Après la lecture de plusieurs ouvrages, ancien et moderne, et de recherche sur les caractéristiques des œuvres littéraires, histoire et poésie, je décide de rédiger ce texte. En étant beaucoup influencée par les vers et par la psychologie que les lignes offrent, j'avais pris une mauvaise voie de la pensée: un texte ne peut pas être un texte si il manque de jolis mots et de métaphores sublimes. Toute cette ronde m'avait coincée alors que je voulais écrire une histoire avec un style correct et compréhensible. Malheureusement, mes idées n'arrêtent pas d'être poudré et verdoyé par mon vocabulaire poétique. Qu'est-ce qui définit une histoire? Qu'est-ce qui définit une poésie? Quelles sont les caractéristiques qui permettent de leur différencier? Grâce à ma ressource, je commençais à discerner la différence et l'incompréhension se dissipe.

Le corpus suivant sera divisé en deux parties. La première dont j'ai le plus de savoir, la poésie et la suivante sera les histoires avant d'arriver à la conclusion.


Avant de me lancer à l'écriture, pour but de m'améliorer, je lisais du Charles Baudelaire. Grâce aux leçons acquises à ma filière scolaire, je gagnais une compréhension sur les vers et ses messages, et il m'avait ouvert la porte pour jongler avec les mots, ajouter les sens et m'exprimer en silence.

La poésie est un art né au Moyen-Âge. Sous forme de vers, les troubadours les chantaient pour divertir les paysans. L'écho des vers favorisaient la mémorisation, sa forme se diversifiait tout au long des périodes, du lyrisme au surréalisme, de l'ode aux vers libres et sa fonction était multiple: exprimer, l'éloge ou le blâme, créer et divertir.

Beaucoup des poèmes jouent avec les images, le langage et l'emplacement des mots pour maquiller leur parole, afin d'amplifier son effet. D'où ma définition personnelle et allitérative de la poésie, ''Une Parole Parfumée''. Avec la règle imposée, les poètes fouillent des mots pour l'esthétique, sonore ou visuel, au coût du fond. En effet, l'utilisation des mots dans cet art est à l'ouverture d'esprit, car chez eux, la beauté brille plus fort que la compréhension, à l'inverse des histoires. Le lecteur se rend compte que le fond est ambiguë, qu'il cache beaucoup de significations que seul son âme et son cœur le comble.

Pour exemple, je cueille un de mes distiques de mon E-recueil ''Les Rubans de la Sagesse'':

Il faut que vous laissez la clepsydre couler
Pour que votre fruit puisse se développer

Que veulent dire ces vers? Avec le mot ''clepsydre'', une mesure du temps chez les Grecques, on peut l'associer à la ''patience'' mais ne peut-on pas prendre ce mot pour faciliter la compréhension? Pour que le vers soit en alexandrin, ''clepsydre'' est le meilleur choix.
Ensuite arrive le second vers, ce qui est étrange, une clepsydre verse son eau à un second seau, ce n'est pas un arrosoir! Le mot ''fruit'' a été choisi pour sa définition double. La première est une nourriture provenant d'un arbre, comme une pomme ou une cerise, et la seconde est, dans le sens scientifique, le fruit de leur projet, le résultat.

En combinant les deux analyses, cette distique a pour thème ''la patience'', qu'elle est essence pour un projet bien réussit, quelque soit pour une recherche ou pour un œuvre d'art. Elle se traduit par le dicton:

Laissez la patience faire son œuvre

Mais cette distique possède un deuxième sens. Ayant l'élément de l'eau, on peut l'associer à ''la tristesse''. ''La clepsydre'' se représente comme les yeux d'une personne paralysée par ses larmes (absence du champ lexical de ''la parole''). Il faut laisser finir sa mélancolie car elle fait partie de la nature humaine. Ensuite pour le second, les larmes alimentent le fruit, ce qui est impossible dans le monde réel mais les poètes ont tendances d'exagérer pour symboliser leur image. Ce fruit est porteur d'expression silencieuse et c'est assez pour écouter leur douleur (attention à ne pas la croquer!). Avec cette vision, la distique se traduit par la phrase:

Les larmes parlent forts que la voix

Le sens du poème change selon le contexte mais c'est sa fluidité (allitération en l) et la régularité des vers (en alexandrin) qui fait de ce distique un art poétique.

