Le Sommeil :

Lorsque le ciel pleure les lueurs du couchant,

Afin de laisser la nuit s'installer en son temps,

Et que les lumières urbaines cachent la voûte céleste,

Je lâche un soupir en m'abandonnant à la peste.

Oui, cette peste, ce fléau des temps immémoriaux,

Qui distille son malheur dans les esprits malades,

Je parle de la terreur qui nous tue chaque fades,

Nuits intrépides qui tissent, filent et machinent notre tombeau.

Oh, mal incurable, si peu ont tenté de te soigner,

Car ta fourberie réside en ta vaste occupation,

Tu infestes nos villes et campagnes, compagnon éternel de nos maisons,

Et même moi chaque soirs je succombe à tes assauts effrénés.

Oui, je l'avoue, chaque nuits je me laisse emporter,

Par les vagues des flots me conduisant à Morphée,

Et alors que l'ombre d'un songe funeste se forme,

Le réveil réparateur me tire de ma torpeur morne.

Note de l'auteur :

J'espère que ça vous a plu, j'aime bien en tout cas ce poème.