Le Noir...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

Une intense douleur dans tout mon corps...

...

...

Un bourdonnement dans mes oreilles qui s'évapore peu a peu...

...

...

J'ouvris les yeux...

...

J'étais couché par terre dans une pièce qui m'étais inconnu.

Je ne me souvenait de rien.

...

Au dessus de moi un trou.

Je devais venir de la.

Des débris autour de moi.

...

Je me releva péniblement et inspecta la pièce dans laquelle je me trouvais.

Des murs gris, vident de décors.

Un petit bureau éclairé par une lampe, un livre posé sur le dessus.

...

Une porte en bois.

Je me dirigea vers cette porte, posa mon oreille contre la serrure mais n'entendis aucun bruit.

La maison devait être vide.

Je décida d'aller vers le bureau et de m'emparer du livre.

La couverture était vierge.

Je l'ouvrit et découvrit que c'était un livre creux (comme une boite quoi tu m'as compris).

Dans ce livre (la boite donc) se trouvait une enveloppe et une clé.

Je saisit la clé et commença à aller vers la porte mais reteint mon geste en revoyant l'enveloppe.

Poussé par la curiosité je décida de l'ouvrir.

Un texte écrit d'une main peut habile du stylo (The best expression ever).

"Devient différent de toi même".

C'était signer "Y".

Suite a cette étrange message je décida de me rediriger vers la porte en glissant la lettre dans ma poche (évidement).

Je m'apprêtait a mettre le clé dans la serrure quand j'entendis une voix.

"Il l'apprendra bien assez tôt. Je doit attendre.".

Je resta encore une bonne minute a guetter le moindre son mais décida d'abandonner et d'ouvrir la porte.

Derrière se trouvait...

Un désert...

Je sortit et me retourna. Il y avait quelque chose qui clochait...

Je contourna la porte et...

Rien...

La porte est planté au milieu du désert sans aucun bâtiment derrière.

Soudain elle claqua.

Je m'empressa de l'ouvrir et...

Le désert...

La pièce s'était évaporé...

Je remarqua des sorte de petit cube blanc en lévitations autour de la porte.

Des fissures dans l'air.

Je regarda autour de moi

Rien sur des kilomètre...

Je pris une direction au hasard (L'Est parce-que le japon) et marcha.

Marcha...

Marcha...

Marcha...

Marcha...

Marcha...

Marcha...

Marcha...

Marcha...

Marcha...

Brefffffff...

Je marcha lonnnnnnnnngtemps avant de voir quelque chose de différents que du sable (qui commençait d'ailleurs a me saouler grave)

Un squelette.

D'humain je croit.

Il était habillé d'une polaire bleu et un manteau noir traînait a coté de lui.

Je m'approcha doucement et remarqua que ses yeux brillait d'une lueur bleuté.

Il fixait quelque chose a l'horizon mais je n'arrivait pas a voir quoi.

Il se leva, s'approcha de moi me donna un papier puis disparu, le sourire aux lèvres (enfin sur la bouche vu que les squelettes ont pas de lèvres.)

Je resta bouche bée et fixa bêtement l'endroit ou il avait disparu pendant plusieurs minutes.

Je me décida enfin à bouger avant de mourir de chaud (faut pas oublier qu'on est dans le désert en milieu de journée...)

Je déplia le papier et le lit :

"You're gonna have a bad time."

C'était signer Y. Encore une fois.

Il y avait, au dos du mot, des mots croisé "Monster Kidz Word Search". Cela me rappelait quelque chose...

Et c'est a ce moment la que je me sentit tomber.

Tout devint noir autour de moi et le papier se disloqua entre mes mains...

Je tombait, tombait, tombait...

Puis atterrit doucement sur un sol comme si il était fait de mousse.

La lumière d'un lampadaire s'alluma au loin.

Je m'y dirigea lentement au début mais en accélérant au fur a mesure jusqu'à en courir de toute mes forces.

Mais la lumières avait l'air de s'éloigner au lieu de s'approcher.

A bout de force je m'effondra par terre et me recroquevilla.

Je repensa a tout les éventements de la journée, de mon réveil dans la pièce, la longue marche dans le désert, l'apparition de "Y" jusqu'à cette chute dans cet endroit noir et oppressant.

Fatigué je commença a m'endormir quand j'entendis un bruit.

Je me releva et vit une ambulance foncer a toute allure vers moi.

Je recula de peur et commença a courir mais trébucha et m'étalla par terre. Je me retourna et vit l'ambulance arriver toujours plus près de moi.

Je ferma les yeux, senti une vive douleur et me sentit partir...

...

Le Noir...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

Une intense douleur dans tout mon corps...

...

...

Un bourdonnement dans mes oreilles qui s'évapore peu a peu...

...

...

J'ouvris les yeux...

...