La poésie est littéralement vague pour les lecteurs d'histoire. Les poètes utilisent les mots subjectivement. Grâce à leur ouverture d'esprit, on peut voir dans leur texte, pour exemple, l'utilisation du mot ''Lyre'', à la base un instrument d'Orphée, il gagne en définitions: l'expression personnelle, une musique, un sentiment ou une voix, et il rime avec ''Ire'', ''Lire'', ''Mire'', ''Sourire'' et ''Rire'' ou le mot ''Océan'', cette grande étendue d'eau vue de la plage, pour décrire l'infinie, la vacuité, la solitude (ou l'île) et l'incertitude, elle rime avec ''Sang'', ''Marrant'', ''Galant'', ''Gourmand'', ''Gant'' et ''Lent'', et la sonorité du mot est fluide, lisse. Sa première lettre sonne comme un ''Ô lyrique''.

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En parlant de subjectivité donnée à chaque combinaison de lettres, allons parler d'une petite révolution langagière, au 17ème siècle, période de Henri IV. Ce dernier, venant du milieu militaire, était l'effet papillon du mouvement de la Préciosité, car son sale langage salissait les oreilles de la cours.

Catherine de Vivonne, surnommée la marquise de Rambouillet, avait fait bâtir un hôtel éponyme en 1604 où regroupe les précieuses. Professeurs de langue, écrivains et poètes sont au rendez-vous pour bonifier la parole avec un maniérisme exagéré des métaphores et de la pensé, abus des mots raffinés et recherchés, et des adverbes qu'ils ne concentrent plus sur le message à envoyer.

Quand on les élève dans les paroles, on s'approche du ridicule! La phrase de Magdelon, de la pièce satirique ''Les Précieuses Ridicules'' (1659) écrite par Molière, décrit parfaitement l'intention du mouvement:

Vite! Voiturez-nous à la commodité de la conversation!

Qui aimerait entendre cette corde complexe? Pour les lecteurs, ils plongeront dans les nouilles de la confusion! La meilleur et simple phrase à dire est:

Vite! Il faut que vous nous parliez de ce sujet!

Comme ça, nous ne userons point des grains temporels pour dénicher des termes peaufinés et concocter des tournure hargneuses! Il est important de ne pas les exploiter, à moins que vous voulez badiner avec!

La durée de ce mouvement avait été fugace et la dominance féminine faisait d'elle le prototype du féministe.

(Je suis sûre que vous aurez du mal à comprendre cette partie, en cause des mots métaphores et difficiles à comprendre. Ou quoique qu'il n'était point nécessaire)

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La poésie n'a pas une histoire, c'est une image peinte par le porteur de plume. Comme avait expliqué ma définition personnelle, elle est une forme d'expression que tous le monde puisse l'écrire avec son âme et son cœur, grâce à l'utilisation du vers libre (que je le définis comme la forme de l'expression) qui ne leurs coince pas. En étant une voix imprimée, elle est très présente sur internet aujourd'hui. On peut les croiser dans des sites comme Tumblr, SkyRock, LiveJournal et FictionPress (au site dont vous y êtes, d'ailleurs). On peut même trouve un gratte-ciel des Haïkus, ces tercets de 5-7-5 syllabes aux vers blancs leur donne une liberté et une facilité d'écriture qu'ils s'utilisent à volonté. De plus, leur faible expérience leur permet d'écrire des vers personnellement, même si ils n'ont pas les mots nécessaires (pas de rime, pas de limite).

