Bonjour, bonsoir

Voilà le treizième chapitre de mon histoire intitulée Perfect Ordure.

Bonne lecture.


Chapitre 13 : le club de musique

Des cris de joie se mêlèrent au chant mélodieux provenant de l'estrade principal du festival. La foule bougeait la tête de haut en bas avec les bras en l'air. Le son d'une guitare, celui d'une batterie et celui d'un synthé formait une magnifique musique. Sur l'estrade il y avait six ou sept silhouettes. La plus imposante était celle d'un garçon avec un masque de singe utilisant la batterie. À sa droite deux autres ombres dansaient commençant à jouer du violon. Plus la musique s'enchaînait plus la foule hurlait de plus en plus fort. L'une des silhouettes s'approchait du bord e l'estrade avec un micro en main. On pouvait entendre sa douce voix à travers les amplis placées un peu partout sur les lieux du festival. Sa belle chevelure noire aux reflets violets ondulait au rythme d'un balancement de tête frénétique.

Dans la foule il y avait deux membres du club Perfect Ordure. Ils étaient un peu à l'écart mais on pouvait remarquer le comportement du garçon. Le corps tendu, les joues rouges, il fixait l'estrade certainement dans l'objectif de croiser le regard de la chanteuse principale. À ses côté, plus dans la discrétion, la brune se tenait là et examinait les environs. D'un geste ample elle tira la manche du maillot du garçon.

-Dis-moi le nouveau, rappelles-moi ce qu'on fabrique là ?

-Ah, euh... Oui... La raison... Le président ne te l'a pas expliqué ?

-Si mais je veux être certaine d'avoir bien compris.

-D'accord. Tu vois la fille au masque de renard ?

-Oui, celle qui chante.

-Eh bien... Elle est venue il y a quelque jour à la salle du club. Le président et moi avons accepté sa requête.

-Hum... Jusque-là je te suis.

-Elle n'a pas eu le temps de nous dire en détail ce qu'elle attendait de nous. J'ai alors proposé de la retrouver plus tard dès qu'elle aurait plus de temps. C'est justement après ce petit concert qu'elle se repose un peu et qu'on pourra en savoir plus.

-C'est ce que je me disais. Tu pouvais venir la chercher et l'amener jusqu'au club tout seul. Je n'avais pas besoin de t'accompagner.

-Non, vaut mieux être à deux ! Sinon, euh, je...

-Perds tes moyens ! En tout cas je préfère ça que tenir compagnie à l'autre abruti.

-Rahito et toi ne vous entendez pas bien ?

-Plus ou moins. Je déteste ce gars tout simplement.

-Vous êtes tous atypique dans ce club ?

-Qu'est-ce qui te fais dire cela ?

-À force de vous observer. Je remarque des petits trucs. C'est comme le jour où la fille au masque est venue au club. Le président avait dissimulé dans sa poche un papier blanc et rouge avant que je discute avec lui et qu'elle interrompt la conversation.

-Répètes !

-La fille est venue au club...

-Non pas ça ! Le papier ! Il était bien blanc et rouge ?

-Oui. Sûr et certain. Pourquoi ?

À peine avait-il posé la question que la brune était déjà partie. Il resta figé dans la foule pendant un certain temps avant de comprendre qu'il était désormais seul. Il attendit résigné la fin du petit concert du club de musique. Lorsque la dernière note retentit il se rapprocha de l'estrade en faisant un signe à la fille au masque de renard. Comme il se voulait discret il ne savait pas si elle avait remarqué son geste. Il fut soulagé de la voir hocher la tête imperceptiblement alors qu'elle descendait de l'estrade. Elle slua les membres de son groupe en prenant ses affaires et se dirigea vers le garçon.

-Salut ! Je suis prête pour y aller ! Vous êtes toujours d'accord pour m'écouter ?

-Bon... Bonjour ! Bien évidemment vu que je suis là !

-Je suis désolé l'autre jour de ne pas avoir eu le temps de rester.

