Nourris toi de moi mais, ne pense pas que c'est gratuit dit l'amour à ceux qui le désir.

Aucune détonation avant ce son tellement fort qu'après lui, celui se trouvant au sol oublia la douleur qu'il ressentait. Il était perdu, hébété, ne sachant pas trop où il se trouvait n'arrivant pas à réaliser ce qui venait de se passer. Des sirènes ? Il n'y en avait aucune mais, l'odeur du lieu où il se trouvait lui rappelait qu'il était entrain de mourir. Le pire fut ce qui arriva ensuite à son réveil dans un lieu sans odeur dans l'incompréhension et surtout dans la fureur la plus total.

Et c'est avec encore cette pensée qu'il se réveilla, le souffle court et sa main sur ses cotes. Son corps était couvert de fines gouttelettes de sueurs et le coté gauche de son lit froid comme si, il n'y avait pas dormit. Il devait se lever, c'était le dernier jour avant la rédemption et sa sortie de cette fosse. Il savait déjà à peu près où il devait aller et ce qu'il y serait amené de faire.

Sur ses deux pieds, trente minutes avant que le son qui permettait de réveiller ce puits où était parqué des millions de jeunes ne se fasse entendre. Comme lui aucun des habitants du lieu ne dépassait le quart de siècle en age. Tous avaient été sélectionné pour un programme de réhabilitation. Le mot réhabilitation ne voulait surtout pas dire intégration ou une chose y ressemblant. C'était juste un mot et une partie de son sens qui avait été emprunté pour nommer ce qu'ils voulaient faire d'eux.

Douche obligatoire et seul dans son espace de vie 'cellule'.Vu où ils étaient l'eau ne coûtait rien, il fallait juste la traiter et cela était si facile. L'hygiène comme ils le disaient montrait qu'on voulait passer à autre chose et montrer plus que ce qui nous faisait être la.

Et prendre sa douche seul leur permettait le matin de se recentrer sur les objectifs à atteindre. Arriver à l'heure au repas qu'il partageait avec les autres sans gardes montrait que ceux qui les gardaient leur faisaient confiance et, qu'ils pouvaient vivre avec les autres humains hors de ce lieu sans vouloir une quelconque confrontation.

Les habitants de cette fosse avait le droit de tout faire à d'autres sauf porter de coup vital ou qui pouvait entraîner un mal quelconque à long terme physique ou psychologiques. Les tenues qu'ils portaient étaient changées tous les deux jours et c'étaient eux, les résidents qui s'occupaient de la blanchisserie comme de la cuisson des repas. Des groupes étaient fais et changeaient selon le temps qu'on mettait dans le lieu. Ils suivaient leur tour dans un planning fait aléatoirement par ceux qui devaient gérer les résidents.

Tous avaient droit aux sorties qui visaient à les rendre plus apte à participer au bon fonctionnement de leur planète. Mais, lui ne considérait pas les sorties comme une faveur pour penser à autre chose. Aucun loisir hors de la fosse, ils apprenaient tous à défendre, à protéger car, ils devaient payer leur dette et leur chance d'être la et en vie.

La présence de chacun des résidents comme il le disait si bien avait été le résultat d'un acte, un délit ayant entraîné une chose irréversible. Pour eux c'était une sorte de conditionnement une dernière chance de montrer ce qu'ils valaient vraiment pour leur société.

Chacun avait un uniforme dont, il pouvait ajouter une touche personnelle mais, qui ne gainerait pas les autres. Trois tenues étaient proposées mais, la base était une blouse et un pantalon droit tiré d'une ancien version d'un uniforme d'officier.

Celui ci avait été redessiné pour qu'ils soient visibles n'importe où même durant les sorties. La sienne était une combinaison grise et à capuche qui ne le différenciait pas vraiment de la tenue de base car, la blousse était l'un des trois modèles les plus portés.

— Sean Michael avancez d'un pas...

Sans même se demander qui l'appelait, il se rapprocha de la porte en regardant sans vraiment voir ceux devant lui. Ce n'était pas comme tous les matins où Sean avait droit à un drone rond de taille d'une paume de main qui le scannait aidé d'une lumière. Ce matin c'était deux officiers chargés de le conduire à son verdicts.

Sean fit un pas devant l'autre et arriva à la passerelle. Elle donnait sur un vide effrayant trop profond qui formait l'ensemble du lieu de réinsertion. La marche était maintenue sur le même pas que celui des de ceux qui l'accompagnait. Cela n'était pas une obligation mais, c'était l'habitude.

Qu'importe qui tu étais et d'où tu venait, chaque jeune habitant de leur planète intégrait pour un nombre d'année donné selon plusieurs critères les centres de formations. Et c'étaient eux qui donnaient le droit de choisir la vie ou la mort lorsqu'on commettait un délie lorsqu'on y était encore en formation.

— Aujourd'hui tu passes devant la commission pour quitter ce trou j'espère que tu connais ta chance ?

Sean aurait préféré manger avec les autres d'ailleurs, toutes les cellules étaient déjà vide lorsqu'ils étaient venus le chercher. Lorsque c'était une mise à mort c'était un peu plus solennelle et fraternelle. Mais, lui ne voulait pas de ça dont, les autres et lui c'était vu la veille. Du moins ceux de son groupe une centaine parmi plus d'un millier.

Le complexe sous marin avait été construit dans une fosse sous marine, cinq bloques comme le lieu où il se trouvait. Chacun de ces blocs étaient un centre de réinsertion, mixte, pour ceux qui étaient condamnés en étant encore en centre de formation. Pour les prisons plus adultes le système était semblable sur un seul point, il se trouvait loin des populations.

