Vous qui êtes intéressés par cette série, merci beaucoup, il s'agit de ma première série personnelle, et bien qu'elle soit assez simplette, je l'aime justement pour cela. On ne se casse pas la tête (juste celle des autres :p), et on se détend. Pour résumer le thème de la série en court, je citerai le Barbare dans le Donjon de Naheulbeuk : 'BASTOOOON !!' :D

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Dans une grande ville comme toutes les autres, un jeune garçon s'avance tranquillement dans la rue. Ses cheveux en bataille et ses yeux noirs, ainsi que son doux visage ne passent pas inaperçus par les nombreuses filles sur son chemin, mais lui ne les remarque pas, plongé dans ses pensées. Il s'arrête alors devant un bâtiment et reste là, immobile, en regardant l'immeuble…

Garçon : 'Nous y voilà, le début d'une nouvelle vie !'


LES GARDIENS DU LABYRINTHE

Chapitre 1 : Présentation

Lui, c'est Paul 'Kurasu' Hannigan, il a 18 ans. Comme à son habitude, il porte un pantalon et une veste en jeans, avec un T-Shirt blanc.
On le surnomme 'Kurasu', car il est le leader d'une bande de voyous.

(Note de l'auteur : 'fâsuto-kurasu' signifie 'première classe' en japonais).

Je devrais plutôt dire 'ex-leader', et 'ex-voyou', car aujourd'hui est le jour où il entre dans la police. Regardant encore toujours le bureau de police, Kurasu repense à hier soir, lorsqu'il était chez sa petite amie Joan…

Kurasu (assis dans le fauteuil) : 'J'hésite encore… Est-ce que je fais le bon choix ?'

Joan sort alors de la cuisine, il s'agit d'une belle jeune fille, aux cheveux et aux yeux bruns. Vêtue d'un jeans serrant et un T-Shirt sans manches, elle forme l'objet de désir de beaucoup de garçons, mais elle n'a d'yeux que pour Kurasu. Elle s'assied à côté de lui et se met à parler :

Joan : 'Mais oui, ne t'en fais pas. Tu ne vas tout de même pas rester un voyou toute ta vie ? Il est temps de changer de voie ! De toute façon, tu as toujours eu un trop grand cœur pour être voyou !'
Kurasu : 'Chuteuh ! Si les gars de la bande t'entendaient, j'arrêterais pas d'entendre leurs moqueries !'
Joan : 'Hahaha !'

Kurasu serre Joan dans ses bras et l'embrasse. L'image se dissipe alors, et Kurasu se retrouve à nouveau devant le commissariat. Il serre les poings, et entre…
Pendant ce temps, sur un terrain vague à quelques centaines de mètres de là, deux gangs s'affrontent. Les uns, au nombre de cinq, portent un foulard jaune. Ils sont opposés à trois voyous portant des bandeaux rouges et de longs manteaux noirs.

Foulard Jaune #1 : 'Ha ! Vous n'êtes qu'une bande de minables ! Comment cela se fait-il que votre bande ait la réputation d'être la plus puissante de la ville ?'
Foulard Jaune #2 : 'Ouais ! Z'êtes qu'une bande de loques !'

Un grand voyou un peu enrobé du gang au bandeau rouge s'avance et se met à parler :

Gros Voyou : 'Attendez, je vais vous apprendre pourquoi !'

Il se rue sur les cinq et en fait valser un à quelques mètres d'un puissant coup de poing. Lorsqu'un autre tente de l'attaquer par derrière, il lui donne un coup de coude à l'estomac. L'instant d'après, il file un coup de boule à un troisième. Moins sûrs d'eux, les deux voyous restants hésitent…

Foulard Jaune #4 : 'Euh, on devrait peut-être en rester là, vous croyez pas ?'
Foulard Jaune #5 : '….Euh ouais ! On va être sympas et vous laisser partir cette fois !'
(s'adressant à son compagnon) : 'Vite, on se casse !'

