Le travail sans avantages

PARTIE A

L'adolescence a toujours été une période difficile et c'est pour cela que le gouvernement avait décidé de le prendre en considération lorsqu'un adolescent commettait un délie.

À huit ans un orphelin était amené pour une transplantation après avoir survécu à un incendie. Il n'était pas le seul, ils étaient plusieurs dans son cas mais, ce genre de soins n'était pas vraiment prioritaire et ils le savaient.

Tu commences ta formation aujourd'hui pour choisir un métier soit fier ok ?

Pourquoi on ne me laisse pas juste m'engager dans un des corps de sauvegarde, je pourrais aussi...?

Pas avant d'avoir choisit Sean, si tu veux être un pacificateur et un officier tu devras exceller dans une des formations proposé ensuite, tu pourras y faire ce que tu veux...

Comme tu voudras...

Ce fut les derniers mots de l'agent en charge de lui durant sa convalescence de quelques jours dans un des centres hospitalier de la planète. Celui ci le laissa dans ce qui s'apparentait à un orphelinat.

Des années plus tard, après des adieux à ceux présent, le jeune adolescent rejoins le centre où allaient les étudiants avec quelques de ses amis et arrivés, ils furent reçus de manière solennelle avec d'autres.

Vous êtes dont de futur recru, on vous a briffé mais, je vais le répéter ! Avancez vous formateurs et responsables !

Tout les formateurs étaient à peine plus âgée que les adolescents contrairement aux responsables qui eux étaient complètement dans la vingtaine au moins, il y en avait un pour cinq formateurs qui à leur tours s'occupaient chacun d'un des jeunes.

Contrairement à ceux qui semblaient regarder les membres qui allaient agir pour leur avenir, c'était autre chose qui attirait le regard de Sean. Un groupe de jeunes qui avait sûrement commencé leur formation avant eux.

Bien jeunes gens vous êtes libre ce soir...

L'enfant de huit ans avait grandit et à quatorze ans pu sortir de cet orphelinat pour commencer à apprendre à se rendre utile et constater que la vie ne lui avait pas juste laisser croire qu'il ne pouvait pas comme les autres, vivre tout simplement. Il apprenait mil et une chose pas juste un travail, un êtres humain faisait pas que travailler. Et à cet age la on flirtait, on découvrait son corps et on multipliait les expériences avec les autres sans vraiment se soucier de ce qui était devait êtres fait ou pas.

Le travail ne devra jamais dépassé les moments de vie que nous chérissons dit le patron à ses employés.

Sean...Sean...Tu ne dois pas faire ça...Si ils l'apprennent, ils te tueront...

L'arme que le prénommé avait en main tremblait à peine et son vis à vis était bien trop diminué à cause de sa maladie pour qu'il fasse quoi que se soit pour l'empêcher d'aller jusqu'au bout.

Et alors ? Je suis libre de les donner à qui je veux...et je le ferais...

— Vous êtes enfin réveillé c'est pas trop tôt !

Le nouvel employé fit bouger sa main pour que l'hologramme qui n'avait pas arrêté de chanter dans son oreille s'en aille enfin. Celui ci lui avait empêché de plonger encore plus loin dans ses souvenirs du petit matin. Sean n'avait pas sentit son corps aussi bien reposé depuis longtemps et pourtant, il avait toujours eut où dormir.

Bien que son passé ne se mette à le hanté avant qu'il ne se réveil vraiment. Ce n'était pas tout sombre comme avant, il avait droit maintenant à des parties plus joyeux qu'il avait même presque oublié. Dans la fosse tous avaient leurs histoires, s'y apitoyer là bas n'était même pas envisageable.

Sean enfila un t-shirt assez prêt du corps et un pantalon, c'était une des ténues très simple qu'il avait trouvé dans son placard. Une foi mis, il ne fit que sortir de la chambre en quette de plus d'informations sur le pourquoi de son réveil.

