Stephen venait à l'instant de mettre à jour son brouillon, l'univers qu'il à imaginé prenait vie chaque jours un peu plus. Hier il avait imaginé un monde haut en couleur où la magie et la nature sont lié par une étroite collaboration, rien d'original en effet, beaucoup d'œuvre était écrit sur se plan mais ne sachant pas pourquoi, il était incapable d'imaginer quoi que se sois d'autres. La nature expulsait autre chose que de l'oxygène lorsqu'elles se trouvaient prés d'une source de mana qui son des marres un peu spéciales, la légende raconterait que chaque marres étaient à l'origine une eau normal dont une divinité quelconque s'y serait beigne, fait ses besoins ou aurait saigné dedans l'origine divergerait selon les régions. Cette partie n'était pas tout à fait défini. Cette eau devenu mana au contact des divinités se serait mélanger avec les plantes depuis magie et verdure ne font qu'un.

Pour cette journée, le jeune auteur c'était penché sur le cas d'un personnage du nom de Enkill Margunem, il voulait en faire son héros principale. L'homme ne serait pas un mage, profession trop classique à son goût mais plutôt, un sourcier ! La fonction des sourciers étaient de rechercher ses fameuses marres et d'y puiser l'eau pour en faire des potions de mana et autres artefact magique comme par exemple, la confier à un forgeron pour que ce dernier y imprégne une arme quelconque de cette eau, la aussi la fonction de sourcier n'était pas totalement aboutis, il se promit qu'il y reviendrait demain. L'idée lui plaisait beaucoup, son monde commençait à ce démarquer un peu, pas grand-chose certes, mais à se démarquer quand même. En même temps pour seulement deux jours de travail, c'était pas mal. Il baillait fortement, en voyant l'heure, il hallucina, il etait 2h du matin. Il se jura alors d'en parler à Marie-Louise qui était sa plus grande fan, il y avait aussi Régis, une connaissance rencontré à un atelier d'écriture, l'atelier qui lui donna justement envie de coucher sur papier les contes de Dryss. Il avait imaginé un livre original avec non pas une histoire longue mais des moments clé de son monde recréant ainsi en quelque sorte, un livre d'histoire. D'ailleurs il se souvenait que dans trois jours il allait retrouvé ses camarade d'atelier, en quelques sortes son brouillon était son travail.

Les trois jours passa à une vitesse ahurissante, la seul chose qu'il avait retenu son attention ce fut combien il tait distrait à son travail, il n'arrivait pas a se concentrer, toutes ses pensées allait vers Enkill Margunem, il se demandait si il n'allait pas en faire une elfe puis il se dit que non, encore une fois, trop commun, trop peu original. Les elfes proche de la nature, puissant mage. C'etait du réchauffé. Il donna naissance à Hyldasil la cité impérial des terres de l'est, Paminks une espece de nabot. Il frémisse le jour où le nom de Bosmer lui traversa l'esprit, c'est simple, il etait le premier ennemi qui lui traversa la tête, Bosmer le sourcier discordant. En quelque sorte, l'antonyme d'Enkill Morgunem. Bosmer avait trouvé le moyen de manipuler l'esprit des personnes qui consomme ses flasques de mana en y ajoutant des additifs connus de lui seul, les rendant confus, fou ou pire. C'est simple, plus il réfléchissait à son univers, plus il se sentait moins humain, plus Dryss prenait le pas sur son temps et devenait presque une obsession. Quand il raconta ses idées aux membres de l'atelier ils furent tous surpris par cette imagination fertile, il était le seul à vouloir écrire de la fantasy et Dryss semblait prometteur. Régis à la fin de l'atelier l'interpella.

- Stephen, c'est merveilleux ton univers, on peu prendre un café ? J.. Je dois te parler d'un truc c'est très important, j… s'il te plait tu veux bien ? Régis avait l'air comme pressé, ça ne lui ressemblait pas, Stephen accepta presque sans bronché. Tout deux devant leurs cafés Stephen était tout ouïe son camarade avait refusé de parler avant d'être arrivé il lui dit alors.

- Stephen, comment te dire… comment arrives tu a créer ton monde aussi rapidement ? c'est si fluide, si instinctif, on dirait… des souvenirs n'est ce pas ? L'écrivain fixa Régis d'un air songeur.