Je me trouvait dans mon lit (je l'ai reconnu grâce a la texture du matelas ^^)

Je me releva et me frotta les yeux.

...

Non...

Ce n'est pas possible...

J'étais dans la même pièce que tout a l'heure.

Aussi vide avec le même bureau mais un lit avait était rajouté.

Seul détail manquant : le trou au plafond par lequel je supposait être arrivé la première fois.

Je courut vers la porte, essaya de l'ouvrir mais elle était verrouillé (comme la première fois).

Je courut (parce que la panique) vers le bureau, ouvrit le livre, pris la clé et commença a partir mais reteint mon geste en revoyant l'enveloppe.

Je fouilla dans ma poche et retrouvât l'ancienne enveloppe mais vierge cette fois.

Je décida d'ouvrir la nouvelle enveloppe (c'est la même mais c'est la nouvelle vu que la première elle est dans sa main mais elle est devenu vierge)

C'était le même message mais un mot avait été rajouté.

"EL PSY CONGROO" (cherchez pas je sais pas pourquoi je l'ai mis)

Sans savoir ce que ça voulait dire je mit la lettre dans ma poche et alla ouvrir la porte mais au lieu de la chaleur a lequel je m'attendait, un froid torride vint m'assaillir (Wow).

Devant moi s'étendait une vallée enneigé.

Des sapins couvert de neiges était disposé un peu partout et il neigeait a gros flocon.

La porte claqua et comme la première fois je découvrit que la porte était planté au milieu de nul part.

Un lampadaire était placé en haut d'une petite colline.

Je le rejoignit en quelque minute qui m'ont paru aussi longue que des heures.

Une fois arrivé la tempête s'arrêta.

je vit un banc, une silhouette dessus.

Je l'appela.

"Bonjour..."

Aucune réaction.

Je recommença mais plus fort cette fois.

"Bonjour !"

Le silhouette se retourna et je découvrit ma petite amie.

En me voyant, un sourire illumina son visage et elle courut vers moi.

C'est a ce moment la que je me rendit compte que je n'avait plus le contrôle de mon corps. Je ne pouvait plus rien faire, même pas cligner des yeux.

C'est alors que je me mit a me pencher pour ramasser un pistolet (que je n'avait pas remarqué avant) et que je le pointa vers elle.

Je lui tira 3 fois dessus.

Une grimace d'horreur était apparu sur son visage.

Je lui replace 3 balles dans le crane.

Je posa le pistolet par terre et ramassa une batte de base-ball recouvert de barbelés et me mit a frapper violement son cadavre.

Horrifié je ne pus que me regarder faire.

Quand je reprit enfin le contrôle de mon corps je m'effondra par terre, me recroquevilla et me mit a pleurer, sangloter puis m'endormir.

...

Des murmures...

"Cet humain... Qui est-il vraiment au juste ?"

"Tu ne t'en souvient pas ? Regarde le bien..."

Les voix s'éteignirent peu a peu jusqu'à disparaître...

...

A mon réveil je sentit que j'étais attaché.

En ouvrant les yeux, je découvrit que j'étais attaché a un poteau.

Je fut stupéfait car une foule de personne inconnu était présente.

Une silhouette vêtu d'un manteau noir attira mon regard mais je ne distinguait pas son visage.

Il regardait tous le sol dans un silence pesant.

Soudain ils s'écartèrent pour laisser passer quelqu'un.

Un être déformé, des vêtements déchiquetés, un corps immaculé de sang.

Oui...

C'était bien ELLE... (et non L ^^. Tuez moi...)

Elle me regarda et dit d'une voix rocailleuse et déformé :

"Tu m'as trahis."

Et elle se mit a me frapper, avec la même violence que mon corps avait utilisé contre elle tout a l'heure. Se fut très douloureux, a tel point qu'a un moment je me sentit tomber.

Partir...

...

Le Noir...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

Une intense douleur dans tout mon corps..

...

...

Un bourdonnement dans mes oreilles qui s'évapore peu a peu...

...

...

J'ouvris les yeux...

...

Toujours cette même pièce sur ce même lit.

Je commença a me demander si il n'y avait pas un autre moyen de sortir de la pièce sans passer par la porte.

Je repensa au trou du plafond de la première fois mais il n'était plus la.

Il n'y avait pas d'autre moyen de sortir.

Je me dirigea donc vers le bureau, ouvrit le livre et...

BOUM !

Je me sentit partir...

...

Le Noir...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

Une intense douleur dans tout mon corps..

...

...

Un bourdonnement dans mes oreilles qui s'évapore peu a peu...

...

...

J'ouvris les yeux...

...

Je me releva en sursaut.

Toujours cette même salle.

Ces même murs sans décors ce même lit et..

Attendez...

Au mur...

Il y avait maintenant une fenêtre.