-Ne t'inquiète pas ! Le président à compris ta démarche. Vu que tu n'avais pas trop le temps il fallait que tu t'assure qu'on pouvait t'aider. Puis tu devais préparer ce concert avec tes amis.

-Encore merci Osamu ! C'est bien comme ça que tu t'appelles ?

-O... Oui. Allons-y !

Ils s'éloignèrent de l'estrade et de la foule pour aller jusqu'au bâtiment principal. De là Osamu accompagna la fille dans les couloirs, les escaliers jusqu'à la porte du club. Il entra en premier et salua ceux qui étaient présent. La blonde et la rousse jouaient aux cartes sur le canapé tandis que le président semblait se disputer avec la brune. Dans un cas de la pièce Meze dormait sur une chaise. Parmi tous les membres du clubs Rahito était le seul absent. Dès lors où Iigami aperçut la présence d'Osamu et de la fille il termina sa petite querelle pour accueillir la célèbre chanteuse du club de musique de l'académie.

-Bien nous pouvons commencer. Rahito m'a prévenu qu'il aurait un peu de retard !

-Tu parles ! Il ne compte pas venir aujourd'hui ! Il est trop occupé avec sa petite vie ! (s'exclama Yuari avec un ton colérique).

-Enfin bref ! Nous sommes là pour écouter la requête de Reina ! Venez tous autour de la table.

-Et pour le costaud ? (demanda Osamu en jetant un coup d'œil dans un coin de la pièce).

-Laissons-le se reposer un peu. Il a participé à une autre compétition hier. Je crois qu'il a tout donné et qu'il est très épuisé. Bon, maintenant que nous sommes tous prêts vas-y Reina !

-Merci. Tout d'abord je dois préciser que le petit soucis que j'ai ne concerne pas que moi. Certains membres de mon clubs sont aussi impliqués dedans. Depuis l'un de nos concert qui a eu lieu il y a deux ou trois mois nous avons l'impression d'être oservés au sein de notre salle de club.

-Observés ? À quoi ressemble votre salle ?

-Nous disposons de quatre pièces dans le bâtiment secondaire. La plus spacieuse est utilisée pour ranger les instruments et le matériel. La première et troisième servent aux réunions et aux répétitions. Quant à la dernière nous l'utilisons comme vestiaire.

-Un vestiaire ? Comment faîtes-vous pour les membres masculins ? Je vous ai vu sur la scène tout à l'heure il y a bien trois garçons !

Comme légèrement perturbée par la question la chanteuse tritura dans ses mains l'un de ses stickers. Elle resta silencieuse durant quelques secondes cherchant probablement ses mots. Lorsqu'elle lâcha son stickers elle reprit la parole.

-Nous sommes 7 en tout. 4 filles et le reste des garçons. La batteur qui est en couple avec la guitariste se change souvent dans la salle des instrument vu que son costume est le plus simple. Les deux autre garçons ont pris l'habitude de se changer dans les toilettes des garçons du bâtiment. Ceci permettant aux membres féminins de prendre le temps de mettre les costumes sans craintes de tomber sur eux.

-Jusque-là il n'y a rien qui donne l'impression d'être observé !

-Justement je vais y venir. Cette sensation n'est ressentie que par les quatre filles du club. Et... Pile au moment où nous nous changeons.

-Est-ce qu'il y a un garçon dans votre local lors de ces moments-là ? (demanda la blonde).

-Le seul qui s'y trouve de temps à autre est le batteur. Dès qu'il sait que nous nous changeons et qu'il est déjà présent il s'attelle au nettoyage des instruments. Bien sûr, nous avons instauré une sorte de tour de garde qu'il soit présent ou non dans la salle du matériel.

-Vous soupçonnait donc ce garçon ?

-Moi et la guitariste non. Les deux autres filles ont eu un peu peur que ce soit lui qui nous observe. Cependant il a un souci personnel qui l'empêche d'être le coupable.

-Je vois. Vous pensez donc que quelqu'un se cache là-dessous pour que toutes les filles se sentent observées. Est-ce que cette sensation est permanente ? Est-ce vous la ressentez que vous êtes seule et à plusieurs ?