- Je ne me suis jamais posé la question, c'est inné voila tout, dit moi tu ne ferais pas ta crise de jalousie car mon univers est plus étoffé que le tiens hahaha

- Ca n'est pas un concours Steph en plus tu es dégueulasse ! Tu as quoi contre mon roman policier ? Bref passons se n'est pas le sujet. Beaucoup de gens espéraient ton retour, je suis honoré d'être le premier ! Voyant que Stephen ne répondait pas, il continua

- Je ne m'appelle pas Régis mais Fergus ton bras droit et d'aill…

- Ta fumé quoi ? Arrête ton baratin un peu ! Te fou pas de moi c'est CA ton truc important ?

- Je ne plaisante pas ! d'ailleurs tu ne t'appelle pas Stephen !

- Je sais je m'appelle Luke Skywalker ! Ria Stephen Régis lui était de plus en plus mal à l'aise.

- Tu veux des preuves j'imagine… voyons… Hyldasil ta cité impérial enfin ta… bref je paris qu'elle est au sommet d'une haute montagne en bordure de mer où l'on peu apercevoir en hiver un ciel complètement rose ? Stephen arrêta de rire et se ressaisi.

- Bien joué mais c'est un peu léger comme preuve non ? Il faudra faire mieux que ça… régis caressa sa longue barbe poivre et sel

- Très bien… un peu plus dur, que t'évoque la citation « Honneur Devoir Bravoure » ?

- tu me fait flippé mec, arrête tes conneries sérieux ! Stephen était mal à l'aise, il avait commencé a imaginé une citation de se genre là pour les guerriers impériaux une sorte de code d'honneur un truc dans se goût là.

- Aurais je touché juste ? Encore plus fort ! Voyons… Ce cher Paminks, est armurier il est roux au yeux vert, 1m50 environs, habillé de violet la plupart du temps, il pue de la bouche a cause d'une mauvaise dentition mal soigné heuuuu La princesse Ornya est heuuu noir de cheveux 1m78 environs, diadème d'obsidienne dans les cheveux hummm lèvre verte typée asiatique de long ongles heuuu… Stephen était estomaqué, il n'en pouvait plus, il se leva de table et commençait à partir.

- STEPH j'ai pas fini, un… UN JOUR quelqu'un arrivera il ou elle te parlera d'Enkill ne la crois pas !

- TA GUEULLE ! Stephen rentra chez lui complètement déboussolé tout était exact ! Tout les détails que Régis à dit, tout était pure vérité !

Stephen arrêta d'écrire totalement, c'était de la folie, comment son écrit pouvait être vrai ? Tout était dans ça tête, de la pure fiction d comment Régis savait tout ? Se pouvait t'il qu'il ai raison ? L'homme passa le week end cloîtré dans son appartement a retourner le problème dans tout les sens, il appella alors ça meilleur amie Marie-louise qui accouru jusqu'à chez lui. Elle le prit dans ses bras quand il lui raconta tout sur Régis mise à pars l'épisode d'Enkill il ne pus se résoudre à croire que son héro sois un traitre une chose de se genre. Il ne comprenait pas pourquoi il ressentait une attirance extrêmement forte pour son personnage, comme un amour. Il se sentait tellement proche d' Enkill qu'il s'était toujours imaginé être le sourcier. Marie-louise l'écouta sans rien dire, sans broncher mais avait un air de plus en plus grave. Stephen attendait maintenant qu'elle lui répond, une ambiance lourde presque malsaine plana sur eux. Enfin Marie pris une forte inspiration.

- Je suis Enkill Margunem.

Stephen eu un mouvement de recule horrifié, il pensa à ce que Régis lui avait dit « UN JOUR quelqu'un arrivera il ou elle te parlera d'Enkill ne la crois pas ! »

- FAUX Enkill est un homme, et, tu n'as pas ça voix !

- Altération d'esprit mon cher, Je suis Enkill J'ignore qui est se Régis, mais si il est grand, avec une longue barbe poivre et sel, une cicatrice au dessus de l'œil alors il s' agissait de Bosmer !

- Q..q…. quoi ! Stephen écarquilla des yeux, qui devait t'il croire ? Régis qui connaissait son univers aussi bien ? Ou Marie qui à toujours été là pour lui.

- Si tu es Enkill JE SUIS QUI ALORS ? Stephen se mit à hurler sa rage, la situation empirait de plus en plus.

Marie-louise recula dans son fauteuil et pris un air grave, comment pouvait t' elle lui répondre sans le froisser, sans le blesser ? Le moment n'était pas encore venus, Keenrad n'avait pas encore retrouvé tout ses esprits, il n'avait pas encore « inventer » son personnage et luttait contre le poison du dément. Lui dire la vérité trop tôt pouvait le réduire au néant, son état avait déjà empiré.