Lorsqu'il arriva au salon, les murs reflétaient encore la ville lumineuse. Il ouvrit la porte qui menait à la terrasse et s'y installa un bon moment pour regarder les maisons autour. Prendre une décision n'était pas une chose aussi facile qu'il aurait cru et y réfléchir non plus.

Une chose qu'il ne faisait pas avant car, pensant savoir comment finirait sa vie. Mais il estimait que cette perspective de vie ne devait pas commencer à cause de ce type.

—Où est ton patron ?

—Dans une des chambres veux tu que je prenne rendez vous pour toi ?

Le tutoiement de l'hologramme ne sonna pas dans un premier temps comme un problème, Sean s'en fichait car son attention était à quatre vingt pour cent sur autre chose.

— Je ne savais pas que tu pouvais plaisanter ?

— Il m'arrive de faire des plaisanteries...monsieur n'aime pas y être dérangé que par une chose, moi qui lui annonce que c'est l'heure de voir ses conquêtes.

— Non, je vais y aller moi même dit moi juste où il se trouve ?

— Je ne peux pas faire cela, il ne sera pas ravi.

— La c'est moi qui ne le suis pas où est cette putain de chambre !?

— Surveillez votre langage jeune homme et si vous aviez fini la visite hier vous le sauriez !

Plus de tu la non plus Sean ne s'y attarda pas bien qu'il aurait du penser que l'hologramme était défectueux.

— Et me la montrer maintenant ?

—Nous continuerons d'abord par les extérieurs...

—On était à l'intérieur.

Tendis qu'il se surprenait lui même à avoir une conversation avec cet hologramme censé ne faire que ce qui était le mieux pour la personne à qui il s'adressait.

— Et c'était hier que la visite avait lieu comme monsieur Hana-aki dit, demain c'est un nouveau jour tachons d'être un peu moins monotone.

— La c'est sur plus rien ne me fait douter, c'est à lui que tu appartiens. »

—Je prends cela pour un compliment...

—Il n'en était pas un, il en était très très loin.

— Vous vous contredisez.

—Montre moi ces extérieurs qu'on en finisse !

La visite des extérieurs dura deux heures car, oui il avait vexée l'hologramme et il arriva devant les chambres en dernier lieu pour crier.

— Que ce que c'est que cela !?

—Monsieur m'a dit de mettre un mot de passe à sa porte pour ceux qui n'y sont pas invités...et dire que vous ne m'avez même pas demandé mon nom...

Plus d'hologramme, il avait disparu et ne répondit pas aux appels de Sean. Le nouvel employé dut attendre une heure au moins avant de pouvoir entrer dans la pièce lorsque la porte s'ouvrit.

—Vous avez l'aire contrarié.

— Vous donnez trop de liberté à cet hologramme d'ailleurs vous l'avez fait tel qu'on croyait que c'est vous !

Sean se rendit compte d'un coup qu'il était dans un atelier avec des équipements de laboratoire qu'il avait déjà vu.

— Vous avez l'autorisation d'avoir tout ça chez vous ?

—Je suis indépendant et je fabrique tous ces trucs moi même pouvez vous en dire autant ?

— Moi au moins je n'essaie pas de m'approprier des travaux déjà la à ma naissance ...

— Alors arrêtez de le faire.

— Je parlais de vous...

— Comme tout le monde mais cela ne change rien au faite que...Pourquoi vouloir venir dans ma chambre ?

Sans marqué un arrêt ou attendre la réponse.

—Cher gardien de la maison aux oiseaux...

L'hologramme apparut.

—Que fait il la ?

—Monsieur Michael m'a fait part de son besoin urgent de vous voir et encore plus lorsque je lui ai dit que seul vos conquêtes pouvaient vous faire sortir de vos appartements lorsque vous y êtes et il m'a fait croire qu'il en était...

—Quoi !? Depuis quand un système holographique croit et depuis quand j'ai dit une horreur pareille !?