-Oui. Mes amies m'ont parlé de ça. Personnellement je ne fais pas trop attention à ce genre de détail. Je me sens donc observée que quand nous sommes à deux ou toutes ensemble. C'est avant tout pour mes amis que je viens vous demander votre aide. J'aimerais que vous identifiez la source de tout ça afin que nous puissions être rassurées.

-C'est dans nos cordes. Osamu retrouve Rahito dès qu'il revient et dirige toi avec lui et notre amie ici présente dans les locaux du club de musique. Les filles, j'aimerais que vous enquêtiez sur la structure du bâtiment, les deux autres garçons du club de musique et les multiples passages près de leur salle.

-Vous acceptez vraiment de m'aider ?

-Nous ferons tout pour régler le problème de ton club. Je dispose des meilleurs membres lorsqu'il s'agit d'enquêter. Sur ce moi je dois y aller. Ah, j'allais oublié, dîtes à Meze qu'il peut prendre du temps libre pour aller voir sa sœur.

-Attends ! Tu ne vas pas t'en tirer ainsi ! Et notre conversation de tout à l'heure.

-Calmes-toi Yuari ! Tu sais très bien ce que ça signifie ! N'en tiens pas rigueur, je ne suis pas de leur côté. Je me tiens juste au courant de leur manigance.

La salle du club du PO se vida petit à petit. Le premier à partir fut le présient malgré la colère visible de la brune. D'ailleurs cette dernière était en train de fulminer alors que Mika tentait de la calmer. Par la suite Osamu invita la chanteuse à quitter la salle pour commencer le plan. Afin de ne pas laisser Meze seul à dormir sur la chaise la rousse le réveilla et lui expliqua ce que chaque membre aller faire. Il fut soulager de savoir qu'il pouvait se reposer un peu. Une fois qu'il ne resta plus que les filles Yuari tapa du poing sur la table.

-J'en ai assez ! Le président est comme l'autre abruti ! Toujours dans le mystère !

-Tu n'abuserais pas un peu ?

-Mika ! Votre jugement vis à vis de Rahito est complètement biaisé. Soit disant parce qu'il vous a sauvé il n'est pas si mauvais que ça ! Je continuerais personnellement à me méfier de ce type !

-Pourquoi tu en veux au président ? (intervint la rousse pour détourner la conversation sur autre chose).

-Lui ! Irrécupérable ! Si je le pouvais je vous montrerais que sa famille n'est pas si fréquentable !

-Et alors ? Ça n'a pas d'importance. Les activités de son club ne sont certainement pas liées à celles de sa familles. Si c'était le cas je pense que tu n'aurais pas participé aussi activement.

-Vous marquez un point les filles ! Bon, faisons cette enquête, ça me changera les idées.

Alors qu'il marchait aux côtés de la chanteuse Osamu tournait la tête dans tous les sens. Il n'arrivait pas à la regarder sans rougir à chaque fois. Parfois il essaya de débuter une conversation sans pouvoir prononcer le moindre mot. Il fut soulagé lorsqu'elle effectua un geste amical envers lui.

-Ça fait longtemps que tu es dans ce club ?

-Euh, mon arrivée dans leur groupe est très récente. Je vais officiellement les intégrer à la fin du festival. Et toi concernant la musique ?

-J'ai appris à jouer différents instruments très jeune. Pour le chant c'est la même chose. Depuis je ne m'arrête plus. C'est un peu grâce à moi que le club de musique continue à subsister.

-Comment ça ?

-L'existence de ce club au sein de l'académie est très... Hum, je ne saurais l'expliquer comment... Mais en gros Il peut se passer quelques années sans qu'il y ai un nombre suffisant de membre pour monter un groupe. Avant que je fasse revivre le club les derniers membres qui restaient encore avaient complètement perdus leur motivation.

-Je vois. Voilà pourquoi tu tiens vraiment à résoudre ton problème actuel.

-Oui, je n'ai pas envie que les autres filles et le batteur soient tellement dégoûtés !