— La chance ? Il a passé une éternité ici, je me demande si il va tenir le coup on en a eut dix d'exécutés sur les quinze du dernier fourgon.

— Ferme la tu vas le faire flipper...

Si Sean avait voulu, il n'aurait pas su dire de quel sexe était les deux. Tout avait été mis en œuvre pour que les gardiens soient considérés juste pour ce qu'ils faisaient pas pour leur genre ou autres qualificatifs physiques. Seul ceux rendus à la vie civil pouvaient devenir ce qu'ils voulaient ou ce qu'ils étaient sous ces uniformes.

— Ce n'est pas comme si c'était sa première sortie, d'ailleurs tu n'as pas travail avec notre escouade ?

Le mot flipper était assez faible pour qualifier son ressentit en l'attendant mais, ils finirent par arriver devant une porte qui s'ouvrit automatiquement. Et tel des robots mécanisés, les deux officiers se mirent de chaque coté de celle ci dans un même mouvement pour, le laisser entrer dans une pièce qui survolait l'ensemble de la prison.

Ils l'appelaient la salle du jugement pourtant ce n'était que ceux qui finissaient leur incarcération ou encore avait demandé à être entendu pour choisir la mort qui y venaient.

La verrière qui flottait au dessus de tout était un des seuls moyens de quitter le puits. Il en fit le tour des yeux regardant en bas chose qui donnait le vertige mais, Sean avait déjà sauté plus haut que cela lors de ses sorties. Même si c'était aider par une sûreté qui l'empêchait de mourir en le faisant.

— Monsieur Michael installez vous.

Ce n'était pas un ordre, personne ne donnait d'ordre, le système se voulait cruel mais humain. Ils te laissaient toujours le choix pour ce qui t'était facile de céder et rien d'autre. Tu pouvais rire, parler avec les autres, mais si tu débordais et causait un trouble cela serait de ta faute.

Et tu assumais comme chaque personnes avec qui tu étais et, même si il arrivait des fois qu'ils prennent le temps de chercher le rôle de chacun si c'était un groupe. Personne en dehors de ces lieux n'en parlait pourtant tous savaient. Ils réglaient les problèmes sur beaucoup de points et la vie loin de la était toujours mieux.

Sean les regarda un moment et se demandait en quoi continuer était avantageux pour lui. La vie ou la mort ? Qu'importe, il se considérait déjà comme mort même si cela faisait trois fois qu'il l'avait sentir venir et partir loin de lui. Et de plus, c'était la troisième foi qu'il venait dans cette cage de verre depuis son arrivé dans la fosse. Chaque foi qu'il y venait, il avait la sensation d'y entrer pour la première foi.

— Vous vous sentez bien ?

Son regard revint sur eux et il prit place se concentrant sur les trois. Plus d'une personne pour cet entretien était courant mais, trois cela voulait dire que son cas était particulier. Trois s'était trop, il n'était pas le seul à sortir ce même jour, mais, il était le premier à passer avant qu'ils ne s'en aillent ailleurs.

— Nous sommes les trois contrôleurs qui se sont occupés de votre dossier depuis que vous avez huit années de vie...

Depuis ses huit ans, ils étaient de trois ou deux générations différentes de la sienne, Sean les avaient vu une foi chacun à leur tour. Tout en grinçant des dents il les regardait, aucun d'eux ne semblait le considérer ne serait ce que comme autre chose qu'un travail. Devant les trois, ils n' y avaient aucune feuille ni bureau juste lui.

— Nous allons récapituler et vous nous corrigerez si il y a une erreur...

Les corriger ? C'était quasiment impossible qu'ils fassent une erreur, les élites comme eux étaient formés dès leurs adolescences après le choix de leur vocation. Vocation choisit après une proposition de quatre métiers et passage dans un centre et ils étaient fonctionnaires pour la plus part.

— Sean Michael née...

Son nom était énervant dans leur bouche on aurait dit qu'il était composé mais, ce n'était pas les premiers ou les derniers à le dire ainsi. Sa vie racontée par eux était une version qu'il avait prit l'habitude d'entendre mais, chacun sa version et il ne revint vraiment à ce qu'ils lui disaient lorsque.

— Le programme livetech vous a permit d'être prit en charge par eux depuis vos huit ans faisans de vous un prototype...

— Un humain...

— Je dirais plus tôt un chanceux qui a bénéficié à deux reprises de cette technologie mais, l'a trop longtemps gâché...en vivant sur le dos de la société.

En d'autre terme il était orphelin comme au moins les trois quart de son bloc et n'avait connu que le système, l'adoption ou le placement ne se faisait que lorsqu'on avait un patrimoine.

— Vous avez été transplanté deux fois et vos organes ont tous été réimplantés après le dernier incident qui vous a envoyé ici.

Puis la question fut posée comme si de rien n'était, comme si celle ci n'était plus important, comme si pour eux le calvaire finirait enfin.

— La vie ou la mort ?

Mais, Sean ne faisait plus attention à cette confrontation et cela se remarqua. Il eut droit au même serment qu'il avait eut avec le psychiatre qui l'avait suivit après sa deuxième opération et il voulu que cela s'arrête alors.

— Oui...

Lorsqu'on disait oui sans écouter on finissait par se retrouver dans un ascenseur avec les deux officiers et lorsqu'on sortait de l'ascenseur. Nos cheveux se mettaient à bouger au grès du vent sur la plat-forme de béton qui ressemblait plus à une piste d'atterrissage pour un hélicoptère que l'entré d'un des plus grands centre de réinsertion de la planète.

Il y a encore des fautes, rien de surprenant mais, je les traquerais bientot. Pour ce qui est de la suite, elle sera surement le dimanche ou le lundi dont d'ici la portez vous bien^^