Les vers ne sont pas les porteurs d'un bon langage, les poètes découvrent de nouvelle facettes du langage avec les Poèmes en Prose. Le poète Charles Baudelaire, une fois encore, en a rédigées dans son recueil Le Spleen de Paris (1869). La versification, retirée de la règle, laisse place à la liberté, emmenant les poètes à jouer avec les rythmes des phrases, des rimes intérieures et des figures de styles. Ce qui différencie de la Prose Classique est l'utilisation des mots raffinés, des symboles, un cisellement du langage, sur n'importe quelle longueur.

Pour conclure, une poésie est une œuvre d'art littéraire avec un sens ambiguë. Ils utilisent les mots en tant que parole et de forgeurs d'expression. Ils maîtrisent les figures de styles, les sonorités, l'exécution, l'emplacement des mots, les champs lexicaux, les images et la beauté du message. Les poètes ont un esprit ouvert sur les mots qu'ils peuvent remplacer par un autre. Avec le nombres de syllabes et des rimes imposées, ils trouvent toujours un chemin pour les respecter. La vue est le sens le plus utilisé, accompagnée de l'ouïe, ils sont aussi les outils de la compréhension et la mémorisation car les mots sont graphiques et leurs sonorités sont les bonnes mélodies. Une poésie est une toile de lettres et de paysages.


Raconter des événements est un vieil outil de description. Ils assemblent les phrases pour les décrire, les transmettre aux oreilles et l'histoire se propage de version en version que les raconter devient un divertissement. Les voix se transforment en scène pour faciliter le mode de transmission.

En parcourant, enfin, lisant des histoires et comprendre leur style d'écriture, je réalise la différence et pourquoi il ne faut pas abuser des métaphores pour que ce soit une histoire. C'est tout un autre univers.

Une histoire est une description d'une suite de situations, d'actions et des pensées des personnages, fictive ou réelle. Leur récit répond à ces questions suivantes: Qui, Quand, Quoi, Où et Comment. Leur but de l'écrivain est de faire transporter le lecteur dans l'œuvre. Le choix des mots est scrupuleux, chacun donne un effet, comme pour le champ lexical de ''Voir'': ''Regarder'', ''Scruter'', ''Analyser'', ''Scruter'', ''Observer''...
Pendant ce temps, le poète prendrait plutôt un de ces termes soit pour la métaphore, soit pour la sonorité. L'écrivain, lui, n'est pas subjectif.

A l'opposé des poésies, les phrases dans les histoires sont précises, concrets et faciles à comprendre. Les mots complexes et métaphores sont rares. On peut apercevoir des comparaisons pour décrire les actions:

Il le serra, autour de ses bras, à sa ceinture comme un catcheur avant de le jeter à terre.

...ou le décor:

La lumière ondulait comme la lune sur la mer.

Ce qui explique pourquoi les écrivains américains doivent respecter une règle en écriture littéraire: ''Show, Don't tell''. Sa traduction est ''Montre, ne raconte pas''. Elle est fondamentale pour transporter le lecteur dans les scènes. Comme ça, vous pouvez les raconter dans vos dialogues! Pour les écrivains, les actions parlent fort que les mots.

Prenons pour exemple avec une phrase tout en invitant un critique particulier:

Catherine pleurait.

Cette phrase est utilisable, sauf qu'elle est racontée, non montrée. On peut l'utiliser quand l'action est vive, rapide, qui ne nécessite pas de description.
-Comment Catherine pleure? S'interrogea le lecteur avide.
Décrivons la manière dont notre personnage fictif pleure:

Catherine couvrit son visage de ses deux mains, en larme.

-Voilà une phrase que j'aimerai lire! S'émerveilla le lecteur avide.
Là, la scène est montrée. Avec le mot ''larme'' et son visage couvert, on peut l'imiter à la maison. Pendant ce temps, un poète écrirait plutôt:

Catherine se noya dans ses mains mélancoliques.