Les deux voyous se retournent et veulent partir en courant, mais quelqu'un se dresse devant eux. Il s'agit du deuxième des trois voyous au bandeau rouge. Contrairement au premier, celui-ci est plutôt petit et n'a pas l'air si fort.

Petit Voyou : 'Un instant, nous n'en avons pas encore fini avec vous !'
Foulard Jaune #4 : 'Hors de notre chemin minus ! Yaah !!'

Le voyou au foulard jaune tente de frapper le petit d'un crochet du droit, mais celui-ci l'évite sans problèmes et riposte par un coup de genou dans ses parties sensibles. Voyant son compagnon se tortiller au sol de douleur, le dernier ne tente pas le combat, mais part en courant. Malheureusement pour lui, il se fait stopper net dans ses efforts lorsque le petit lui met un coup de pied sauté dans la nuque.

Petit Voyou : 'Pfu, et c'est nous qu'ils traitaient de minables ? On en a fait qu'une bouchée, hein Ookii ?!'
Ookii (gros voyou) : 'Ouais, si tu t'étais pas fait les deux derniers je me serais fait un plaisir de les bouffer ! Mais bon, je me fends quand même la poire chaque fois qu'on te sous-estime par ta taille, Chiisai !'
Chiisai (petit voyou) (grand sourire aux lèvres) : 'Héhéhé !'

C'est alors que le troisième voyou au bandeau rouge, qui n'avait pas encore bougé jusque là, s'avance. Il est plutôt grand, et a l'air en pleine forme et sûr de lui. En prenant un air sérieux, ses long cheveux bruns - dressés sur sa tête - et yeux bleus lui donnent un air menaçant. Puis, il commence à parler…

Troisième Voyou : 'Raaaaah ! Qu'est-ce ça m'ennuie ces histoires ! On tombe toujours sur des mauviettes, et je n'ai jamais l'occasion de me défouler, moi ! C'est toujours vous qui vous amusez !'
Chiisai : 'Scuze-nous, chef, la prochaine fois on t'en gardera un ! Promis !'
Troisième Voyou : 'Je me souviens pas que Kurasu avait ce même problème avant moi !'
Ookii : 'Bah, lui en général il se tapait les boss des gangs, mais bon là c'était que des membres normaux !'

A ce moment-là , un grand type baraqué arrive sur le terrain vague. Le foulard jaune qu'il porte autour du cou ne laisse aucun doute sur son identité : il s'agit du boss du gang.

Boss Foulard Jaune : 'Qu'est-ce que z'avez foutu à mes mecs ?!'
Boss Bandeau Rouge (sourire aux lèvres) : 'Mes deux complices ici-présent les ont éclatés en deux secondes, pourquoi ? T'es qui ?'
Boss Foulard Jaune : 'J'm'appelle Boss et je suis leur chef !'
Chiisai : 'Eh ben, l'auteur s'est vraiment pas foulé pour lui trouver un nom à celui-là !'
Ookii : 'Ouep…'
Boss : 'J'vais tous vous exploser la gueule !! T'es qui toi d'abord ?!'
Boss Bandeau Rouge : 'Laisse-moi me présenter : je me nomme Naifu, et je suis le boss du Bandeau Rouge !'
Boss : 'Puisque t'es leur patron, c'est toi que j'vais d'abord exploser, puis tes copains !!'
Naifu : 'Les gars, reculez-vous. Il se pourrait que le sang de cet andouille vous gicle dessus. Ne vous inquiétez pas, je n'en ai pas pour longtemps !'
Boss : 'Tu vas clamseeeeeer !!!'

Au même moment, Kurasu venait de recevoir son uniforme. Il était maintenant en train de s'admirer dans un miroir…

Kurasu : '…Comment je suis supposé représenter l'autorité comme ça ? J'ai l'air d'un clown !'

D'un geste souple, Kurasu prend son couvre-chef et le balance dans les ordures.

