est une secte donc qui dit secte dit c'est mal, qu'ils sont des vampires et chercheront à te recruter pour qu'a ton tour tu vampirises les gens avec des textes effrayant sur la fin du monde, des pseudos témoignages de gens qui ont vue leurs vies s'améliorer nettement depuis leurs conversions. D'un autre coté, son père lui disait toujours « ne juge pas t'en que tu ne connais pas ! » alors oui il parlait à propos de la nourriture mais pourquoi est ce que ça devrait se reporter qu'a la boustifaille ? Elle se dit que si un jour, l'occasion lui prenait, elle irait au moins les saluer ou est ce que saluer des gens était aussi considéré comme du vampirisme ? Ils ne mendient pas, ils ne volent pas, encore ? Qui a t'il de mal à faire la conversation ?

Marie écouteur sur les oreilles, fit son footing journalier, cette fois çi, à 17 heures ayant fini les cours à 14 heures. Elle n'écouta que son instinct, courant sans voir réellement où elle se trouve. Découvrant un coin de sa ville inconnue, elle les vit, eux, les témoins de Jéhovah, regardant le nom de la rue, elle se trouvait à la rue Claude Monet, se n'était pas de chance, ils avaient décidés la veille de changer de quartier ou plutôt, d'élargir leurs présences sur plusieurs rues. La jeune femme y vit une occasion rêver de faire leurs connaissances. Qui avait t'il de mal ? Il suffisait de signer aucun documents, de ne fournir aucune adresse et de ne donner pas la moindre pièce. Les trois règles d'or pour avoir la paix. Leurs conversations contre toute attentes ne transpirait pas la malhonnêteté, au contraire. Pas une fois ils ne parlèrent argent, pas une fois ils ne demandèrent un abonnement ou une adresse postale voir électronique ou alors même un numéro de téléphone. Tout ce qu'elle reçus de leurs part, ce fut des documents concernant la fin du monde et tout le tintouin mais au moins, elle savait maintenant à qui elle avait à faire et elle savait qu'elle ne serai jamais des leurs. Au pire elle n'avais qu'a dire qu'elle est juive ou musulmane, les trois religions à la mode et on lui foutrait la paix. La conversation ce conclus aussi chaleureusement qu'elle avait commencer, pour peu, elle les auraient invité à boire un thé chez elle. Elle compris aussitôt ce que ses parents voulaient dire par méfiance. Fallait t'il vraiment s'en méfier ? Que faire ? Dans le doute, elle préféra en rester là leurs faisant un peu de peine en affirmant haut et fort qu'elle ne crois pas en Jésus et dans les religions qu'elle était athée.

Alors qu'elle allait partir pour son sport, elle croisa Mylène et Julie derrière leurs kiosque, à la rue Monet comme chaque jour depuis un mois, elle leurs fait un grand signe de la main, pour la énième fois, aucune des deux ne répondit alors que Marie, cette fois, s'était arrangée pour ce faire bien voir, elle se sentait un peu étrange d'avoir été mise à l'écart, comme si le fait que Marie n'ai pas accourus a leurs pieds pour être sauver l'ai rendu sans aucun intérêt. Elle continua son chemin et entendit soudain du bruit dans une ruelle, un cris, des poubelles tombant avec violence, de peur que quelqu'un ai besoin de secours, Marie rebroussa chemin jusqu'à la ruelle.

- Aie aie aiiie mon fessier ! SAPRISTI CA FAIT MAL, qu'elle joie, loué sois… heuu. Marie fixa la jolie rouquine qui se frottait le bas des reins avec vigueur.

-Bonjour humaine, ou bonsoir. Je suis Lili enchantée. Marie resta bouche bée l'étrangère avait chuter d'on ne sait où et rien, pas une égratignure, pas une cote cassé, pire, se sont les poubelles qui ont souffert. Lili s'avança tout près de Marie, posa ses mains sur ces hanches tout en tournant son visage sur le coté avec un grand sourire radieux. Fermant les yeux, Lili rapproche son visage de celui de Marie encore plus prés, pour l'embrasser sur la bouche.

- GNNNIEUUU ! Marie poussa un petit bruit se protégeant de l'étrangère bizarre, qu'est ce que c'était que ce délire ? d'entrée elle voulait lui prendre les lèvres ? Marie fit quelques pas en arrière, l'étrangère fit une moue boudeuse.

- On est bien mal élevée l'humaine dit donc ! Je voulait te souhaiter le bonjour, enfin passons, j'espère avoir se privilège très bientôt. Que puis je pour toi ? Marie écarquilla des yeux, elle voulait aider une personne et c'est la « victime » qui lui demande ce qu'elle peu faire pour elle. On aura tout entendu !

- T..t..t.. j… j.. heuuu…. Lili soupira. Haaaa toujours la même chose… bon, oui je suis un ange, et oui je suis tomber des cieux cette fois. Lili fit battre deux ailes étincelantes soulevant un peu de poussière. Marie ne put alors retenir ses questions.

- Comment est ce…, tu es un ange déchus ? Lili, eu un grand sourire.

-Pas déchue, déçu, la haut c'est chiant. Tu connais «le repos éternel ? Le repos du guerrier ? » les fables sur les angelots, de gros bébé qui joue de la trompette, tout est vrai. Oui c'est fort agréable quand on viens de votre monde au miens, mais soyons sérieux… un monde ou tu n'a pas faim, pas soif, ou tout tes désirs sont comblé avant même que tu n'en ai envie. Tout ce que l'on te demande est de te reposer… Combien de temps tiendrais tu selon toi ? La seule chose qui pourrait te donner envie de rester est l'amour éternel mais là encore une fois, imagine, je te donne le meilleur gâteau que tu ai jamais manger. Je te le donne le lendemain, puis encore le lendemain il se passerait quoi ? Au début, tu ne seras plus surprise, puis, un peu d'écus. Tu me dira que si c'est les désirs éternel alors fini le gâteau ? Sauf que l'amour continuelle n'est pas u…

Lili fut coupé par des curieux venu çà cause de Marie qui discutait apparemment toute seule. Quand Marie se retourna, plus d'ange. Blasée, elle s'excusa auprès des gens et alla chez elle. Quand elle entra il y régna une bonne odeur de couscous qui mijotait. Lili accourait vers Marie toute heureuse

- Tu m'excuseras je me suis permis de te préparer le dîner. Merci de ne pas m'avoir rejetée, ni avoir eu peur, je deteste se sentiment chez vous pfff. Lili se rapprocha de Marie, marqua un temps d'arrêt. Voyant aucune trace de rejet, Lili lui dit

- Enfin, presque pas eu peur hihi. Elle embrassa son amie sur les lèvres, comme si de rien était, elle la pris par les mains.

- aller le repas va refroidir ZOUUU ! Se soir, depuis bien longtemps, Marie mangea de bon coeur, le paradis sur terre.