Une grande fenêtre qui prenait la quasi totalité du mur (c'est donc plus une baie vitré qu'une fenêtre).

Je m'y approcha prudemment ne remarquant pas l'ombre présente dans un coin de la pièce.

Depuis la fenêtre on pouvait apercevoir de grand immeuble. J'étais dans une ville (logique).

Je ne pouvait malheureusement pas voir le sol ce qui ma empêcher de déterminer la hauteur approximative de l'immeuble dans lequel je me trouvait.

Soudain je sentit une vive douleur a l'arrière de mon crane et me sentit tomber en avant.

Je m'écrasa sur la vitre qui explosa et je me mit a tomber.

Je me retourna et distingua une silhouette encapuchonné qui se penchait pour me regarder. Cette silhouette avait une faux a la main.

Je la reconnu.

C'était la silhouette que j'ai appercu dans la vallée enneigé.

Et ce manteau...

C'est celui qui était a coté de ce squelette dans le désert.

Je distingua un sourire sur son visage.(j'ai entraperçu le visage juger pas -_-).

La silhouette se releva et s'en alla.

Et moi je continuait de chuter. Encore et encore.

Je regarda en dessous de moi mais ne distinguais pas le bas.

Je tombait, de plus en plus vite. Et les immeubles ne cessait de se rapprocher.

Tout autour de moi était devenu flou depuis un bon moment déjà avant que je ne puisse distinguer quelque chose en bas.

A la vitesse a laquelle je filait, je mourrait sans aucun doute du choc mais a ma plus grande surprise le sol était mou et je m'y enfonça sans égratignure.

J'étais maintenant enseveli par une matière gluante et je ne pouvait plus respirer.

J'avais perdu tout mes repère dans ce noir absolu (en même temps je ferme mes yeux c'est normal qu'il fasse noir^^).

Je commençait a suffoquer.

J'avais l'impression que mes poumons allait exploser.

Mon pouls s'accélérait de plus en plus.

Je sentit soudain quelque chose m'agripper et me traîner. Mais avant de ne pouvoir rouvrir les yeux, je m'évanouis...

...

A mon réveil, je n'était a ma grande surprise pas dans la salle,mais j'étais au pied de ces immeubles infini.

Tout était calme autour de moi.

La nuit était en train de tomber (enfin je suppose vus que les lampadaires venait de s'allumer autour de moi et oui parce que les immeubles cachent une grande partie de la lumière donc on voit mieux la nuit que le jour) et je me rendit compte que j'étais terriblement fatigué. Et que je mourrait de faim.

Je décida de me balader dans cette ville fantôme pour essayer de trouver quelque chose a manger et un endroit pour dormir.

A un croisement de rue je tourna la tête vers la droite et appercu un magasin ouvert.

Je rentra a l'intérieur. Personne.

Vu l'étrangeter de ce qui m'était arrivé je m'autorisa a me servir gratuitement en rayon.

Je pris un sac a dos qui trainait dans l'arrière boutique et le remplis de nourriture et de boissons.

Des cookies des sandwichs des bouteilles d'eau...

Je m'ouvrit une cannette de Coca-Cola et la bus d'un trait.

Je jeta un dernier coup d'oeil au rayon pour voir si il y avait quelque chose d'autre d'intéressant a prendre et je vis une lampe torche.

Je la pris en même temps qu'une boite de pile et sortit du magasin.

Des cris plutôt effrayant commençait a résonnait un peu partout.

Je trouva rapidement un hôtel dans lequel m'installer pour la nuit (vide aussi comme tout le reste de la ville d'ailleurs) et m'installa au premier étage.

Dés que je m'étala sur le lit je m'endormit.

...

Le Noir...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

J'ouvris les yeux...

...

Je fus heureux en découvrant que j'étais encore dans l'hôtel mais cette joie pris fin quand je sentit une odeur de fumée.

Je regarda par la fenêtre et découvrit la ville en proie au flamme avec des coups de feu répétitif a tous les coins de rue. Je n'arrivai pas a distinguer qui se battait.

"Magnifique n'est-ce pas ?"

Je me retourna et découvrit la silhouette qui m'avait poussé de l'immeuble hier.

Je recula et heurta le mur.

"Qui suis-je ?

Ne t'inquiète pas. Je ne suis qu'un ami qui ne veut que ton bien".

Je distingua un sourire de compassion a la lueur des flammes extérieur.

Il s'avança vers moi lentement, fit apparaître de je ne sais ou sa faux, et me trancha la gorge.

J'eus juste le temps d'entendre la phrase qu'il me murmurait a l'oreille.

Je me sentit partir...

...

Le Noir...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

Une intense douleur dans tout mon corps...

...

...

Un bourdonnement dans mes oreilles qui s'évapore peu a peu...

...

...