Kurasu : 'Ben voilà, c'est déjà beaucoup mieux ! Bon, maintenant je dois aller me présenter chez le chef…'

Kurasu ouvre une porte et s'enfonce dans un long couloir. A la fin du couloir se trouve un escalier auquel il monte. Arrivant à nouveau devant un couloir, il s'arrête à la première porte de droite, celle où est marqué 'Fumio Tesuryo – Commissaire'. Après avoir frappé, une voix l'invite à entrer. Kurasu se retrouve alors face à un type aux cheveux gris, une moustache de la même couleur et un air n'inspirant pas vraiment la sympathie. Sa voix est pour le moins celle d'un colérique…

Commissaire : 'Paul Hannigan !! Tu nous fais enfin l'honneur de nous rejoindre !! J'étais justement en train de consulter ton dossier !!'

(Note de l'auteur : Beaucoup de points d'exclamations, hein ?)

Commissaire : 'J'en étais justement arrivé à la partie où l'on parlait de ta bande ! C'est quoi cette idée de devenir flic ?! Je me demande comme t'as fait pour réussir l'examen ! J'suis sûr que c'est une ruse pour avoir un criminel au sein des forces de police !'

Le commissaire continue ainsi d'engueuler et de crier sur Kurasu, qui reste là en tentant de rester calme et d'éviter les jets de salive. Après plusieurs minutes, le commissaire arrive enfin à la fin de sa tirade…

Commissaire : 'Tiens ! Tu feras équipe avec Sho Oshoku ! Maintenant, hors de mon bureau !!'

Kurasu est à peine sorti du bureau, que la porte se claque violemment derrière lui. Maintenant qu'il n'est plus en face du commissaire, il peut enfin arrêter de se contrôler…

Kurasu : 'Aarrrrrrrgggrrrrr !! Si c'était pas mon commissaire, je lui ferais une tête au carré vite fait ! Espèce de vieux schnoqueeeeeeeeeee !!!!!'

Soudainement, une voix fait sursauter Kurasu.

Voix : 'Un peu colérique le commissaire, non ?'
Kurasu : 'Gloups !'

Il se retourne et se retrouve en face d'un bel homme aux cheveux blonds et aux yeux bleus.

Homme : 'Enchanté, je suis Oshoku. Tu es Paul, je suppose ?'
Kurasu (sachant pas trop quoi dire) : 'Euuuh, je préfère qu'on m'appelle Kurasu…'
Oshoku : 'Alors, Kurasu, on va être partenaires à partir de maintenant. T'es prêt pour ta première journée ?'
Kurasu : 'Je suppose…'
Oshoku : 'Alleeeez, mets-y plus d'émotion !'
Kurasu (se reprenant) : 'Ouaiiiiiiis !!'

A ce moment-là, la porte du bureau du commissaire s'ouvre aussi violemment qu'elle avait été fermée, et la tête du commissaire en sort…

Commissaire : 'Vous êtes encore là ?! Dégagez-moi le plancheeeer !!!!'

Pendant ce temps…
Boss fonce sur Naifu, et essaie de l'attraper entre ses bras, mais celui-ci saute de côté et parvient à l'éviter sans problèmes.

Naifu : 'Hein ? C'est tout ? Comment est-ce que t'as fait pour devenir le boss d'un gang, toi ? Tes parents t'ont acheté des petits compagnons ou quoi ?'
Boss : 'De quoiiiiiii ?!! Laisse mes parents en dehors de ça !!'

Il se rue à nouveau sur Naifu, et tente de lui donner un coup de poing. Naifu évite le coup, et évite tous les suivants rien qu'en bougeant la tête. Il se baisse alors et assène un violent uppercut à Boss. Celui-ci vole un mètre en arrière et retombe brutalement au sol.