Hana- aki et moi sommes amants et je passe avant tout, je ne suis pas un simple invité et encore moins un employé...

C'était sa voix qui se faisait attendre et le sérieux sur le visage de l'hologramme qui se voulait véridique allait de paire avec le signe que le maître des lieux était affligé à cause de Sean.

— Laisse nous merci...pour tout ce que tu fais.

—C'est un mensonge et vous devriez en avoir honte de l'y encourager !

— La honte n'appartient qu'à ceux qui se soucis de ce que peuvent dire les autres sur eux...merci gardien.

Comme à son arrivé, l'hologramme parti sans forme.

—Oui, je sais il est génial ou elle au choix mais, étant son créateur, cela veux dire que je suis plus que génial mais ne vous fatiguez pas pour applaudir.

C'est la que Sean remarqua qu'il y avait une machine qui faisait la cuisine dans son coin, cela lui rappela qu'il n'avait rien mangé depuis son arrivé. Le brun lui était rentré après des jours et ne semblaient pas vraiment changer sa routine à cause de lui.

— Que vouliez vous autant me dire pour empêcher mon génie d'être exploré ?

La réputation du docteur lui avait valu un surnom assez étrange qui ne collait pas trop avec ce qu'il savait de lui. Le chercheur des choses inutiles.

—Je suis censé faire quoi ici ?

—Démonstration, essaie et surtout je dis bien surtout...Arrêtez de parler de vous, je suis la ok ?

—Appelez moi lorsque vous aurez fini...de croire que je veux vous écouter vous auto féliciter.

Même si il avait amorcé sa sorti, Sean marqua tout de même un arrêt pour regarder le grand brun qui arrêtait sa machine de cuisson. Il eut une impression étrange, comme si un instant de sa vie passait en boucle devant lui sans qu'il n'en comprenne le véritable sens.

Le scientifique vivait seul et semblait d'un coup si renfermé et loin de la caricature qu'il avait d'un homme au dessus de beaucoup d'autres et qui l'assumait. Le brun n'était pas maniéré juste cette façon de parler et de faire souvent des grimaces pour mieux vous énerver.

—Je ne vous ai pas encore appeler alors pourquoi être revenue ?

Encore ce visage qui parlait plus que ses mots, trop énervant pour que Sean ne réponde pas mais, l'hologramme le coupa informant au maître des lieux qu'il avait un rendez vous.

— Bien monsieur, soyez prêt il est temps qu'on travail...

Sean allait enfin savoir ce qu'était le travail qui fasse qu'on l'empêche de mourir.

Le monde tel qu'il était pour eux avait dut se remettre d'une guerre de six années. Elle avait détruit les plus gros gouvernements et les petits avaient perdu tout autorité. Elle avait remis en question le fonctionnement même du monde avant la première au boom des avancés technologique. Les inégalités avaient pris le pas sur l'humanité, famine, mort et guerre pour la survie.

La première des choses fut de refaire cette gérance, retouchant le coté administratif, la santé, les besoins vitaux, les naissances, la criminalité. Chaque humain avait droit à un ravitaillement par mois au moins une visite par an pour leur santé. Le nombre d'enfant limité selon les dépenses car, les premiers à prendre en charge les enfants étaient les parents jusqu'à un age déterminé pour tous. Un enfant était considéré comme orphelin lorsque ses parents étaient inaptes à s'en occupés physiquement et psychologiquement mais, ce genre d'orphelin était assez rare.

Pour la plus par, comme pour Sean, les parents étaient le plus souvent mort. Les aides étaient donnés mais, avec une limite car, c'était la vie d'ensemble qui comptait pas juste celle d'une personne. Le travail n'était pas qui veut mais, qui peut le faire selon les compétences et, la dépendance financière qu'ils avaient vis à vis de l'état. Si on choisissait de faire un autre métier que celui choisit, nous devons nous débrouiller seul pour y parvenir. Les crimes de haines envers d'autres étaient commandés comme le meurtre, chacun devait apporter quelque chose au monde actuel.