J'ouvris les yeux...

...

De retour dans cette pièce.

La fenêtre n'était plus la. A la place des messages était écrit au murs a le peinture rouge (j'espère que c'est de la peinture ^_^')

"La folie c'est refaire sans arrêt exactement la même connerie qu'on répète sans arrêt, en espérant que ça change"

...

"Le monde ne changera pas. Mais toi même tu peut changer. Alors en quoi vas tu changer ? Réponse : tu devient le dieu d'un nouveau monde"

...

"J'ai mis du temps... à accepter le fait de survivre. Et tu... Quoiqu'il arrive, tu trouves toujours une bonne raison de te battre"

...

"Certaines choses arrivent... et on continue d'avancer"

...

Ces messages...

C'est LUI qui les a écrit...

Avant de me tuer, il... il m'a dit quelque chose d'étrange...

"Revoit tes objectifs. Ne les oublies jamais et suis les quoi qu'il arrive."

Mes objectifs...

C'est vrai que je n'avait pas encore réfléchi a ce pourquoi j'étais arrivé ici...

Est-ce que c'est un cauchemar ou une réalité ?

Survivre.

Voila mon objectif.

Survivre et comprendre.

Pour une fois j'allais attendre.

Ne rien faire qui puisse déclencher ma mort.

"La folie c'est refaire sans arrêt exactement la même connerie qu'on répète sans arrêt, en espérant que ça change"

Voila pourquoi.

Du changement.

Il a voulu m'aider en écrivant ces messages.

Je remarqua soudain qu'il y avait quelque chose dans un coin sombre de la pièce.

Je m'approcha et découvrit le sac que j'avais rempli au magasin.

Et une petite lettre accompagnait le tout.

"Si tu lit ceci c'est que tu as remis tes objectifs dans le bon sens. Du coup, cadeau."

Je pris le sac et m'assit sur la chaise du bureau.

J'ouvris le livre et vit seulement la clé a l'intérieur.

Je la pris et l'examina.

Et c'est la que je remarqua qu'au bout opposé de la clé, ce que je prenait depuis le début pour une décoration, était en faite une autre petite clé minuscule.

Je regarda autour de moi a la recherche de ce que ça pouvait bien ouvrir sans succès.

Je décida donc de m'allonger sur le lit.

Je resta ainsi pendant plusieurs heures (ou minutes j'ai aucun moyen de connaître l'heure-_-) a penser aux événement qui s'étaient produits depuis quelques temps.

Au bout d'un moment je m'endormit.

A mon réveil je découvrit que les textes sur les murs avait disparu et que l'ancienne pièce était revenu.

Et lui il était la.

Debout.

Au milieu de la pièce.

Il s'avança vers moi et me dit :

"Ils arrivent. Sors, cours, enfui toi avant qu'ils ne te rattrapent"

Et sur ces mots ils disparut dans un tourbillon de poussières.

Et je fit ce qu'il m'avait dit de faire.

Je pris la clé, j'ouvris la porte et...

Un océan...

Je découvrit un océan qui s'étendait jusqu'à l'horizon.

Il y avait un gros paquebot au loin et une barque en ferraille devant moi.

Je grimpa sur la barque et commença a ramer vers le bateau mais au bout d'un moment je me dit que si je me dirigeait vers le bateau je risquait de mourir comme a chaque fois.

Je regarda autour de moi mais il n'y avait rien d'autre. Et j'avais oublié mon sac dans le pièce sous la précipitation.

Et comme je m'y attendait, la pièce avait disparu, il ne restait que la porte.

Je sentit la déception monter en moi quand je remarqua quelque chose.

Un trou dans le sol de la barque et de l'eau qui rentrait a l'intérieur.

Pris de panique je regarda sous l'eau et vit une forme brillante et gigantesque au fond de l'eau.

C'était une sorte de bulle.

Une ville sous marine.

En regardant le bateau coulait je me dis qu'il serait plus rapide de rester accrocher au bateau pour descendre.

C'est ce que je fit.

Une fois le bateau totalement submergé je pris une grande inspirations et le bateau coula a pic.

Une fois arrivé dans l'enceinte de la bulle, je tomba en chute libre et je me fracassa au sol mais ne me fit miraculeusement pas mal (je suis un dieu^^).

J'observa mon nouvelle environnement.

Une ville tout a fait banal.

Avec quelques explosions par ci par la.

Et des baleines volantes qui se tirait dessus par des canons qui leurs sortaient du cul.

Et des... Titans qui me fonçaient dessus...

Je m'évanouis et je me sentit tomber dans un vide sombre.

Ce monde me rappella quelque chose...

Je retomba tout en douceur malgré la vitesse a laque je chutait quelques seconde auparavant.

Une lumière...

Lointaine...