Naifu : 'Alors, qu'est-ce que tu dis de ça ? CA, c'est du punch !
Boss (se relevant) : 'M…Même pas eu mal ! Tu devras faire mieux que ça pour m'avoir !'
Naifu : 'D'accord, alors j'arrête de m'échauffer !'
Boss : 'Te fous pas de ma gueule !!'

Boss fait un saut en avant, et tente d'avoir Naifu avec un coup de pied, mais il évite à nouveau en sautant de côté.
Alors que Boss le poursuit, Naifu se retourne pour lui rentrer dedans, mais s'arrête au dernier moment. Profitant de ce moment d'hésitation, Boss lui donne un coup de poing dans l'estomac.

Naifu : 'Oufff'
Boss : 'Hahaha ! Tu vois bien que t'es pas d'taille face à moi ! Tu la ramènes plus, hein minus ?!'
Naifu : 'Pff, connard, t'as rien capté !'

Alors que Boss et Naifu restent là, face à face sans bouger, Ookii et Chiisai regardent la scène.

Ookii : 'Hein ? Pourquoi est-ce que Naifu hésite ? Il doit quand même savoir que l'autre naze est pas de taille !'
Chiisai : 'Là n'est pas le problème…Regarde derrière le gros abruti, et tu vas comprendre !'

Ookii tourne son regard dans la direction indiqué, et aperçoit une boîte en carton sur le sol. A l'intérieur se trouve une mère chat en train d'allaiter ses petits…

Ookii : 'Aaah non ! C'est quand même pas vrai !'
Chiisai : 'Eh ouais, tant que l'autre abruti ne bougera pas de là, Naifu n'osera pas l'attaquer, de peur de blesser les chats…'
Ookii : 'Si ça se savait que notre chef est membre de la S.P.A., et qu'il ne ferait pas de mal à une mouche, plus aucune bande ne nous prendrait au sérieux !'
Chiisai : 'Hmmm…'

Pendant ce temps, Naifu et Boss étaient encore immobiles. Boss, n'étant pas doté d'un grand cerveau, s'imagine n'importe quoi…

Boss : 'Eh bien ? Qu'est-ce qui a ? T'as peur ?! T'oses plus attaquer ?!'
Naifu (pensant) : 'Grrr…tant qu'il est devant la famille, je ne peux pas l'attaquer !'
Boss : 'Puisque tu te décides pas à attaquer, c'est à mon tour !! Yahaaa !!!'

Boss fonce rapidement sur Naifu et parvient à l'attraper, il commence ensuite à le serrer entre ses bras de toutes ses forces…

Boss : 'Alors, t'as mal ?! Héhéhé ! J't'avais pas dit, mais j'ai appris la lutte ! Personne ne peut s'échapper de mon emprise !! J'vais te briser toutes tes côtes !'

Boss resserre de plus en plus son emprise, mais Naifu ne se laisse pas avoir facilement.

Boss : 'Hahahaha ! Hahaha !'
Naifu : 'T'as pas fini de faire le mariole ?'
Boss : 'Hein ?'

L'instant d'après, Boss reçoit un violent coup de boule de Naifu et lâche prise. Il tient sa tête saignante en reculant de plusieurs pas.

Naifu : 'Héhéhé, trop facile !'

Soudainement, Boss cogne la boîte en carton de son pied droit en reculant. Il regarde à ses pieds et découvre la famille de chats…

Boss : 'C'est quoi ça ?'
(et la lumière fût) 'Aaaaah, j'ai compris ! C'est pour ça que t'attaquais pas ! T'avais peur de blesser la pauv' 'tite famille de chatounets ! Mouahahaha, quelle lavette !!'
Naifu : 'Merde !'
Boss : 'Et bien, voilà ce qu'en j'en fais des petits chats, moi !'

Boss prend son élan pour donner un violent coup de pied à la famille de chats. Il accourre vers la boîte, élance son pied en arrière et…sa jambe est stoppé net quand il veut donner son coup.

Boss 'Qu'est-ce qui m'arrive ?'

