Ceci est une réponse au titre d'un débat à la Médiathèque de Béziers. J'avais pris la parole mais mon stress dans la salle remplie de participants désordonne et troue mon discours. Malgré le résultat, mon point de vue a été approuvé par une dame dont son visage me paraissait familière. Hélas, mes nerfs attrapent beaucoup de souvenirs négatifs... L'essai suivant est une réponse complète, reprenant les éléments de mon discours en ajoutant des phrases que je n'avais pas pensées.


Pour répondre à la question ''Existe t-il une écriture de femme?'', non, il n'existe pas d'écriture de femme, c'est une catégorisation créée par la société. L'écriture, comme les autres formes d'expression, est destinée à tout le monde.

Être homme ou femme est une caractéristique génétique qu'on ne pouvait pas sélectionner durant le développement embryonnaire. Cet attribut sert à se reproduire pour immortaliser l'espèce, non à discriminer. Comme la couleur de peau, c'est une malédiction qui ne doit pas être fatale à chaque individu.

On avait déjà entendu de l'inégalité entre homme et femme. Par exemple, en Égypte, un travail était accessible que pour les hommes. Une femme, mère de plusieurs enfants et veuve, doit se déguiser en homme pour puiser de l'argent et vivre. N'ont-ils pas consciences aussi que les femmes sont innées des mains comme les hommes? Qu'elles sont le pouvoir de contribuer? Ce serait une malchance de porter une barrière innée. D'où le nombre de personnes trans pour s'adapter à la société.

L'écriture est une capacité mentale, elle a pour essence l'expérience, la vision sur le monde, les connaissances, la façon de pensée et la personnalité. Le style d'écriture est ni homme, ni femme. Comme dans la vie courant, on peut voir des filles qui poursuivent un ballon de foot ou des garçons qui jouent aux petits poneys (pour les non-bronies, c'est une réalité, à la base, cette série a été destinée aux petites filles). J'ai lu des livres différents, qu'importe le nom de l'auteur, et ils apportent tous le même taux de divertissement et de connaissance.

Nous, citoyens, pouvons contribuer à avancer le monde. Quelque soit mentale ou physique. Sans une main, on sera coincés dans le même cycle. Notre cerveau est un très grand pouvoir que les allèles XX ou XY. Il est le porteur de bon outils. Priver une femme d'écrire est une privation d'un partage de savoir qui sera une pièce importante dans notre puzzle.

La faute n'est pas sur l'attribut génétique, elle appartient au cerveau. C'est lui qui construit le monde. A la place, ils l'utilisent pour le détruire. Le partage de la connaissance et des univers de fiction est innée pour tous individus. La société ne doit pas les étioler. Quelque soit homme ou femme, on a tous le droit d'apprendre, d'écrire, d'instruire et de partager.