Un son doux... (extrêmement relaxant d'ailleurs)

Des petites sortes de lucioles me suivaient partout ou j'allais (dans le noir du coup).

"Est-ce que tu m'entends? Est-ce que tu me vois?

Qu'est-ce que tu dirais, toi, si t'étais là ?

Est-ce que ce sont des signes que tu m'envoies ?

Qu'est-ce que tu ferais, toi, si t'étais là ?"

Ces paroles résonnait dans l'obscurité avec une voix qui m'était... étrangement familière.

Soudain, un doute m'assaillit.

Et si c'était moi qui chantait ces paroles ?

Cette voix, si je l'ai reconnu.

C'est parce que c'est la mienne.

Mais cela voudrait dire que je suis déjà venu ici.

Alors que n'y suis jamais venu (si une fois mais j'ai pas chanté je le jure).

Les paroles me rentrèrent rapidement dans la tête et je me mit moi même a les chanter.

"Est-ce que tu m'entends? Est-ce que tu me vois?

Qu'est-ce que tu dirais, toi, si t'étais là ?

Est-ce que ce sont des signes que tu m'envoies ?

Qu'est-ce que tu ferais, toi, si t'étais là ?"

Et je me mit a pleurer.

Pleurer de tout et de rien.

Pleurer de regrets, de défaites.

De douleurs, d'erreurs.

De petites choses et de plus grosses.

De la mort, de la vie.

De fins d'anime décevantes.

Bref.

Je pleura longtemps (ou pas je sais pas j'ai toujours pas de montre).

Quand mes larmes ne vinrent plus je me releva (parce que oui je m'était effondré comme une merde^^).

Les lucioles était parties.

Et c'est la que je vit plus loin, par terre, un tapis de fleurs jaune.

Et un peu plus loin, une fleur seule. Elle me parla.

"Coucou ! Moi c'est FLOWEY. FLOWEY la FLEUR!

Hummmm...

Tu vient de débarquer dan l'outremonde, non ?

Mince alors. Je serait totalement perdu a ta place.

Quelqu'un se doit de t'apprendre comment ça s'passe par ici!

Je suppose qu'une vielle branche comme moi fera l'affaire.

On peut y aller ?

C'est parti!"

Quelque chose d'étrange se produisit.

Mon cœur s'arracha de mon corps et vint se positionner dans une arène sorti de nul part. Ce n'était pas douloureux mais j'en fut quand même sous le choc.

"Tu voit ce cœur ?

C'est ton Âme,

la somme de tout ton être."

"Et moi salope comme je suis,

je vais te la détruire"

Et elle se rua sur mon "âme" et se mit a la détruire en me regardant, un sourire démoniaque aux lèvres. (j'ai un peu changé dsl).

Une vive douleur déchira mon corps et je me sentit partir...

...

Le Noir...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

Une intense douleur dans tout mon corps...

...

...

Un bourdonnement dans mes oreilles qui s'évapore peu a peu...

...

...

J'ouvris les yeux...

...

Du blanc.

A perte de vue.

C'était un blanc laiteux, une blanc doux,crémeux.

Mais c'était aussi un blanc douloureux.

Une sorte de tristesse planait dans l'air. Une chose que je ne pourrait décrire.

Mais c'était calme. Trop calme.

Je commença a avoir mal au crane. Une horrible douleur qui me lacerait la tête.

C'était insupportable.

Soudain, la douleur cessa.

Et il apparu.

Sa faux a la main, il s'approcha de moi et me dit :

"Tu mérite que je te donne des explications"

"Vient avec moi, je vais te faire voir quelque chose"

Il me pris de ses mains squelettique.

Parce que oui.

Il s'agit bien de Sans sous ce manteau noir (c'est le Sans de Repertale pour ceux qui connaissent pas^^).

De loin je distinguait le contours d'une ville. Une ville totalement blanche. Je ne pouvait la voir que grâce aux ombres que produisait les bâtiments et les reliefs.

C'était une ville similaire a la ville que j'ai parcouru precedement.

Similaire par l'architecture des bâtiments et par le design des rues.

Il s'approcha d'un bâtiment plus haut que les autres, plus imposant que les autres.

Il y avait une rangée d'escalier pour monter aune entrée surmontée d'un porche style banque.

Nous rentrâmes dans ce bâtiment. (0_0 je n'aime pas la forme que prend ce mot).

L'intérieur était un espace ouvert avec au centre, la seule couleur qui différait du reste de la ville.

Il y avait une grosse masse ronde verte.

Ce n'était pas une sphère parfaite, au contraire, elle était difforme et semblait vivante tant elle bougeait monstrueusement.

Il s'en approcha et m'invita a le suivre.

"Vois-tu, ceci est le cœur qui fait fonctionner ce monde."

"Ce monde ? C'est notre monde."