Et le système était à quatre vingt dix pour cent assuré par l'homme et à cent par l'aide apporté par les unités artificiels crées pour éviter ce qui c'était passé avant. Et les écoles avant l'entré dans les centres avaient en devoir de rappeler les erreurs du passés. Pas de drone pour espionner mais, pour protéger comme l'armé et les forces de l'ordre.

L'armé faisait encore face à tout ce qui était appelé les zone sinistrés et rebelles. Des armes mortelles laissées par ceux qui étaient les plus actifs dans la guerre. La criminalité venait plus des jeunes que des adultes. Les meurtres étaient la principale raison d'incarcération, sachant qu'un suicide raté l'était aussi. La technologie était invisible chose qui enlevait le coté oppression qui était avant la deuxième guerre.

Il y avait toujours des riches et des pauvres car, on pouvait crée ou investir. Le système était évolutif et limité à un pourcentage d'être humain par génération d'où les règles de procréation. Les adultes avant la paix ne survivaient qu'à trente pour cent jusqu'à la soixantaine, les jeunes avaient eux soixante dix pour cent de survie, ils représentaient l'avenir et la survie de l'espèce humaine.

— Bonjour Docteur, c'est un plaisir de vous voir ici !

C'était la première foi que Sean venait dans cette ville, contrairement à celle où il travaillait et avait vécut la, ils ne faisaient ni de la recherche ni le développement. Celle ci était faite pour le divertissement, la méthode de recrutement était différente et était plus ouverte que l'autre ville. Mais comme les autres villes qui étaient sur d'autres thèmes, il fallait le talent et le travail avait une duré maximal de dix ans. Pour que d'autres puissent prendre la place. Seul, ceux dont le travail était indispensable pouvaient continuer comme formateurs ou continuer de travailler dans le privé après.

L'homme qui avait parlé avait un costume plus tôt sophistiqué, il avait déjà vue ce présentateur télé et le pire était qu'il avait un faux sourire. Mais, Hana-Aki en avait un très sincère comme si il voulait énervé celui devant lui. D'un coup, Sean se rendit compte qu'il pensait au bien êtres de son employeur, il eut peur.

— Choisir mon émission pour présenter votre nouveau projet, je n'en reviens toujours pas installons nous ici...

Le docteur attendit qu'on vienne avec la boisson offerte pour répondre en la buvant aux questions de celui qui voulait bien faire son travail.

— Mais qui est votre jeune ami ?

— Jeune ami ? Vous savez que je n'ai pas d'ami voyons...Il n'est là que pour ma sécurité.

Le présentateur eut un rire nerveux et deux personnes qui étaient installées avec eux pour entendre les informations que leur fournirait le docteur.

— C'est la pièce maîtresse de mon nouveau projet...qui est de travailler sur de nouvelles tenues mieux adapter pour nos officiers et ceux dont l'emploie peut prendre leur vie...»

— Des tenues ?

Sean aussi commençait à penser que sa vie ne devait pas continuer pour être associer à cette affaire. Mais, le présentateur qui prenait les notes pour faire circuler l'information lui continua.

— Vous vous lancez dans la mode ?

— Pourquoi perdrais je mon génie à faire des vêtements sans fonction ni intérêt...? Je parle de véritables tenues qui seraient l'extension du corps de leurs porteurs. Ces tenues seront faites selon la fonction et la personne...ceux qui sont intéressées n'ont qu'à me joindre sur cette ligne...

Dont il se servirait de l'émission connue et vu au moins une foi par semaine dans le monde pour attirer l'attention de tous.

Ils se mirent à parler un moment des tenus déjà utiliser dans chaque corps de défense main Hana-Aki ne se priva pas pour cracher dessus.

—Vous préparez dont à une retraite ?