-Wow wow wow! Ne serait-ce pas simple d'écrire la phrase précédente? S'étonna le lecteur avide.
Même si elle envoie le même message, elle n'est pas assez précise sur la posture du personnage, non en cause de l'allitération.
-Qui verrai bien cette phrase dans une histoire? S'interrogea le lecteur avide.
-Je me dis que cette phrase est acceptée, répondrai-je. J'avais fait la même erreur dans une des mes fictions dérivées (un façon intellectuelle de dire ''Fan-Fiction''). J'avais remplacé ''Sablier'' par ''Grain Temporel'', c'était ridiculement précieuse qu'il gardera une place dans le cœur (de peu, elle allait être popularisée sur le web!). Mais Brendaniel avait raison, il était plus simple d'écrire ''Sablier'' que de ciseler le mot!
Le lecteur avide sourit à l'explication de mon erreur. Cette règle, que j'avais mal interprété, doit être prise au plan descriptif et non au plan langagier.
-Je pense que j'étais trop poétique à cette période. Ajoutai-je, inconsciente de mes allitération en P.

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Si vous faites l'inverse, les critiques littéraires les classeront de Purple Prose, dont je le traduis en Prose Pourpre, pour conserver son allitération.

Ce nom vient d'une critique d'Horace, dans son Arcs Poetica:

...un ou deux patchs pourpres...

Cette citation porte une signification. Un patch sert à reboucher les trous d'un vêtement ou d'un tissu, une analogie à la correction. Après la couture, ils ne sont pas sûr, alors ils enrichissent excessivement de patchs, résultant à la saturation de leur travail.
Le pourpre, cousin de violet, est une couleur de la richesse et de la rareté, comme l'améthyste. Les yeux sont un outil de la lecture mais les mots ont pour but de faire comprendre la scène, pas remplir la page de mots fleuris, ornés et flamboyant et d'un verbiage excessif, ralentissant avec lenteur le temps de l'histoire.

Nous allons prendre la phrase ''Catherine pleurait'' et on la taille excessivement en une phrase pourpre:

Le fragile visage vanille de la jeune femme versait de ses iris herbus des billes de saphirs débordant ses paumes. Une cascade, petite et transparente, se glisse lentement avec la gravité sur le poignet et disparaît sous le col noir à la couleur de jais.

-Oh mon dieu! Ce texte farcit mon estomac! Il subit une indigestion! Souffre le lecteur avide, le palais asséché.
En quoi ces détails ont une importance dans le récit? Ce genre de parasite doit être éradiqué à tous prix avant qu'il dévorent les arbres! Les mots ne doivent pas être objet de distraction. Une phrase simple et concrète suffit. Les lecteurs ne sont pas des idiots, leurs expériences et leurs souvenirs leur permettent d'avoir des modèles nécessaires pour imager la scène.

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Comme les poètes, les écrivains recherchent des mots, la différence est qu'ils les emploient pour décrire la scène correctement, pas être bon jongleur de la langue. Ils se concentrent sur la personnalité, la psychologie et les attributs des êtres fictifs, qui font avancer ou reculer l'œuvre. Ils remplissent leur sac de vocabulaires des actions, le décor, le portrait physique ou morale, les réactions, les gestes, les dialogues et les émotions pour bien les représenter, avec mots et verbes corrects (à la place des verbes: avoir, être, faire).

Si quelqu'un montre sa colère, il faut les représenter avec les expressions qui sont liés:

Ses yeux se virent aux rouges.
Il serra les dents en grognant.
Ses poings frappent la table, envoyant un tremblement intimidant.

Lorsqu'une aptitude mentale entre en jeu, les phrases seront les suivantes:

Il fouille dans ces pages mentales et détaille la réponse.
Avec le calepin, il note les caractéristiques du spécimen.
Eurêka! La fonte de la banquise était celle qui a libérée les phytoplanctons.

Si nous avons affaire à des pouvoirs, comme cracher du feu, nous aurons ces descriptions:

Digne d'une lance-flamme, il grilla son adversaire.
Il cracha sa flamme vers le ciel. La composition de l'atmosphère la déformait en une figure de femme en souffrance.
Il utilisa son crachat de feu pour faire disparaître l'arbre qui bloquait le passage. L'effet secondaire sauta d'arbre en arbre.