"Notre monde dis-tu ? Laisse moi t'expliquer. Je vais commencer depuis le début" (ce qui est logique tu vas pas commencer par la fin).

Je sentit le sol s'effondrer sous mes pieds et je tomba.

J'arriva encore une fois dans la pièce mais quelque chose clochait.

Je volait dans les airs.

C'est la que je remarque un être étendu par terre.

Cet être c'était moi.

J'étais couchait la par terre. (enfin l'autre moi quoi vous avez compris)

Je le vis se relever, examiner son environnement, aller vers la porte et revenir vers le bureau.

Au bout d'un moment, il trouva la clé et sortit de la pièce.

Il se retrouva dans le désert.

Lorcequ'il trouva Sans, je surpris un regard dans notre direction de Sans (celui du désert pas l'autre).

Je vit l'autre moi tomber et le décors changea.

Et je revit comme ça tout les moments de mon aventure. (si je peut appeler sa une aventure).

Je revint soudainement dans la salle blanche et mécroula par terre.

"Pourquoi t'avoir montré les passages de ta vie que tu a vécu ici ? Hum..."

"CE N'ETAIT PAS TA VIE"

"Tout cela était MA vie. Tu comprends maintenant ? Nous sommes coincé dans une boucle. Je suis toi, tu es moi. Nous sommes la même personne et des milliers voir des milliards d'autre nous sont déjà passé par la. Un jour tu te réveille dans la salle, tu vis une "aventure" et un mystérieux personnage vient t'aider et te fait réveiller dans une salle totalement différentes et te révèlent que tu vas devoir être le prochain gardien. Il t'explique que quand tu as fini ta mission tu pourra être libre."

"MAIS CE NE SONT QUE DES CONNERIES. TOUT CA DOIT CESSER. COMBIEN DE NOUS VONT ENCORE DEVOIR SOUFFRIR POUR UN DESTIN INCERTAIN ? QUI NOUS AS AMMENER ICI ? POURQUOI SUIS-JE DEVENU SANS APRES AVOIR ACCEPTER MA MISSION ?"

Effrayé par tout ces cris et ces révélations je recula, trébucha, me releva et me mit a courir.

Une rangée d'os apparurent soudain devant moi et me percutèrent de plein fouet.

"Pourquoi veut-tu partir ? Tu veut encore souffrir et voir les autres nous souffrir ? POURQUOI ?!"

Il était presque en larmes.

"Tu ne comprend donc pas ? Ce monde est voué a NOUS voir souffrir. Un sadique doit s'amuser quelque part a nous regarder. Mais je vais changer les choses que tu le veuille ou non."

Je me releva et le regarda d'un air apeuré.

"Tu voit cette chose? Elle m'a parlé. Elle m'a dit que e seul moyen de vaincre ce monde serait de le détruire en y introduisant son âme. Nous connaissant, elle savait que nous étions assez attaché a la vie pour ne pas nous sacrifier et que nous avions une assez grande estime de soi-même pour ne pas faire sacrifier les soi que nous sommes censé garder."

Je commençait a comprendre ou il voulait en venir...

"Mais moi, je surpasserait ma volonté. Je sais que j'en suis capable. Je suis vraiment désolé mais je vais devoir te SACRIFIER".

Il me regardait avec un sourire triste et compréhensif.

Je recula, horrifié.

"Ça ne sert aryen d'essayer de t'enfuir, je suis BEAUCOUP trop fort pour toi".

Il me saisit par la nuque d'une force presque surhumaine et s'avança vers le cœur verdâtre.

Et il me jeta a l'intérieur.

Une intense douleur s'empara de mon corps au contact de sa surface et je m'enfonça a l'intérieur.

Je me sentit partir...

...

Le Noir...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

Une intense douleur dans tout mon corps...

...

...

Un bourdonnement dans mes oreilles qui s'évapore peu a peu...

...

...

Une voix...

...

Elle me dit :

"Toi, Humain. Je sais tout le mal que tu t'es donné pour cacher ta folie. Pour la contrôler. Pour ne pas qu'elle se donne en public ni devant des être chers. Mais aujourd'hui, je te demande de la réveiller. Fait la sortir. Pour ta survie. Pour pouvoir revoir ces êtres qui te sont chers. TUE LE ET DONNE LE MOI EN SACRIFICE. OU PASSE UNE ETERNITE ICI JUSQU'A OUBLIER JUSQU'AU SON DE TA PROPRE VOIX !"

Face a ces mots, jarreta de penser.

Et elle se réveilla.

Ma folie, ma démence.

Elle se réveilla en joie. La joie de pouvoir enfin être libre et de faire ce qu'elle voulait.

Et je dit oui.

La voix me fit ressortir d'elle sous la stupéfaction de cet être immonde qui se croit être un sauveur.

Il recula de frayeur.