— Je suis à la retraite depuis deux ans déjà ne le savez vous pas ?

—Et que ce qui vous motive à vous lancer dans cette envie de rhabiller tout le monde ?

—Pas tout le monde et comment le dire... un jour je me suis trouvé dans une situation assez ambigus avec un officier et j'ai eut le malheur de constater l'inutilité de leur tenue que ce soit pour s'en débarrasser ou bien dans leur fonction première...

Ils se mirent à rire mais, le regard de Sean qui ne se remettait pas vraiment après l'annonce du projet qui était sûrement pas une plaisanterie comme ce qu'il venait de dire montrait son désarroi. Il était claire que les motivations du scientifique étaient très discutables.

—Nous allons bientôt tester un des prototypes pour les officiers chargés de rechercher des armes dans les fonds marins... et je vous y invite...

Le rendez vous étaient la pour démarcher la presse, d'habitude c'était celui qui en avait besoin qui courbait les chines mais, lui avec sa carrure, cette façon de parler et de s'installer comme si c'était à lui qu'on demandait quelque chose laissait croire le contraire.

— Prenez vous aussi de simple métier artisanaux ?

— Tous mais, ceux ci ne seront la que comme protection et adapter pour une optimisation de leur travail...

Après cette chaîne, ce fut le tour d'une société qui vendait un minerait de synthèse très rare, aussi bien garder qu'une banque. Hana-Aki ne se formalisa pas et passa directement dans ce qui ressemblait à un laboratoire.

— Que ce que vous êtes entrain de faire ?

—Je dois faire des réserves et il me faut des contenants.

—Pourquoi perdre votre temps à faire ça vous avez sûrement mieux à faire...

—Hum depuis quand je vous consulte ?

—Vous avez un travail plus important que ce que vous essayez de faire !

— Un travail qui permet de tuer des gens selon vous non ?

—Je...Vous, pourquoi agissez vous de la sorte ? Vous savez ce que vous valez...

—Et que ce que je vaux ?

—Je ne le dirais sûrement pas...Mais à quoi vous jouez !?

Aucune réponse ne semblait arriver très irritant pour un type qui avait au dépars envie de ne pas subir la vie avec Hana-Aki

— Si je dois faire partir de ça alors dites moi exactement ce que c'est ?

— Vous avez le physique de l'emploie et avez été formé...

— Au combat, pour sécuriser des zones, monter l'outillage sur des zones sinistrés et des êtres mécaniques et non organique mais, je suis engagé pour être mannequin ?

—Bien sur que non, vous avez le physique de l'emploi mais, je ne suis ni couturier ni autre chose qui y est attaché...bien que j'aime changer de vêtements...monsieur Narcissique...

Il se mit à rire surprenant Hana-Aki.

—Qu'ai je dis ?

— Non, rien j'ai juste pensé au faite que vous m'auriez empêcher de mourir juste parce que porter vos uniformes pour des présentations vous empêchait de parader en tenues de créateur...

—Vous êtes aussi devin ?

Le docteur continua avec le sourire qui n'acquit sur ses lèvres. Alors que l'ex détenue essayait de trouver le coté positif dans tout ce qu'il avait apprit.

— Vous...Vous plaisantez n'est ce pas ?

—Tout le temps mais la...Hum à moitié ?

Hana-Aki passa derrière la table la plus proche voyant Sean prêt à le tuer encore une foi.

—Vous êtes censés passer pour mon garde du corps...Que diriez vous de commencer les testes hein ?

Mais, Sean était trop énervé pour rester devant celui qui fini par continuer de parler en haussant la voix car, l'ex détenue sortait de la pièce.

Salutation à tous les curieux, voila le troisième chapitre, j'espère qu'il vous plaira et si c'est le cas ou pas, laissez un message. Je posterais un autre la semaine prochaine soit le mercredi, soit durant le week-end de la même semaine. ^^

Ps: Quelques fautes surement et...Alors sorry pour eux ^^