-Et les deux autres membres ? Tu n'as pas l'air de les supporter.

-Je ne les connais pas trop. Ils ont rejoints le club il y a un an. Tout ce que je sais à leur sujet c'est leur talent sur leur instrument respectif.

-À part la musique tu as d'autres passion ?

-Hum, je consacre presque tout mon temps libre aux activités de mon club. Je passe la plupart de mes nuits à composer des nouveaux titres. Malgré tout cela je trouve quand même le temps de collectionner des poupées.

-C'est génial. Moi je n'ai pas de passion...

-Avec le temps tu en auras une. J'en suis certaine. La musique m'a grandement aidée.

-Merci. On est pas loin de la salle ?

-Une fois qu'on rentre dans ce bâtiment là-bas il faudra simplement monter les escaliers.

La jeune chanteuse montra du bras un bâtiment ressemblant à celui dans lequel se situe la salle du club du Perfect Ordure. Elle prit Osamu par la main et commença à courir vers l'entre extérieur en forme d'escalier. Ils montèrent ensemble les marches en métal pour s'arrêter devant une petite porte. On pouvait voir des tags illustrant des livres, des instruments de musique ou encore des formes géométriques. La jeune fille franchis l'encadré de la porte en tenant toujours le garçon par la main. Ils allaient continuer leur chemin vers un nouveau escalier mais l'ombre d'une personne les stoppa net.

-Qu'est-ce que tu fais déjà là ? (S'exclama Osamu amicalement).

-Quand j'ai su qu'on s'occuperait du cas de la petite renarde je me suis douté que le président t'enverrais inspecter les lieux.

-Euh, c'est un membre de ton club Osamu ?

-Tout à fait. Voici Rahito ! Depuis que je l'ai rencontré au début du festival je m'amuse comme un fou. C'est un bon type, tu peux lui faire confiance.

-Voyons, voyons, n'abuses pas. Maintenant que je suis présent on peut y aller.

-D'accord. Mais comment as-tu deviné qu'on viendrais là ? Tu n'est pas venu...

-Les explications viendront plus tard. Je peux juste vous dire à la renarde et toi que si nous agissons pas maintenant le problème ne pourras pas se résoudre et des victimes seront à déplorer.

Le local du club était assez grand grâce aux quatre pièces qui compose l'ensemble. Reina montrait aux deux membres du PO la salle de réunion avec la grande table et la salle de répétition. Elle expliqua rapidement ce qu'elle faisait avec ses amies dans chaque pièce. Examinant les lieux Rahito se rend dans la salle du matériel. Il y rencontre le batteur qui nettoie les instruments.

-Tu fais parti des gens que Reina...

-Inutile de répondre. As-tu déjà mis les pieds dans le vestiaire ?

-Répètes un peu ! J'ai l'impression que tu sous-entends que...

-Voilà pourquoi je déteste parler avec des gens. Ils croient toujours qu'on les agresse alors qu'on pose une simple question. Je souhaiterais savoir si tu connais les vestiaires de la salle de ton club ! Est-ce qu'il y a un endroit où l'on peut dissimuler un objet ?

-Mais ça n'a aucun sens ! Pourquoi on cacherait un truc dans cette salle ?

-Oh, bonne question. C'est vrai qu'il n'y a aucune fille qui se change là-bas. Il n'y a donc aucune raison pour observer !

-Attends deux secondes ! Tu insinues que quelqu'un...

-On verra bien.

La visite du local allait continuer avec le vestiaire mais Rahito empêcha la chanteuse de le faire. Très intrigués les seuls personnes dans la salle de réunion questionnèrent du regard le garçon. Il haussa les épaules avant de prendre le chemin vers la porte pour quitter les lieux. Osamu hésita entre rejoindre le membre de son club ou rester avec la chanteuse pour continuer l'enquête. Il choisit finalement la deuxième option et passe le reste de la journée en belle compagnie.