"Pourquoi ?! Comment es-tu ressorti ?! Ça devait marchait ! Il m'avait dit que ça marcherait !"

Je m'avança pas a pas de lui, un sourire dément au lèvres.

Soudain la voix parla :

"Battez vous. Seul le survivant aura le droit a mes faveurs. Et offrez moi un beau spectacle. Sanglant de préférence. Cela fait tellement longtemps qu'un combat de ce genre ne s'était pas déclencher."

Sans repris le contrôle de lui même et se calma. Il leva vers moi un regard de flamme bleuté et dit :

"It's a beautiful day outside.

Birds are singing, flowers are blooming...

On days like these, kids like you...

Should be burning in hell."

Un combat enragé se déclencha.

Un couteau m'apparut magiquement dans la main et je l'attaqua de toute mes forces.

La folie se refletait dans mes yeux et je voyait qu'il commençait a douter de lui.

"One step left now, it's almost time

Show you what my determination has still left for you to get back to

You should prepare to just die

Like all your friends, you'll have a really good time

But guys like you are always just fools

Come at me, try to kill me with your fancy tools

Let's go, now the room gets chiller

Let's go, just another killer"

Il esquivait sans cesse mes attaques et il me balançait souvent violemment contre les murs, invoquait des monstre pour me tirer des lasers dessus et me balançait des os.

Mais a chaque fois que je me sentait partir, une force mystérieuse me redonnait toute ma forme et je repartait le combattre.

"Go ahead and try to hit me if you're able,

Guess you've figured now that mercy's off the table.

I can tell you're getting really sick of trying,

But I think you're just mad you keep dying."

Les coups devinrent de plus en plus violent et le combat de plus en plus agile. Nous nous déplacions en courant, sautant et esquivant a une vitesse surprenante.

Tout cela m'amusait.

Voir le doute dans ses yeux a chaque fois que je me relevait, la peur dans ses mouvements a chaque fois qu'il esquivait mes attaques.

Il faiblissait a vu d'œil.

Et a un moment, il s'effondra d'épuisement au sol.

Je m'approcha de lui.

"Non, s'il te plaît...

Ai pitié de moi...

Je voulait juste faire le bien...

S'il te plaît ne me tue pas... on pourra trouver un arrangement..."

Je répondit :

"This is where it stops

This is where it ends

You keep telling me those words

And hope that I would understand

But even if I hear you

I won't give up my attack

Can you just not see the truth?

Or can you not see what this all meant?"

Et je lui porta le coup fatal.

Un grand coup de couteau au torse.

Il s'écroula par terre et la flamme dans ses yeux s'éteignit.

Je put lire un "merci" sur ses lèvres. Ce sont sans soute les derniers mots qu'il voulait me dire.

Ma folie me quittait petit a petit.

Je redevint la personne que j'étais avant.

Et je murmura un désolé rapide et bref mais chargé d'émotions.

J'attrapa une de ses jambes et le traîna jusqu'au cœur.

"And I'm sure I'm stronger than you..."

Puis après un moment d'hésitation, je le jeta a l'intérieur.

La voix se réveilla soudain et un être géant et lumineux sortit du cœur.

"Trop naïf. Vous les humains êtes trop naïf.

Ce corps que tu m'as offert m'a permis de me libérer de l'emprise de cette chose.

Je t'en remercie grandement mais sache que tu vas devoir prendre ma place en cette chose"

"Pourquoi ?

Parce que si aucune âme n'est a l'intérieur, les monde commence a s'éfondrer sur eux même. Tout les mondes.

Cet univers parallèle dans lequel nous nous trouvons est la base de tout ces mondes. Sans lui tout s'effondre.

Et ce qui fait vivre ce monde est ce cœur.

Tu vas donc devoir y retourner et prendre ma place que tu le veuille ou non"

Horrifié je recula mais sentit mon coté fous revenir et prendre le dessus.

Je décide de lui obéir et je saute dans le cœur.

Évidement je n'ai pas fait ça sans raison.

En sachant que dans ce monde, tout fonctionne grâce a ce cœur.

Si je m'introduit dans ce cœur je pourrait tout contrôler et donc trouver un moyen de le renvoyer a l'intérieur.

Je me sentit partir...

...

Du blanc...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

Le clic-clac d'une horloge... (Enfin !)

...

J'ouvris les yeux...

...

Je me sentait bizarre...

J'avais l'impression d'être tout mais rien a la fois...

De pouvoir tout contrôler a ma guise...

J'avais l'impression de vivre en chacun des être vivant de ce monde...

D'avoir des yeux partout...

Pouvoir tout voir...

Et je le sentait...

Une masse imposante et menaçante prés de mon noyau.

Je fit sortir un bras de lumière du sol et l'attrapa avec. Je le balança contre le mur qui explosa en morceau.