Pour le décor, comme la pluie, les lignes peuvent être nombreuses:

La pluie tombe à dru dehors. Quelle triste journée.
Une nuit sombre et orageuse? Tu parles, je me suis fait doucher par cette pluie du jour.
Les nuages couvrait le ciel, le champ de vision fût recouvert par un rideau épais de gouttes.

Captivé, les yeux du lecteur avide fixe ces phrases bien épiques. Les auteurs travaillent sur la cause et l'effet sur chaque événement, une action emmène à un des résultats, allongeant ou raccourcissant le temps de l'histoire.

Les phrases sont porteurs d'actions, du même pour les vers. Les Romans en Vers ou les Fables sont des histoires versifiées. Les Fables de la Fontaine (17éme siècle) mettent en scène des animaux anthropomorphiques (mais aussi des hommes) pour dénoncer la société de son temps, pour éviter la censure. Elles sont pour but de faire réfléchir les adultes sur les actions des personnages et d'amuser les petits. Les mots font avancer le récit tout en gardant les règles poétiques, c'est-à-dire les syllabes et les rimes. En cause de la règle, les Histoires en Vers ne sont jamais prises pour l'écriture d'une péripétie et, comme les poésies, peuvent être très vagues. A moins que vous appliquez le vers libre.

L'histoire sont des scènes retranscrites en phrases. Les mots ne sont pas les miroirs de la mentalité des personnages (à l'exception du point de vue interne), ces derniers peuvent les employer pour montrer leur action ou le geste. C'est leur état d'esprit! Sans les mots nécessaires, les écrivains ne pourront pas décrire les situations qu'ils voulaient. On les verrai écrire le mot ''Lyre'' pour désigner l'instrument et non pour la parole ou les sentiments intimes, ou le mot ''Océan'' pour désigner l'étendue d'eau à la côté ou à la plage et non la solitude ou la tristesse. La définition du mot est au sens propre.
Après la participation du lecteur avide, je le remercie en serrant la main et il quitte la salle pour continuer son parcours littéraire.


La différence entre la poésie et l'histoire se lisent sur l'usage des mots. Les écrivains prennent des mots simples pour décrire les actions tandis que les poètes apportent des mots non usités dans les minutes du flot (quotidien) pour faire chanter une imagerie ou une mélodie. Ma devise ''Tous mots sont utiles, ne les prive pas'' ne s'applique pas de la même manière dans les deux catégories. Si la variété fait la vie, alors chacun porte un style d'écriture, un terme que j'ai du mal à apercevoir, parce que je n'arrive pas les discerner. Un porte des mots raffinés et des exagérations, l'autre est scientifique qui vulgarise leur objet d'étude et encore un autre avec un style cartoon et surréaliste. Le style est une catégorie à maîtriser pour bien connecter le fond(le message ou les événements) et la forme(l'exécution), on ne verrait pas un style poétique dans une histoire policière, n'est-ce pas mon cher Watson?

Le style d'écriture n'est pas le reflet de la personnalité de la plume, mon équation était une erreur. L'écriture, comme l'art, est une matière perfectible, nos expériences permettent d'atteindre les différents genres (aventure, spirituel, romance). J'emploie les mots en tant que voie d'expression et de la sagesse. Pour moi, les textes renferment une âme, un message que je les décrypte, car une histoire ne s'écrit jamais sans mémoire. Ce qui explique pourquoi je n'utilise pas les mots pour divertir. En addition, mon style poétique et figurative ne s'assemble pas avec les idées car un texte bien écrit réside sur les mots sculptés (voir mon cas du ''Grain Temporel''), non dans la description des actes. Je réalisais que je prenais les mots subjectivement et je devrais me concentrer sur la description de la scène mentale. Mais en écriture, il faut être vous tout en vous développant, grâce aux mains des lecteurs.

Je remercie:

Manon Orlach, auteure de ''Le Royaume de Pan'', pour partager son avis intéressant sur la poésie
Brendaniel, pour avoir commenter ma première fan-fiction française de MySims sur FanFiction-net
Mes parents, pour des informations supplémentaires
Et les livres car ils sont de bon professeurs