Très tôt le lendemain matin la blonde, Rahito et le président discutent sur le toit du bâtiment tandis que les autres membres travaillent dans la salle du club. Iigami écoutait attentivement les récits liés à l'enquête du sixième cas. Au bout d'un moment il opina du chef et demanda aux deux lycéens quelque chose.

-Vous croyez donc qu'il est possible de piéger le coupable à son propre jeu ?

-Comme je te l'ai expliqué il n'y a que les membres d'un club qui transitent dans le bâtiment secondaire. Mise à part quelques comportement bizarres que nous avons observé il n'y a pas beaucoup de suspect.

-Quant à moi je peux t'assurer avoir trouver la solution juste en ayant visiter leur local.

-D'accord Mika. Combien de suspects en tout ? Hum, vraiment Rahito ? Le petit nouveau m'a pourtant dit que tu n'as pas voulu fouiller le vestiaire !

-Quatre, mais je pense que certains ont juste un comportement étrange. (répondit la blonde).

-En effet il fallait examiner cette pièce. Nous aurions dû le faire. Sans ça vous auriez tout découvert.

-Mais dans ce cas pourquoi tu l'a empêché ?

-Vous cherchez tous des explications sans comprendre par vous-même. Tu es notre président, tu devrais savoir ce qui se passe lorsqu'on veut débusquer quelqu'un dans l'ombre. En fouillant, tu identifies le problème mais pas la source.

-Et alors ?

-Ah, je crois que j'ai compris ! Si le coupable sait que nous enquêtons sur le problème du club de musique il ne faut pas lui montrer que nous avons trouver la manière dont il agit.

-C'est à peu près l'idée Mika. On a donc deux solutions. Soit nous prenons le risque de retourner dans le fameux vestiaire pour récupérer les preuves et ainsi perdre la trace des suspects. Soit on combine l'une de mes idées avec celle de la brune pour régler tout ça !

-Yuari est aussi dans le coup ? (s'étonnèrent la blonde et le président).

-Je lui ai vite fait parlé de mon plan hier soir lors d'une virée nocturne. Vu qu'elle ne souhaite pas que je fasse du mal elle a mis au point la suite de mon plan. Pour cela tu devras convaincre la petite renarde de cacher ce cube dans son sac lorsqu'elle ira dans le vestiaire aujourd'hui. C'est important qu'elle l'amène là-bas !

Le président du club tendit la main vers Ralhito. Il tenait maintenant un cube orange et noir. D'un geste vif de la tête il indiqua qu'il suivrait le deuxième plan. Il retourna dans la salle avec tout les autres pour demander à Osamu de ramener la chanteuse auprès de lui. Une fois fait, il s'assit autour de la table en regardant tous les membres de son club. Au bout de dix minutes à peu près il donna le cube à Reina qui venait tout juste d'arriver. Elle accepta sans broncher de faire ce que le Perfect Ordure lui demandait. C'est ainsi qu'elle se rendit au local de son propre club dans l'objectif de régler le problème. Le cube était désormais au fond de son sac. Elle marcha quelques minutes jusqu'au bâtiment secondaire puis monta tous les escaliers. Dans le local elle était seule. Prête à en finir avec cela elle alla au vestiaire pour mettre son costume en plaçant près d'elle son sac. Elle ne savait pas trop à quoi pouvait servir le cube mais elle faisait confiance aux membres du Perfect Ordure. Cinq minutes plus tard elle retourna dans la salle de réunion pour attendre ses amis. Son sac resta dans le vestiaire comme lui avait stipulé Iigami. Le reste de la journée pour elle fut comme les autres jours. Réunion, répitition et concert pour le festival en fin de journée.

Quelque part au sein de l'académie se trouve deux personnes en face d'un écran. Ils ont l'air d'être dans une pièce peu commune pour installer un ordinateur. À tour de rôle les deux personnes rigolent en voyant l'image sur l'écran. Alors qu'ils sont en pleine conversation inutile ils ne remarquent pas que leur ordinateur fait des trucs bizarre et que tout ce qu'ils disent est dès à présent enregistré.


Qu'en avez-vous pensé ?

À dans deux semaines pour le chapitre 15.