"Comment est-ce possible ?" (très original ^3^)

Je fit sortir d'autres bras luminaisants et le frappa le plus fort que je le pouvait.

Il se releva.

"Tu as vraiment cru que tes si petites attaques allaient me faire quelque chose ?

Quel imbécile tu fait. Ton esprit est 1000 fois inférieur au mien, tu ne peut rien faire contre moi."

Pris d'une crise de panique, je me mis a faire exploser ce monde sans réfléchir au conséquences que cela pourrait entraîner au autres mondes et a celui la.

"NON ! QUE FAIT TU ! TU NE PEUT PAS ! NONNNNNNNN !"

Et je me sentit partir...

...

Le Noir...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

Une intense douleur dans tout mon corps...

...

...

Un bourdonnement dans mes oreilles qui s'évapore peu a peu...

...

...

Des bip-bip continus...

...

...

Des voix sourdes qui me paraissent lointaine mais proche a la fois...

...

Je me sentit revenir a moi.

Je pouvais maintenant sentir le lit sous moi et quelque chose de posée sur mon visage.

Les voix devinrent de plus en plus claire.

Je pouvait même attraper quelques phrases :

"Il se réveille ! Il se réveille !"

J'ouvris les yeux...

Et ne vit que du noir...

Pris de panique je commença a me débattre, pensant être revenu dans cette même pièce dans lequel je revenait a chaque fois.

Mais petit a petit, je commença a revoir des couleurs.

Je vit que plusieurs personnes était penché au dessus de moi.

Mais je me ressentit partir...

GET OUT OF MY HEAD

Il était la.

GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD

Mon moi fou qui prenait possession de mon corps dans mes moments de faiblesse.

GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEADGET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEADGET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD GET OUT OF MY HEAD

GET

OUT

OF

MY

HEAD

Il remontait de plus en plus, je le sentait.

Il allait ressortir d'un moment a l'autre.

...

Je...

...

...

...

J'étais de retour dans la pièce...

...

Une nouvelle fois...

Je vit une silhouette dans un coin de la pièce.

Le peur arriva sur moi tellement soudainement que j'en était figé sur place.

Cette silhouette...c'était...

Moi...

Mon coté fou, dement.

...

Il avait finalement réussi a sortir.

Il était exactement comme moi sauf ses yeux.

Ses yeux était sombre, totalement noirs, une sorte de lumière émanait de ses yeux. Une lumière surnaturel.

Emplis de haine et de DETERMINATION.

"Here we are again

Just me and you, comedian, right?

With your blasters, your flashing eye

You should better be prepared because soon

Your last hour strikes"

Un miroir apparu devant moi.

Ce que j'y vit me fit reculer d'horreur.

J'était devenu... SANS.

Et c'est la que je me rendit compte,

De la cruauté immonde de cette univers.

J'en était réduit a être quelqu'un d'autre,

Séparé d'une partie de moi,

Et de devoir faire souffrir les autres moi, venu de mondes différents.

Mais ce que je ne comprenait pas, c'était qu'est-ce que je devait faire et pourquoi le monde ne s'effondre t-il pas alors que je l'ai détruit.

Et ou était-je juste avant ?

Tant de questions se bousculaient dans ma tête, mais je n'avait pour aucune d'elles, des réponses. (Je sais pas si c'est français ça...)

Et je me ressentit partir, encore une fois, sous l'œil amusé de mon coté démoniaque.

...

Le Noir...

...

...

Les battements de mon cœur...

...

...

Une intense douleur dans tout mon corps...

...

...

Un bourdonnement dans mes oreilles qui s'évapore peu a peu...

...

...

Pourquoi ?

Pourquoi me réveiller en boucle dans la même pièce ?

Pourquoi ?

POURQUOI ?

Ce monde,

J'en avais assez.

Je voulais juste être en paix, revoir ma famille, mes amis, ma chérie...

Mais le monde ne voulait pas.

J'ouvris les yeux sur un ciel d'un bleu pur parsemé de seulement quelques nuages.

Je n'avait pas la force de me relever.

Pour la première fois depuis longtemps, je me sentait bien.

Je me mit a pleurer a chaude larmes.

Des larmes de joie ou de tristesse ? Je ne saurait sans doute jamais.

Je me sentit tomber tout en douceur.

Le monde autour de moi disparaissait par gros cube, comme des pixels, pour laisser place a un monde blanc.

C'était très reposant, relaxant.

De temps a autres, j'apercevais des bribes d'autres mondes qui s'effondraient sur eux même.

Ça y est.

Les mondes sont en train de se détruire. A cause de moi.

Mais je n'ai aucun remords.

J'allais enfin pouvoir être en paix.

Et je me sentit partir pour la dernière fois, le sourire aux lèvres...

...

Le Noir...

...

Rien que le noir...

...