Il regarde ce qui le retient, et découvre qu'un couteau s'est planté dans son pantalon, le clouant dans une barrière.

Boss : 'D'où ça vient ça ?!'

Il se retourne, et un deuxième couteau se plante dans sa manche, l'immobilisant à un deuxième endroit. En regardant devant lui, il aperçoit d'où viennent ses projectiles…

Naifu (souriant, tenant un couteau dans chaque main) : 'Pfu, maintenant tu comprends pourquoi on m'appelle Naifu !'

(Note de l'auteur : Naifu signifie 'couteau' en japonais.)

Boss : 'Aaahh ! Grrrrr !! Attends, tu vas voir !'

Boss tente de se défaire, mais une série d'autres couteaux l'accrochent totalement à la barrière. La seule chose qu'il sait encore bouger, est sa tête, jusqu'à ce que deux lames se plantent juste à côté de ses oreilles. Tranquillement, Naifu s'approche…

Naifu : 'Je déteste que l'on fasse du mal aux animaux. Ca fait preuve de stupidité et de lâcheté !'
Boss : 'J'en ai rien à foutre ! Je vais t'éclater !!'

Restant muet, Naifu se contente d'asséner un violent crochet du droit à Boss. Celui-ci, abasourdi du choc, laisse pendre la tête. Naifu va alors vers la petite famille et s'agenouille auprès d'elle.

Naifu (en caressant la mère) : 'Alors, ça va ? Pas de bobos ?'

En guise de réponse, le chat lui bondit au visage et commence à griffer et mordre Naifu de toutes ses forces…

Naifu : 'Aaaaaaah ! Aidez-moi !! Enlevez-moi cette furie !!!'

Ookii et Chiisai restent immobiles, et regardent cette scène pendant plusieurs minutes. Lorsque Naifu reste finalement sans bouger au sol, la mère chat retourne s'occuper de ses petits. Ookii et Chiisai s'approchent de leur chef, qui traîne là par terre, à saigner des nombreuses traces de griffes, et d'un air débile.

Naifu : 'Haa…aaaa…aaa…'
Ookii (relevant Naifu) : 'Tu sais, chef, c'est quand même bizarre. T'adore les animaux, tu ferais tout pour les protéger, et pourtant y'en a aucun qui sait te supporter. Ils te sautent toujours tout de suite à la gorge !'
Chiisai : 'Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a un chef spécial…'
Naifu (retrouvant un peu ses esprits) : 'Hey, au moins, je suis un as au couteau !'

Disant cela, il jette une de ses lames juste entre les jambes de Boss, qui essayait de se libérer. Voyant la lame n'étant qu'à quelques centimètres de ses parties sensibles, il s'évanouit pour de bon.

Naifu : 'Allez, hop ! On rentre chez nous !'

Naifu marche de l'avant, en prenant un air supérieur. Ce qui impressionnerait n'importe qui, s'il ne gardait pas ses yeux fermés, et qu'il ne rentrerait ainsi pas dans un poteau téléphonique, retombant à nouveau au sol avec le même air abruti qu'avant…

Chiisai : 'Habile au couteau et au combat, mais maladroit à tout le reste…'


Et c'est ainsi que ce termine le premier chapitre de notre histoire !

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Bon voilà, le premier chapitre de ma série personnelle se termine ainsi. Point de vue humour, vous voyez un peu à quoi vous pourrez vous attendre en lisant la suite (même si ça devient de pire en pire ^_^; ). Sinon si vous trouvez que c'est un peu trop « réaliste », que vous préférez des histoires avec des monstres etc… : lisez la suite ;)

Avant qu'on ne me fasse des remarques, je le dirai moi-même : oui l'univers fait penser à Yu Yu Hakusho (un de mes manga favoris), et non je n'ai rien bu ou fumé en écrivant ça, je suis complètement taré c'est tout. Si vous ne me croyez pas, attendez de lire la suite :p

Note : ceci est une version corrigée de celle postée au début.